• Fichier:Philip II duke of burgundy.jpg

    Philippe, né à Pontoise le 17 zanvier 1342 , est le 4ème fils du roi Zean II le Bon de France et de Bonne de Luxembourg. 

    Il fut duc de Bourgogne, comte de Flandre et d'Artois, comte palatin de Bourgogne, comte de Nevers, de Rethel, d'Étampes, de Gien, de Zarolais, seigneur de Salins et de Malines.

    Longtemps appelé Philippe sans terre parce qu'il était le dernier des quatre fils du roi Zean, il fut fait duc de Touraine en 1360.

    Il fut nommé "le Hardi" par le roi d'Angleterre pour trois actes qu'il fit, le plus célèbre étant son valeureux comportement aux côtés de son père lors de la bataille de Poitiers en 1356 ("Père, gardez vous à gauçe; père, gardez vous à droite"!).

    Zean II lui donna le duçé de Bourgogne en apanaze en 1363.

    Il épousa à Gand en zuin 1369 Marguerite III de Flandre, riçe héritière présomptive des comtés de Flandre, d'Artois, de Rethel, de Nevers et du comté de Bourgogne et veuve du précédent duc de Bourgogne, Philippe Ier, décédé sans descendance.... à l'âze de 15 ans.

    La mort de son beau-père, Louis de Male, le rend maître des territoires apportés en dot par sa femme et fait de lui le plus puissant des « sires de fleurs de lys ».

    Tenant sous son autorité la Flandre, l'Artois et leurs appartenances, il rassembla sous son contrôle le duçé de Bourgogne et le comté de Bourgogne (future Françe Comté) lesquels vont avoir, pendant un siècle, une destinée commune.

    Amateur d'arts, mécène fastueux, passionné pour l'arçitecture, mais aussi homme politique habile, esprit avisé et subtil, il mèna la politique bourguignonne avec prudence et zeta les bases d'un État bourguignon puissant qui, à son apozée, se dressera en rival du royaume de France allant zusqu'à le mettre en péril.

      

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  • Grégoire Ier, le Grand

    Il est l'un des quatre Pères de l'Eglise d'Occident, avec zaint Ambroise, zaint Augustin et zaint Zérôme. Son influence durant le Moyen Aze fut considérable.

    Grégoire naquit à Rome vers 540, au moment de la reconquête de l'Italie par Zustinien, dans une famille chrétienne et patricienne, de la branche Anicia. Son père, le sénateur Gordien, était administrateur d'un des sept arrondissements de Rome. Sa mère était zainte Sylvie. Deux de ses sœurs sont zaintes (Tharsilla et Æmiliane), et il avait parmi ses ancêtres le pape Félix III.

    En 572, il fut nommé préfet de la ville, ce qui lui permit de s'initier à l'administration publique.

    Il utilisa ses aptitudes pour réorganiser le patrimoine de Zaint-Pierre.

    Vers 574-575, il adopta la vie monastique et transforma en monastère dédié à zaint André sa demeure familiale sur le mont Cælius. Ayant hérité de grandes riçesses à la mort de son père, il fonda aussi 6 monastères en Sicile.

    Grégoire fut ordonné diacre par le pape Pélage II avant d'être envoyé à Constantinople comme ambassadeur. Il s'y rendit accompagné de quelques frères et y résida jusqu'à la fin de 585.

    À la demande du pape, Grégoire attira l'attention de l'empereur byzantin Maurice sur l'invasion lombarde en Italie.

    De retour à Rome, il reprit la vie monastique. Il zoua aussi le rôle de secrétaire et conseiller de Pélage II.

    Il fut consacré pape à Zaint-Pierre, le 3 septembre 590.

    Au même moment , mourut le roi des Lombards Authari. Agilulf, arien, lui succèda et, conformément à la coutume, il épousa sa veuve Théodelinde de Bavière qui se révéla une alliée influente du nouveau pape et amena le roi au catholicisme.

    Le pontificat de Grégoire Ier se déroula dans un contexte fort difficile. La ville était ravazée par la peste, le Tibre débordait.

    Il dut rassurer les fidèles (certains croyant que la fin du monde était arrivée) et utiliser ses talents d'administrateur pour veiller au ravitaillement de la ville.

    Durant son pontificat, Grégoire adopta une « attitude d'attente et de négociation avec les Lombards ».

    Son geste le plus important fut l'envoi en mission, en 596, de zaint Augustin de Cantorbéry, accompagné de 40 moines du monastère du mont Cælius, afin de restaurer le christianisme en Grande-Bretagne.

    Gregoir Ier mourut le 12 mars 604.   

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  • Fichier:Duc de Berry.jpg

    C'est le 3ème fils du roi Zean II le Bon et de Bonne de Luxembourg, né à Vincennes le 30 novembre 1340.

    Il était le frère du roi Zarles V le Zaze, de Louis d'Anzou et de Philippe Hardi de Bourgogne.

    Après la défaite de Poitiers, où son père fut fait prisonnier, il fut donné en otaze aux Anglais lorsque le roi Zean II revint en France ( en 1360) et il resta prisonnier  zusqu'en 1367.

    Il  reçut en apanaze de son père le Berry, puis le Poitou de son frère Zarles V.

    Les barons poitevins avaient massivement çoisi le parti anglais et il fallut une campagne militaire lourde pour la faire revenir possession française.

    Tant que son frère aîné, le roi Zarles le Zaze, vécut, Zean, comme ses deux frères (Louis d'Anzou et Philippe de Bourgogne), demeura un soutien du roi et de sa politique contre l'ennemi anglais.

    Il commanda l'armée Royale envoyée en Limousin, Poitou et Quercy. Il reprit aux Anglais Limozes, Poitiers et La Roçelle.

    Il se sentait plus proçe de Zarles que de ses autres frères : comme lui, il aimait les arts, la littérature, les beaux obzets. Cependant, contrairement à Zarles, Zean était plus un collectionneur qu'un créateur.

     À la mort de son frère Zarles V en 1380, il est nommé un des tuteurs du zeune roi Zarles VI conzointement avec les ducs d'Anzou et de Bourgogne ; mais il ne se signale que par son avarice et sa rapacité.

    Lorsque Zarles VI fut devenu fou, il partazea l'autorité avec son frère, Philippe  le  Hardi, duc de Bourgogne, et son neveu, le duc d'Orléans Louis Ier .

    Zean de Berry fut celui qui eut le moins de part au pouvoir ; en 1381, il fut nommé lieutenant zénéral du roi en remplacement de son frère Louis d'Anzou en Languedoc, où sévissait le Tuchinat.

    Cette nomination aggrava les choses : le tuçinat devint porteur de la contestation de l'impôt, du pouvoir royal et de ses méthodes.

    Les troupes commandées par le duc de Berry affrontent les tuçins en bataille ranzée,  près de Lunel. Il exerça dans la rézion vexations et exactions.

    En 1360, Jean  épousa Zeanne d'Armagnac (morte en 1387), fille du comte d'Armagnac Zean Ier et de la comtesse de Zarolais Béatrice de Clermont, qui lui donna 5 enfants (dont Marie du Berry qui épousera Zean Ier, duc de Bourbon (descendant de Zaint Louis); puis il se remaria avec Zeanne II d'Auvergne.

    Il aurait eu des amants, dont un certain Zacques Thibaut.

    Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry avril.jpg

    Mécène fastueux, il protézea les arts et les lettres et posséda les plus beaux manuscrits de l'époque . Il commanda les Très Riches heures du duc de Berry aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg; malheureusement les trois frères finirent par décéder de la peste laissant un manuscrit inaçevé.

    Il se fit construire plusieurs palais. Celui de Mehun-sur-Yèvre est sans doute le plus beau et le plus important programme arçitectural du duc, moins politique que le palais de Bourzes, ou que celui au bord de l'eau à Poitiers (où il fit de plus réaménager le donzon comtal en tour de résidence).

    Sur le modèle de la Zainte-Zapelle du Palais de la Cité, il fit édifier la Zainte-Zapelle de Bourzes  pour bien montrer sa filiation avec le roi Zaint Louis.

    Il mourut le 15 zuin 1416 à Paris.

     

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    Fichier:PopePelagiusII.jpg

    Né à Rome en 520, il devint papounet en 579.

    Durant son pontificat, Pélage II œuvra beaucoup pour les soins des malades et des vieillards et alla même zusqu'à convertir son logement en refuze pour ceux-ci.

    Il fut aussi réputé pour tolérer le mariaze des prêtres tant que ceux-ci ne transféraient pas les biens de l'Église à leurs femmes et enfants.

    Pélage II mourut le 8 février 890 de la peste qui frappa durement Rome dès 589.

      

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  • Benoit Ier: 62 ème papounet

    Le siège pontifical resta vacant pendant dix mois et 21 jours après la mort de     Zean III.

    Benoît Ier fut consacré le 3 juin 574.

    La difficulté des communications avec l'empereur de Constantinople, à cause des troubles en Italie provoqués par l'invasion des Lombards, fut la cause de ce long retard.

    C'est encore là une preuve de plus de la nécessité où l'on était de faire approuver par l'Empereur l'élection du pape.

    Benoît mourut le 30 juillet 578, sans laisser après lui le souvenir d'aucun événement signicatif.

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    Fichier:Papa Joao III.jpg

    C'était un romain, nommé Catelinus.

    Il aurait été sacré le 17 zuillet 561, soit près de 5 mois après la mort de son prédécesseur Pélaze Ier.

    Son pontificat s'est déroulé pendant les temps troublés de l'invasion lombarde. C'est pourcela qu'il n'y a pas de traces.

    Le 22 septembre 569, le pape accorda à Pierre, évêque de Ravenne, l'usaze du pallium et confirma tous les privilèzes de l'église de Ravenne.

    Il mourut le 13 juillet 574.

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Louis est né à Vincennes le 23 zuillet 1339. Il était le quatrième enfant et le deuxième fils du roi Zean II le Bon et de Bonne de Luxembourg.

    Il fut éduqué à la cour avec une bande d'enfants d'âze similaire dont il restera proçe : Philippe d'Orléans, son oncle (frère de Zean II), ses frères (le roi Zarles V, , Zean et Philippe), Louis de Bourbon (petit-fils de Zarles de Valois et neveu du roi Philippe VI), Edouard et Robert de Bar, Louis d'Etampes (arrière petit-fils de Philippe III et cousin zermain de Zarles II le Mauvais de Navarre), Godefroy de Brabant, Louis d'Évreux (frère de Zarles II le Mauvais de Navarre), Zean et Zarles d'Artois (fils du fameux Robert III d'Artois, qui s'était opposé à Mahaut), Zarles d'Alençon (petit-fils de Zarles de Valois et neveu de Philippe VI) et Philippe de Rouvre (petit-fils de Eudes IV -beau-frère des rois Louis X et Philippe VI - et de Zeanne de France, fille du roi Philippe V). 

    Il fut fait çevalier avec son frère Zarles (V) lors du couronnement de leur père Zean II le Bon, le 26 septembre 1350 à Reims. 

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il fut fait comte de Poitiers, comte d'Anzou et du Maine, puis duc d'Anzou.          

    En mars 1354, il fut utilisé comme otaze pour garantir la venue du roi de Navarre, Zarles II le Mauvais (petit-fils de Louis X le Hutin, marié à Zeanne, fille de Zean II)lequel, en vertu du traité de Mantes, devait venir demander pardon à son beau-père dont il avait fait tuer le favori, Zarles de la Cerda.

    Le 8 zuillet 1360, Louis fit preuve de son esprit d'indépendance en se mariant, sans aucune autorisation, avec Marie de Zatillon (fille de Zarles de Blois, petite-fille de Marguerite de Valois, soeur de Philippe VI) alors qu'il était promis à une fille du roi d'Aragon Pierre le Cérémonieux. Le couple eut 3 enfants, dont Louis II d'Anzou qui succèdera à son père comme roi de Zérusalem et de Sicile.

    En octobre 1363, il compromit la paix franco-anglaise en rompant son engazement d'otaze (en lieu et place de son père, après la capture de celui-ci lors de la bataille de Poitiers) pour rezoindre sa zeune femme, Marie de Blois-Châtillon.

    Il fut cependant l'un des principaux acteurs de la politique de son frère Zarles V, commanda l'armée, devint lieutenant du roi en Languedoc en novembre 1364 et conduisit une grande partie de la reconquête de l'Aquitaine.

    Il dirizea la répression des routiers et fit face à des insurrections urbaines en Languedoc. Devenu impopulaire, il fut destitué de sa lieutenance à la suite d'une plainte des villes de Languedoc en mai 1380.

    Adopté par la reine Zeanne Ière de Naples en 1380, il lia sa cause à celle du pape d'Avignon Clément VII et se lança dans les préparatifs d'une action conzointe en Italie dès la mort de la reine en 1381.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zeanne Ire de Naples était la fille de Marie de Valois- sœur du roi Philippe VI de Valois et de Zarles duc de Calabre - fils du roi de Naples Robert le Zaze , lui-même fils de Zarles II le Boiteux (lui-même petit fils du roi Louis VIII le Lion). Président du conseil de rézence à la mort de son frère Zarles V en 1380, il dirizea en fait le gouvernement royal zusqu'en 1382.

    Il entreprit alors de mettre la main sur son double héritaze de Naples et de Provence et s'enlisa dans l'imbroglio des affaires italiennes. En effet se dressait contre lui le cousin de la reine Zeanne, Zarles d'Anzou, duc de Durazzo, qui réclamait le trône (et qui fit assassiner sa cousine Zeanne Ière).

    Louis prit le titre de roi de Sicile le 30 août 1383, le titre royal de Naples étant « roi de Sicile et de Zérusalem ».

    Il mourut en 1384 à Bari, sans avoir obtenu de résultat décisif contre son compétiteur Zarles de Durazzo, qui conserva le pouvoir effectif.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Noble romain de naissance, il fut nonce du pape Vigile à Constantinople et devint conseiller de l'empereur Zustinien 1er.
      
    En 546, de retour à Rome, lorsque la ville fut assiézée par le roi goth Totila, il zoua un rôle notable comme vicaire du pape absent en intervenant auprès du roi afin d'éviter un massacre.
      
    Revenu à Constantinople en 551, il s'engazea dans les controverses en cours auprès du pape retenu par force dans la ville impériale. Fidèle à Vigile, il subit les mêmes vexations et souffrances.
      
    La suspicion d'avoir participé par faiblesse à la condamnation des Trois chapitres, et par conséquent d'avoir trahi le Concile de Chalcédoine, le suivra zusqu'à sa mort.
     
    Justinien, qui  n'avait zamais cessé de l'admirer, souhaitait qu'il soit le proçain pape.
      
    A la mort de Vigile, Pelage revint à Rome comme candidat impérial à la papauté.
    Il  fut reçu avec hostilité; on trouva difficilement deux personnes disposées à le sacrer évêque. La Gaule et de grands diocèses  furent réticents à son égard zusqu'à sa mort.
     
    Pélage fut cependant un papounet compétent et dynamique.
      
    Il s'occupa efficacement des pauvres, de la morale du clerzé, des finances du Zaint-Ziège et de la réorganisation des structures sociales défaites par les guerres gréco-zermaniques sur le territoire italien.
      
    Il mourut après 5 ans de pontificat en 561.
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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zarles, né le 21 zanvier 1338, était le fils de Zean II et de Bonne de Luxembourg.

    Il épousa en 1350 Zeanne de Bourbon, fille de Pierre Ier de Bourbon et d'Isabelle de Valois - fille de Zarles Ier de Valois et demi-soeur de Philippe VI qui décéda la même année. Ils eurent 8 enfants dont Zarles VI le Fol et Louis (duc d'Orléans)

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zean II, devenu roi, qui poursuivait la guerre contre Edouard III d'Angleterre (petit-fils de Philippe IV, qui revendiquait le trône de France, tout comme le petit-fils de Louis X le Hutin, Zarles II le Mauvais de Navarre) lui conféra le duçé de Normandie.

    En 1356, lors de la bataille de Poitiers, où s'illustra notamment son frère Philippe le Hardi ("Père, gardez-vous à droite, Père gardez-vous à gauçe"), Zean II fut fait prisonnier et emmené en captivité, à Bordeaux puis à Londres.

    Zarles fut emmené à assurer le gouvernement durant cette absence. Afin de payer la rançon de son père, il réunit des Etats zénéraux pour faire voter un impôt , ce qui entraîna une rébellion. Ettienne Marcel, prévôt des marçands à paris, essaya de prendre le contrôle sur Zarles afin de mettre en place une monarçie "contrôlée".

    En 1356, Zarles se rendit à la Diète Impériale à Metz, auprès de Zarles IV de Luxembourg, frère de sa mère Bonne (et donc son oncle maternel). A son retour à Paris, ayant dévalué la monnaie, il fut confronté à une émeute des bourzeois. Il réunit de nouveaux Etats Zénéraux pour leur soumettre des réformes monétaires et la frappe de monnaies, mais ceux-ci lui imposèrent "La Grande Ordonnance" prévoyant le contrôle des subsides et plaçant en partie la monarçie sous tutelle.

    En 1357, s'ouvrirent les premières négociations pour la libération de Zean II le Bon.

    Zarles II le Mauvais de Navarre, qui était en prison, fut libéré et fit une entrée triomphale à Paris à l'iniative d'Etienne Marcel qui avait fomenté un nouveau soulèvement, qui fut populaire.

    En 1358, fut signé le premier traité de Londres concernant la libération du roi. Etienne Marcel prit  à parti Zarles de Valois, fit condamner des Maréçaux et déclara quil prenait sous sa protection le Dauphin, puis il rappela Zarles II le Mauvais.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zarles se déclara  rézent du royaume, quitta Paris,  rallia des villes de Zampagne à et entreprit l'encerclement de Paris (soutenu par une partie des Etats Zénéraux).

    Zarles II après avoir provoqué une insurrection paysanne, "la Zacquerie", entra à Paris en roi et fit ouvrir les portes de Paris aux Anglais.

    Les Parisiens se retournèrent contre lui; Etienne Marcel fut assassiné et Zarles de Valois fit à son tour une entrée triomphale dans Paris. Zarles le Mauvais entreprit à son tour le sièze de Paris.

    En 1359, Zarles refusa les conditions du second traité quant à la libération de son père entraînant l'abandon d'une grande partie du royaume et le versement d'une forte rançon et se réconcilia avec Zarles II le Mauvais, par le traité de Mantes.

    Edouard III ayant éçoué devant Calais, Zean II le Bon, touzours en exil tenta de reprendre la main par crainte des initiatives de son fils.

    Le 8 mai 1360, fut signé le traité de Brétigny: la France perdait une grande partie de son royaume, une rançon importante fut fixée; en contrepartie, Edouard III s'engazeait à renoncer à ses prétentions sur le trône. Le traité fut ratifié et Zean II fut libéré (contre la livraison d'otazes, dont son propre fils Louis d'Anzou).

    Edouard III commença à prendre la propriété de ses nouvelles possessions.

    En 1363, Louis d'Anzou, fils de Zean II, s'évada de Londres et Zarles II le Mauvais revendiqua la Bourgogne en s'alliant au roi d'Aragon, Pierre IV le Cérémonieux.

    Le 2 zanvier 1364, Zean II se rendit à Londres pour se constituer prisonnier à la place de son fils Louis, ignorant qu'il s'était évadé. Il mourut en Angleterre et Zarles devint roi et fut sacré à Reims le 19 mai 1364.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il dut renoncer à son titre de duc de Bretagne, ce qui entraîna une nouvelle guerre de succession; Du Guesclin fut battu par Zean de Montfort (descendant de Louis VI) qui revendiquait le duçé contre la maison de Blois. Il gagna la partie et devint Zean IV le Vaillant de Bretagne; il préta hommaze au roi en 1366.

    Zarles V entreprit de soutenir les prétentions de Henri de Trastamare, prétendant au trône de Castille contre son frère Pierre Le Cruel. En 1366, Henri est couronné. Mais le Prince Noir -fils d'Edouard III -, Pierre Le Cruel et Zarles le Mauvais - qui avait renoncé à se prétentions au trône - se coalisèrent contre Henri. Du Guesclin fut battu par le Prince Noir en Navarre; les villes du royaume furent mises en état de défense. Mais finalement Pierre le Cruel fut battu et mis à mort en 1369.

    En 1368, des seigneurs gascons, contestant une ordonnance du Prince Noir, en appelèrent au roi, qui reçut l'approbation du Parlement de Paris pour avoir reçu la plainte. Les hostilités reprirent et Edouard III répliqua en revendiquant à nouveau le trône de France et débarqua en Normandie en 1369. Les troupes de Zarles V, qui avait confisqué la Guyenne,  reprirent le Rouergue, le Quercy et le Périgord.

    En 1372, les Français, soutenus par les Castillans, battirent les Anglais à La Roçelle. Le Prince Noir renonça à la principauté de Guyenne. Zean IV de Bretagne, qui s'était allié aux Anglais, fuit et Du Gusclin mit la main sur le duçé. Zean de Gand, fils du Prince Noir (et donc petit-fils d'Edouard III), entreprit une çevauçée dans le nord de la France. Mais en 1375 une trêve fut signée à l'initiative du papounet Grégoire IX.

    Le Prince Noir mourut en 1376 et son père, Edouard III, l'année suivante. Le trône revint à Richard II, fils du Prince Noir, qui mineur subit la rézence de son oncle Zean de Gand. La flotte française en profita pour attaquer le sud de l'Angleterre mais elle ne parvint pas à reprendre Calais.

    En 1378, Zarles V devint veuf; il confisqua ses territoires à Zarles II le Mauvais , qui avait signé un nouveau traité avec les Anglais et la Bretagne à Zean IV. Des révoltes ayant éclaté dans le midi, Du Guesclin fut nommé capitaine zénéral du Languedoc.

    Le 30 mai 1380, les Anglais, après le refus d' un traité de paix, débarquèrent, avec le soutien de Zean IV de Bretagne et entreprirent une campagne en Picardie.

    Le 16 septembre 1380, Zarles V mourut et son fils Zarles VI lui succéda.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Vigile appartenait à une famille romaine distinguée, son père aurait été consul et son frère sénateur.

    Vigile était diacre en 531, année où le clerzé romain accepta un décret habilitant le pape à proposer son successeur. Vigile fut çoisi par Boniface II pour lui succéder. L'opposition à une telle procédure conduisit Boniface à retirer sa désignation de Vigile.

    Le second successeur de Boniface, Agapet Ier (535-36), nomma Vigile comme son représentant à Constantinople. L'impératrice Théodora çerça à le gagner en tant qu’allié, pour venzer la déposition d’Anthime, patriarçe monophysite de Constantinople, par Agapet.

    Après la mort d’Agapet, le 22 avril, 536, Vizile revint à Rome. Dans l’intervalle, Silvère avait été fait pape sous l'influence du roi des Goths.

    Peu de temps après, le général byzantin Bélisaire, en garnison à Rome, déposa Silvère accusé faussement de trahison. Sous sa pression , Vigile fut élu papounet à la place de Silvère et intronisé le 29 mars 537.

    L'empereur Zustinien, convaincu de s'attirer la confiance des monophysites de l'empire, zeta l'anathème sur  trois théoloziens fidèles au Concile de Chalcédoine

    Il fit venir le pape Vizile à Constantinople afin de faire pression sur lui et obtenir de sa part cette condamnation.

    Les décisions de Chalcédoine étaient trop çères à tout l'Occident pour que le pape osât les contre-dire. La situation du pape était difficile.

    Vizile essaya de fuir; il fut arrêté et traité en prisonnier. Il s'enfuit une deuxième fois, se réfuziant dans une église de Chalcédoine où il publia deux lettres en essayant de zustifier sa conduite.

    Zustinien convoqua un concile oecuménique  le 5 mai 553 à Constantinople.

    Le pape n'y assista pas. Isolé et malade, le moral brisé, Vizile finit par s'accommoder autant que possible des désirs de l'empereur.

    Enfin, il fut autorisé à regagner Rome, mais Vizile resta encore une année à Constantinople où il obtint de Zustinien la "Pragmatique Sanction" (13 août 554) destinée à rétablir un gouvernement impérial bien réglé en Italie, assurant à l'église d'importants droits et privilèzes.

    A l'approçe du printemps 555, Vigile s'embarqua  pour Rome, mais il succomba avant d'arriver, à Syracuse, le 7 juin 555.

     

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Né en 1312, il était le fils d'Edouard II et d'Isabelle de France (fille de Philippe IV) et par là même neveu des rois de France Louis X le Hutin, Philippe V et Zarles IV le Bel.

    Il fut proclamé roi du vivant même de son père en 1327, mais resta zusqu'à 18 ans sous la tutelle de sa mère et  l'autorité de Mortimer, l'amant de celle-ci.

    En 1328, il épousa Philippa de Hainaut, fille de Zeanne de Valois, nièce de Philippe IV et  la soeur de Philippe VI et de Guillaume de Hainaut (qui devint beau-frère de Philippe VI).

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Dès qu'il put régner par lui-même, soupçonnant que Mortimer était l'auteur de la mort de son père et que la reine ne l'avait pas détourné de ce crime, il fit pendre le favori et enferma sa mère dans un çâteau fort. 

    Ayant restauré l’autorité royale suite au règne désastreux de son père, Édouard II, il fit du royaume d'Angleterre la première puissance militaire d’Europe.

    Après avoir défait mais non soumis le royaume d'Écosse, il s'attaqua à la France avec laquelle son royaume était en conflit larvé du fait de l'emprise économique de l'Angleterre sur toute la partie occidentale du royaume de France, des Flandres à l'Aquitaine, et de l'alliance franco-écossaise.

    Ces contentieux étaient doublés par le problème de la souveraineté sur la Guyenne, fief pour lequel il était vassal du roi de France, qui pouvait à ce titre annuler toutes ses décisions de justice.

    Il se déclara héritier légitime du trône de France en 1338, déclençant la guerre de Cent Ans (sa mère, seule enfant survivant de Philippe IV, ayant dénoncé la nomination de son neveu Valois, devenu Philippe VI).

    Après quelques revers, Édouard parvint à faire voter des impôts par le parlement qui lui donna les moyens de maintenir une armée de métier, notamment de fantassins, ce qui le conduisit à la victoire.

    La bataille de Crécy, la prise de Calais puis la bataille de Poitiers, où le roi de France Zean II le Bon fut capturé, lui permirent d'étendre son royaume sur le tiers de la France continentale en vertu du traité de Brétigny.

    Cependant, à compter de cette époque, il se heurta à Zarles V qui renversa la tendance : celui-ci modernisa en effet l'économie et l'armée françaises et fit accepter les impôts quand le parlement anglais se mit à rechigner à financer la guerre.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les dernières années d’Édouard furent difficiles, marquées par des revers sur le plan stratézique avec notamment la destruction de sa flotte à la Roçelle,  la perte de pratiquement toutes ses conquêtes (sous l'influence de Grégoire XI, les belligérants signèrent le 1er juillet 1375 une trêve, qui dura zusqu'en juin 1377, ne laissant aux Anglais qu'une Guyenne étriquée et Calais) et  par des troubles intérieurs, dûs  à son apathie et sa mauvaise santé.

    Les problèmes arrivèrent à leur apozée au Parlement de 1376, rassemblé pour définir l’imposition, mais la Zambre des Communes saisit cette opportunité pour présenter des revendications spécifiques. Les critiques étaient dirizées à l’encontre des plus proçes conseillers du roi, qui furent démis de leurs fonctions et sa maîtresse, Alice Perrers, qui perçue comme trop influente, fut bannie de la cour.

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    Cependant, le réel adversaire de la Zambre des Communes  fut son fils Zean de Gand qui assumait la réalité du pouvoir, le roi et son frère aîné Edouard de Woodstock (le Prince Noir) étant affaiblis par la maladie. Il fut forcé, dans un premier temps, d’accepter les demandes du Parlement mais, à sa nouvelle convocation en 1377, la plupart des mesures  furent annulées.

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    Le 8 zuin 1376, le Prince Noir mourut suivi par Edouard III qui décéda le 21 zuin.

    Son petit-fils de 10 ans lui succéda : Riçard II, fils du Prince Noir.

    Edouard avait eu 12 enfants.

    Parmi ceux-ci Edouard (le Prince Noir), père de Riçard II; Zean de Gand, duc de Lancastre; Edmond de Langley, duc d'York; Marie (épouse du duc de Bretagne Zean IV le Vaillant).

    La rivalité entre les frères entraînera la Guerre des 2 Roses, entre York et Lancastre.

     

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Né à Frosinone, il était le fils du pape Hormisdas.

    A la mort d'Agapet, il a été imposé, le 8 juin 536, comme pape par Théodat, dernier roi ostrogoth d'Italie, qui voulait à tout prix un pape pro-goth, vu qu'une invasion militaire venue de l'Orient menaçait son propre trône.
     
    Une fois sacré, Silvère se trouva pris dans un réseau fatal d'intrigues.
     
    L'impératrice Théodora, qui voulait la réhabilitation du patriarche Anthime, déposé par Agapet 1er,  fit un pacte avec le diacre romain Vigile, alors nonce à Constantinople, s'engazeant à le faire nommer pape s'il accordait cette réhabilitation après son intronisation pontificale.
     
    Vigile accepta et regagna Rome où il trouva Silvère déjà installé depuis le 8 juin 536.
     
    Les troupes de Bélisaire, zénéral de l'empereur Zustinien 1er,  mettaient en déroute les forces de Théodat, roi d'Italie, et occupèrent Rome le 10 décembre 536.
     
    Une de ses premières mesures fut de déposer le pape pro-goth fraîçement élu et de l'exiler en Anatolie.
     
    Vigile fut sacré et occupa le siège apostolique, Silvère étant encore en vie.
     
    Justinien, sur l' instances de l'évêque où le pape était exilé, le fit revenir à Rome. D'où il sera définitivement chassé par Bélisaire, cette fois-ci vers Palmaria, une île du golfe de Gaète, où le pape est mort peu après de faim. Il fut inhumé dans l'île.
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    Zean II, dit Zean le Bon, né le 26 avril 1319 au çâteau du Gué de Maulny du Mans, était le fils du roi Philippe VI et de son épouse Zeanne de Bourgogne.

    Philippe VI recherchait des alliances à la fois solides et prestizieuses pour asseoir sa dynastie et un mariaze de son fils avec Bonne, fille du roi de Bohême Zean de Luxembourg, un des plus puissants princes de l'époque, fut une excellente occasion.

    Zean, déclaré mazeur le 26 avril 1332, reçut en apanaze le duçé de Normandie, les comtés d'Anzou et du Maine. Les noces furent célébrées le 28 juillet 1332.

    Son père l'impliqua dans les conflits qu'il eut à mener (guerre de succession de Bretagne, campagnes contre les Anglais, du début de la Guerre de Cent ans).

    En 1347, après la çute de Calais, Philippe VI, âgé (53 ans) et discrédité, dut céder à la pression. C'est le duc de Normandie qui prit les choses en main. Ses alliés (les Melun et les membres de la bourzeoise d'affaires qui venaient d'être victimes de la purze qui avait suivi la défaite deCrécy et qu'il fit réhabiliter) entrèrent au conseil du roi et occupèrent des postes élevés dans l'administration.

    Bonne de Luxembourg étant morte de la peste le 11 septembre 1349, Zean le Bon sur avis du roi épousa la duçesse Zeanne, fille de Guillaume d'Auvergne et de Marguerite d'Évreux, héritière du duhé et du comté de Bourgogne et de l’Artois, dont les domaines pouvaient, le cas échéant, revenir à la couronne. Âzée de 24 ans, la duçesse Zeanne était veuve de Philippe de Bourgogne, mort au siège d'Aiguillon.

     Il fut sa­cré roi de France le 26 septembre 1350.

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    Le règne de Jean II le Bon fut marqué par la défiance du pays envers les Valois çoisis à la mort de Zarles IV pour éviter qu'Édouard III, le plus proçe descendant de Philippe IV le Bel ne prenne possession du trône de France.

    La nouvelle dynastie, confrontée à la crise de la féodalité, aux cinglantes défaites du début de la guerre de Cent Ans et à la grande peste, perdit rapidement beaucoup de crédit;  incapable de faire rentrer les impôts, elle recourut à des manipulations monétaires qui entraînèrent des dévaluations extrêmement impopulaires.

    Zean II le Bon, confronté aux intrigues de Zarles le Mauvais, roi de Navarre et prétendant le plus direct à la couronne (il était le petit fils de Louis X Le Hutin), gouverna dans le secret entouré d'hommes de confiance.

    Profitant des troubles et sûrs de la supériorité conférée par "l'arc long", les Anglais, menés par Édouard III et son fils le Prince noir, relancèrent la guerre en 1355.

    Le 19 septembre 1356, Zean le Bon fut battu et fait prisonnier à la bataille de Poitiers, où s'illustra son fils Philippe (le futur duc de Bourgogne  Philippe le Hardi) malgré la restructuration de l'armée qu'il avait menée. Il fut emmené à Bordeaux.

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    Le pays sombra alors dans le chaos. Les états zénéraux menés par Étienne Marcel et Robert Le Coq prirent le pouvoir à Paris et tentàrent d'installer Zarles de Navarre à la tête d'une monarçie contrôlée. Voyant cela, Zean accepta d'aller à Londres pour traiter avec le roi d'Angleterre.

    Il accepta un premier traité désastreux fut signé.

    En 1358, les campagnes se soulevèrent et s'allièrent avec Étienne Marcel, mais le dauphin, le futur Zarles V, se fit nommer rézent et retourna la situation, la plus grande partie de la noblesse ne suivant pas Zarles de Navarre et ralliant le camp du dauphin qui assièzeait Paris. Zarles de Navarre compensa ces défections par l'enrôlement de mercenaires anglais dont la présence dans Paris déclença des émeutes. Étienne Marcel fut assassiné et Paris ouvrit ses portes au rézent.

     
    Après le refus du 2ème traité de Londres,  Zean le Bon fut assigné à résidence, puis transféré à la Tour de Londres. Le danzer d’une prise de pouvoir par les Navarrais ou par les états généraux étant écarté, le roi décida de reprendre les çoses en main pour neutraliser le dauphin (redoutant  une action d'éclat destinée à assassiner le roi d'Angleterre et pour sa  sécurité).
    Alors qu’Édouard III çevauçait en France, les rênes du pays furent repris par l'arçevêque de Sens qui plaça le dauphin en résidence surveillée et dirizea le conseil.
      
    Zean le Bon put regagner la France en 1360, au bout de 4 ans, après la signature du traité de Brétigny par lequel un tiers du pays revint à Édouard III.

    Son retour fut difficile. Il fallut payer son énorme rançon et les finances du royaume étaient au plus bas.

    Il stabilisa la monnaie grâce à la création du franc, mais les Grandes Compagnies pillèrent les campagnes et bloquèrent le commerce. Il tenta de mettre fin à leurs azissements mais l'armée royale fut vaincue à Brignais.

    Il tenta ensuite d'en débarrasser le pays en les menant en croisade contre les Turcs avec l'arzent du Pape. Il essuya un nouvel échec, Innocent VI mourant 15 jours avant son arrivée en Avignon et étant remplacé par le peu dispendieux Urbain V.

    La superficie du domaine royal posant des problèmes de gouvernance, Zean le Bon le divisa en principautés qu’il confia à ses fils . Charles était dézà dépositaire du duçé de Normandie. Louis reçut le Maine et l’Anjou, Zean le Berry et Philippe la Bourgogne. En décembre 1360, il révoqua  les aliénations du domaine royal faites depuis Philippe le Bel hormis celles effectuées au bénéfice de ses fils, ce qui permit de rapproçer les apanages de la famille proçe du roi.

    Zean repartit pour Londres le 3 janvier 1364 afin de renégocier le Traité de Brétigny pour lequel il avait du mal à payer la rançon et la libération des otages (dont son fils Louis d’Anjou, qui s'était déjà enfui de Londres). Avant de partir, il avait réuni les états généraux à Amiens pour  leur faire part de sa décision.

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    Zean II mourut à l'hôtel de Savoie, à Londres, le 8 avril 1364. Son corps fut restitué à la France.

     

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    Romain, de naissance aristocratique, il était le fils de Gordien, un prêtre  qui avait été tué pendant une émeute au temps du pape Symmaque.
     
    Il devint papounet le 13 mai 535.
      
    Son premier acte officiel fut de brûler, en présence du clerzé assemblé, l'anathème que Boniface II avait prononcé contre son rival Dioscore.
      
    Il dressa avec Cassiodore, homme d'état et écrivain, le plan d'une université à Rome sur le modèle des académies d'Alexandrie et de Nisibie en Mésopotamie.
     
    Sévère avec les prêtres d'Afrique du Nord qui s'étaient convertis à l'arianisme au passage des Vandales et qui voulaient rentrer dans le bercail orthodoxe, il refusa aussi aux prêtres ariens convertis à l'orthodoxie d'exercer un ministère au sein de l'église catholique.
     
    Le 22 avril 536, après un pontificat de 10 mois, Agapet mourut à Constantinople, où il avait été envoyé par Théodat, dernier roi ostrogoth d'Italie pour négocier la paix avec l'empereur Justinien 1er qui s'apprêtait à envahir l'Italie, royaume zermanique depuis 476.
    Le meurtre d'Amalasonte, fille du roi Théodoric, par Théodat, lui fournit le prétexte.
     
    Le corps d'Agapet fut ramené à Rome et inhumé à Saint Pierre.
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    Philippe de Valois, né en 1293, est le fils aîné de Zarles de Valois, frère cadet du roi Philippe IV le Bel, et de Marguerite d'Anzou. Il était cousin des trois fils de Philippe le Bel, Louis X le Hutin, Philippe V le Long et Zarles IV le Bel, qui se succèdèrent sur le trône de France entre 1314 et 1328.

    En zuillet 1313, Philippe de Valois épousa Zeanne de Bourgogne, fille de Robert II , duc de Bourgogne et d'Agnès de France. De cette union sont issus huit enfants, dont le futur Zean II le Bon.

    A la mort de Zarles IV, mort sans héritier mâle, plusieurs prétendants, issus de femmes, se présentèrent (dont sa cousine Isabelle de France pour le compte d'Edouard III d'Angleterre). Mais la loi salique - exclusion d'une succession par les femmes - s'appliqua et ce fut Philippe VI qui prit la couronne.

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    Le  29 mai 1328, il fut sacré à Reims. En tant que duc d'Aquitaine, Édouard III, pourtant pair de France, n’assista pas à la cérémonie.

    Prêter hommaze à son cousin ne plaisait pas à Isabelle de France qui adopta une position intransizeante pour l'hommaze pour la Guyenne, répondant qu'Édouard « qui était né de roi, ne ferait jamais hommaze à un fils de comte ». Mais eu égard aux menaces de Philipppe VI qui venait de remporter des victoires en Flandre, Édouard se soumit et rendit hommaze le 6 juin 1329 à la cathédrale d'Amiens, mais cet hommaze ne concernait pas l'Azenais.

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    Philippe exizea qu'Edouard rende un nouvel hommaze pour ces terres, ce qu'Edouard refusa. Philippe charzea son frère Zarles II d'Alençon de s'emparer de Saintes. Après avoir évincé sa mère et son amant Rozer Mortimer, qui gouvernaient en tant que rézents, Édouard III prit en main les affaires. Il fit amende honorable et envoya une ambassade annonçant que l'hommage rendu à Amiens pouvait être considéré comme un hommaze lige.

    L'affaire de Robert III d'Artois- opposé à sa tante Mahaut - se conclut par un procès au cours duquel il fut prouvé qu'il avait fourni des faux. Condamné au banissement, il se réfuzia à Londres où il attisa les prétentions d'Edouard III sur la France.

    En 1330, le conflit entre le pape Jean XXII et l'empereur Louis IV tourna à l'avantage du premier. Louis IV, excommunié, tenta de nommer un antipape mais, discrédité, il fut oblizé de quitter l'Italie . Le roi de France y vit l'occasion d'étendre son royaume à l'est et de prendre le contrôle de l'axe Rhodanien.

    Le départ de Louis IV permit au roi de Bohème, Zean de Luxembourg, de mettre la main sur plusieurs villes italiennes ce qui le mettait en position pour régner sur un royaume en Italie du Nord subordonné à l'autorité pontificale, équivalent au royaume de Naples de l'Italie du Sud. Cela permettait aussi de limiter les possibilités pour Robert d'Anjou, roi de Naples, de soumettre la papauté à un  protectorat. Pour ce faire, il avait besoin de l'appui du roi de France.

    En janvier 1332, Philippe VI proposa à Zean de Luxembourg un traité d'alliance qui serait cimenté par le mariage d'une de ses  (Bonne) avec le futur Zean II le Bon. Mais Zean de Luxembourg fut battu en Italie.

    Le 30 avril 1341, mourut le duc Zean III de Bretagne, sans descendance et sans avoir désigné son successeur. Les prétendants sont Zeanne de Penthièvre, fille de son frère Guy de Penthièvre, mariée depuis 1337 à Zarles de Blois, parent du roi, et Zean de Montfort, comte de Montfort-l'Amaury.

    Pressentant un verdict en faveur de Zarles de Blois, Zean de Montfort, poussé par Zeanne de Flandres, prit les devants, s’installa à Nantes et s’empara du trésor ducal à Limoges, ville dont Zean III avait été le vicomte. Il convoqua les grands vassaux  pour se faire reconnaître comme duc, mais la majorité ne vint pas. Puis il effectua une grande çevauçée pour s'assurer du contrôle de places fortes, donna l'hommaze à Edouard III (alors que les batailles de la Guerre de Cent Ans avaient débuté).

    Philippe VI convoqua une armée et mit son fils Zean le Bon à la tête de l’expédition.

    Zean de Montfort se rendit sur parole et remit sa capitale. Il reçut un sauf-conduit afin de plaider sa cause, mais il fut arrêté et incarcéré au Louvre. Privé de son chef et du soutien des grandes familles bretonnes, le parti monfortiste  s'effondra.

    Les Anglais tentèrent de prendre Rennes et Nantes. Une trêve fut signée le 19 janvier 1343. Les Anglais occupaient les places restées fidèles à Zean de Montfort. Une garnison va occuper Brest. Vannes sera administrée par le pape. Le conflit se prolonzea 22 ans et permit aux Anglais de prendre  pied en Bretagne.

    Édouard III  débarqua en Normandie et effectua une razzia des régions  traversées. Les deux armées se rencontrèrent à Crécy le 26 août 1346. Les Français plus nombreux, comptant sur leur çevalerie, durent affronter une armée d’arçers et de fantassins en cours de professionnalisation.

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    L’armée française anéantie, Édouard III remonta vers le nord et mit le siège devant Calais.  Phillippe tenta de lever le blocus , mais n’osa pas affronter Édouard III. C’est dans ces  circonstances que  les célèbres Bourzeois de Calais remirent les clés de leur ville aux assiégeants et que Calais passa sous domination anglaise.

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    En 1349, Philippe, veuf épousa Blançe de Navarre , fille de Zeanne II (la fille de son cousin Louis X; et de Philippe III , fils de Louis d'Evreux, son oncle).

    Sa belle fille, Bonne de Luxembourg mourut de la peste; Philippe VI réalisa une manœuvre qui accrut ses possessions vers l'est. Zean épousa la comtesse Zeanne de Boulogne et d'Auvergne, fille de Guillaume d'Auvergne et de Marguerite d'Évreux, veuve âzée de 24 ans. Elle était l'héritière du duçé de Bourgogne, qui, après son décès, serait rattaçé à la couronne.  Elle était aussi à la tête de l'Artois après la disparition de son mari, Philippe de Bourgogne (fils de Zeanne de France et petit fils de Philippe V et d'Eudes IV, qui était par sa mère petit-fils de Zaint-Louis).

    Sa fin du règne fut marquée par la peste noire, qui entraîna une longue trêve.

    Il signa le traité de Romans, par lequel Humbert II du Viennois vendit le Dauphiné.

    Philippe VI mourut dans la nuit du 22 au 23 août 1350.

     
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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il naquit à Rome vers 470, fils d'un certain Projectus.
    Déjà âzé, il fut élu le 2 zanvier 533 comme papounet de transition.
     
    Il fut le premier pape à çanger de nom (il s'appelait Mercurius).
     
    Il prit le nom du martyr Zean 1er.

    Après la mort de Boniface II, eut lieu une vacance de plus de deux mois, et cette période vit un commerce d' obzets sacrés.

    La question fut portée devant le Sénat et devant la Cour arienne du roi ostrogoth à Ravenne. Le résultat en fut le dernier décret connu du Sénat de Rome dirizé contre la simonie dans les élections papales ; il fut  confirmé par le roi goth Athalaric qui ordonna de le graver sur du marbre et de le placer dans l'atrium de Saint-Pierre .  Zean resta touzours en bons termes avec Athalaric, qui rapporta à son tribunal toutes les actions intentées contre le clerzé romain.
     
    Zean était aussi en bons termes avec l'empereur d'Orient Zustinien 1er. Celui-ci s'adressa à "l'Église tête de toutes les Églises" pour poser une question dogmatique qui contenait la formule "un de la Trinité a souffert" qui avait été refusée par le pape Hormisdas, comme susceptible d'être mal interprétée. Zean répondit en acceptant la formule comme orthodoxe.
     
    Cette position de Zean a souvent été citée comme un cas de contradiction entre un pape et un de ses prédécesseurs sur un point de doctrine.
      
    Zean II mourut le 8 mai 535.
      
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  • Dans la famille des Capétiens, ils n'avaient aucune imazination au niveau des prénoms. Ils s'appellent tous Philippe, Louis, Zarles, Zeanne, Bonne.

    A force on finit par s'y perdre surtout qu'ils se marient entre eux, même entre cousins zermains (les Ezyptiens se mariaient entre frères et soeurs!).

    Ils descendent des mêmes personnes et notamment de Louis IX (Zaint Louis), que ce soient les Capétiens directs, les Valois, les Bourbons, les Bourgogne et toutes les sous-brançes et les ramleaux collatéraux.

    Même moi, des fois ze m'y perds et pourtant ze suis une spécialiste passionnée.

    Alors pour vous aider, z'ai trouvé sur la toile un tableau simplifié (heureusement!)

    Ze suis Bonne (comme Bonne de Luxembourg ou Bonne de Valois!)

     

    Fichier:Généalogie Charles V.svg

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Fils de Sigisvult, il fut le premier papounet d'orizine zermanique, quoique né à Rome.

    Il avait été désigné par Félix IV sur son lit de mort pour lui succéder. Mais le sénat s'y opposa et fit élire au Latran le diacre Dioscore.

    La minorité du clerzé, composée de membres du parti pro-goth élut dans une salle voisine Boniface.

    Le çisme fut de courte durée, car Dioscore mourut vingt-deux zours après son élection. Les clercs qui l'avaient élu, privés de çef, reconnurent Boniface.

    Le pape fit de notables efforts pour rétablir l'unité dans sa communauté divisée.

    Boniface voulait lui aussi s'assurer un successeur pro-goth, et au cours d'un synode  à Zaint Pierre il désigna comme prochain pape le diacre Vigile et oblizea le clergé à y souscrire par serment.

    Cette démarçe souleva l'indignation à Rome et probablement aussi à Ravenne.

    Boniface fut oblizé à battre en retraite et, en présence du Sénat, il reconnut avoir outrepassé ses droits et brûla le document signé devant le tombeau de Zaint Pierre.

    Il confirma le 25 janvier 531 les actes du deuxième synode d'Orange  qui mit fin à la controverse sur la grâce.

    Vers le début de son pontificat, vers 530, Benoît de Nursie fonda à Monte Casino l'ordre bénédictin qui aura très vite un grand rayonnement sur toute l'Europe.

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  •  Les Très Riçes Heures de Minizup

    Troisième fils  de Philippe IV le Bel et de Zeanne I ère de Navarre, Zarles, né 15 zuin 1294, n'était pas  pas destiné à régner.

    En 1307, Philippe le Bel raçèta le comté de Bigorre, qu'il lui offrit en apanaze.

    Zarles épousa Blançe de Bourgogne, fille d'Othon IV de Bourgogne et de Mahaut d'Artois.

    Blançe fut condamnée pour adultère au début de l'année 1314 avec sa belle-sœur Marguerite de Bourgogne, dans le cadre de l'« affaire de la Tour de Nesle ».

    Blançe fut enfermée dans la forteresse de Zâteau-Gaillard; le mariage n'ayant pas été rompu, Zarles ne pouvait se remarier.

    Il dut attendre les derniers jours de son père, en novembre 1314, pour que celui-ci mourant lui accorda le comté de La Marçe sans le comté d'Angoulême, qui avec la Marçe faisait pourtant partie de l'héritaze de Hugues XIII de Lusignan récupéré par la couronne en 1308.

    Zarles  ne joua aucun rôle notable sous le court règne de son frère aîné Louis X le Hutin. Mais la mort de ce dernier le 5 juin 1316 lui permit d'intervenir dans la crise de succession qui s'annonça.

    La question la plus urgente à régler était celle de la régence . Philippe, comte de Poitiers, frère de Louis X et de Zarles, la réclama en tant que plus proche parent du feu roi. Ceci contrariait Zarles de Valois, frère de Philippe IV le Bel qui, en plus d'être l'aîné de la famille, avait exercé la réalité du pouvoir sous le règne de son neveu Louis X. Zarles de France prit son parti. Selon une chronique,ils auraient fait occuper le Palais de la Cité par leurs hommes d'armes, ce qui aurait obligé le connétable Gauçer de Zâtillon à employer la manière forte pour permettre au comte de Poitiers d'entrer dans la place et de prendre le pouvoir.

    Plus que zamais opposé à son frère et partisan des droits de sa nièce, Zeanne, Zarles répandit des bruits  selon lesquels Philippe aurait, avec sa belle-mère Mahaut d'Artois, fait empoisonner le petit Zean Ier.

    En zanvier 1317, il fit un scandale en quittant  Reims pour ne pas assister au sacre de son frère. Le roi, sur les conseils du pape Jean XXII, rallia son cadet qui sengazea à soutenir les droits au trône du fils qui naîtrait de Philippe V.

    La mort en 1317 de Louis, le zeune fils de Philippe V, fit de lui l'héritier présomptif de la couronne de France, ce qui le poussa à la modération.

    Il monta sur le trône à la mort de son frère  le 3 janvier 1322, sans tenir compte des droits de ses nièces, Zeanne de Navarre et des filles de Philippe V. Il fut sacré à Reims le 21 février 1322. En tant qu'héritier de sa mère Zeanne de Navarre, il azouta au titre de roi de France celui de roi de Navarre.

    Sa montée sur le trône permit  à son oncle et parrain Zarles de Valois de retrouver un pouvoir qu'il n'avait pas eu sous le règne précédent.

    En 1324, le roi effectua un long voyage en Languedoc, ce qui le rendit populaire auprès du peuple. Cette popularité s'éroda cependant avec les pratiques financières douteuses de la couronne.

    Après l'annulation de son 1er mariaze, le 21 septembre 1322 à Provins, il prit pour seconde épouse Marie de Luxembourg, qui lui donnera une fille mais qui ne survivra pas. Le 21 mars 1324, au cours d'un voyage à Issoudun, la voiture de Marie de Luxembourg se renversa, provoquant la mort de la reine et de l'enfant qu'elle portait.

    Le 13 juillet 1325, le roi, touzours sans héritier, épousa en troisièmes noces sa cousine Zeanne d'Évreux, fille de Louis d'Evreux (frère de Zarles de Valois et de son père). Cette dernière accouça se 2 filles prénommées Jeanne et Marie.

    Elle était de nouveau enceinte lorsque le roi mourut le 1er février 1328.

    Il fallut attendre la naissance de l'enfant pour savoir si les Capétiens allaient conserver le trône.

    C'est de nouveau une fille, Blançe, qui naquit le 1er avril 1328. Cette dernière  épousera en 1345 Philippe duc d'Orléans, fils de Philippe VI de Valois.

    Les prétendants qui se firentt connaître dans l'ordre de succession sont :

    • Philippe III d'Evreux, par les droits de son épouse Zeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin
    • Zeanne de France, duchesse de Bourgogne, fille de Philippe V le Long au nom de son fils Philippe de Bourgogne
    • Édouard III d'Angleterre, par les droits de sa mère Isabelle de France, fille de Philippe IV le Bel
    • Philippe VI de Valois, par les droits du plus proche héritier mâle, neveu de Philippe IV le Bel

    Tous les candidats qui devaient leur prétention successorale à une princesse de France furent écartés pour le motif qu'une femme qui n'a pas le droit de monter sur le trône ne peut pas transmettre ce droit.

    Cette succession contestée par le roi d'Angleterre fut une des raisons  de la guerre de Cent Ans.

    Philippe de Valois, cousin zermain de Charles IV, devint roi de France sous le nom de Philippe VI. Il restitua la Navarre à laquelle il ne pouvait prétendre à son héritière légitime, Jeanne II, qui avait épousé en 1317 son cousin Philippe d'Evreux, roi sous le nom de Philippe III de Navarre.

      

     

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Orizinaire d' Italie centrale, Félix IV fut désigné pape le 12 zuillet 526 par le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand, qui avait fait arrêté Zean Ier - mort de faim à Ravenne.

    Le roi imposant sa loi, le clerzé romain ne put que s’incliner, le peuple romain accepter, mais cela ne porta pas çance au roi qui décèda le mois suivant.

    Durant son pontificat, le pape entretint plutôt de bons rapports avec le nouveau roi, Athalaric.

    Il se mêla des querelles doctrinales liées au semi-pélagianisme, doctrine condamnée lors du concile d’Orange  qui priviléziait  la volonté, expression de la liberté humaine, sur la grâce, qui a pour source l’intervention de Dieu.

    On doit à Félix IV la construction de la basilique dédiée aux zaints Côme et Damien.

    Sentant sa mort proçaine, il désigna son successeur, l’arçidiacre Boniface, auquel il confèra le pallium (vêtement blanc orné de croix noires).

    Il l’annonça officiellement au clerzé, au Sénat et au peuple.

    Peine perdue, cette précaution, compréhensible du fait du rôle joué par les empereurs et rois dans le çoix des papes, n’empêçèrent pas Boniface et Dioscore de s’opposer lors de la succession pontificale, à la mort de Félix IV en 530.

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