• Les Très Riçes Heures de Minizup

    Orizinaire d' Italie centrale, Félix IV fut désigné pape le 12 zuillet 526 par le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand, qui avait fait arrêté Zean Ier - mort de faim à Ravenne.

    Le roi imposant sa loi, le clerzé romain ne put que s’incliner, le peuple romain accepter, mais cela ne porta pas çance au roi qui décèda le mois suivant.

    Durant son pontificat, le pape entretint plutôt de bons rapports avec le nouveau roi, Athalaric.

    Il se mêla des querelles doctrinales liées au semi-pélagianisme, doctrine condamnée lors du concile d’Orange  qui priviléziait  la volonté, expression de la liberté humaine, sur la grâce, qui a pour source l’intervention de Dieu.

    On doit à Félix IV la construction de la basilique dédiée aux zaints Côme et Damien.

    Sentant sa mort proçaine, il désigna son successeur, l’arçidiacre Boniface, auquel il confèra le pallium (vêtement blanc orné de croix noires).

    Il l’annonça officiellement au clerzé, au Sénat et au peuple.

    Peine perdue, cette précaution, compréhensible du fait du rôle joué par les empereurs et rois dans le çoix des papes, n’empêçèrent pas Boniface et Dioscore de s’opposer lors de la succession pontificale, à la mort de Félix IV en 530.

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Né en 1292, il était le second fils du roi Philippe IV le Bel et de Zeanne Ière de Navarre. 

    Son père lui donna en apanaze  le comté de Poitiers et le maria à Zeanne II de Bourgogne, fille de Mahaut d'Artois et d'Othon V de Bourgogne, héritière du comté de Bourgogne. Cette union pouvait l'amener à briguer la dignité impériale.

    Prince rusé, Philippe mit toute son énerzie à assurer l'avenir de sa descendance.

    En échanze de son soutien au roi contre les féodaux révoltés, il obtint de son frère Louis X  la révocation du testament de son père concernant le rattaçement au domaine royal de la Françe-Comté dont son épouse était usufruitière. Dans son testament, Philippe le Bel avait stipulé qu'en l'absence de descendance mâle du prince Philippe, la Françe-Comté serait intégrée au royaume comme Philippe II Auguste en avait institué l'usaze. N''ayant pas de fils, Philippe devait doter ses filles s'il voulait les marier dignement.

    Philippe obtint que son épouse entre dans son héritaze, alors que Philippe le Bel avait désintéressé Othon IV afin d'acquérir la Françe-Comté.

    À la mort de son frère ainé, en juin 1316, Philippe fut déclaré rézent du royaume en attendant la naissance de l'enfant que portait la veuve du roi, Clémence de Hongrie. Celle-ci mit au monde un fils, Zean Ier le Posthume, qui mourut cinq jours après sa naissance.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Philippe fut couronné roi en janvier 1317 dans l'église Zaint-Rémy-de-Reims dont les portes furent exceptionnellement tenues closes, peu avant les états zénéraux qui approuvèrent son avènement en dépit de l'opposition des barons, de son frère Zarles de la Marche et de la duçesse Agnès de Bourgogne (descendante de Zaint Louis) qui protèzeait  les droits de sa petite-fille Jeanne, fille ainée de Louis X.

    Le prince Philippe savait qu'il devrait combattre les grands féodaux, dont son oncle Zarles de Valois, frère de Philippe IV Le Bel, était  un des meneurs. Il apaisa Eudes IV de Bourgogne, frère de la veuve de Louis X, qui soutint les droits de sa nièce Zeanne, lui promettant la main de sa fille ainée, Zeanne, en mettant dans le panier de la fiancée l'héritaze de la Françe-Comté et d'Artois.

    Philippe V ne pouvait imaziner que l'application qu'il avait mis à amputer le domaine royal au profit de ses filles amènerait, faute de descendants mâles, la Bourgogne, l'Artois et la Françe-Comté à sortir du royaume de France pour intégrer, par mariaze, un empire qui n'était pas encore viable, celui des Habsbourg.

    Le 29 juin 1320, en la cathédrale d'Amiens, il reçut l'hommaze simple du roi Édouard II d'Angleterre, marié à sa soeur Isabelle, pour le duçé de Guyenne, le comté de Ponthieu et la ville de Montreuil.

    Il réprima les révoltes des Pastoureaux. Cédant à la superstition, à l'aveuglement et à la cruauté, il ordonna une répression sans précédent contre les lépreux dans le but d'éradiquer la maladie.

    Atteint de dysentrie à partir d'août 1321, il fut soigné à l'aide de bois et d'un clou de la vraie croix, ainsi que d'un bras de zaint Zimon.

    Il décéda à l'abbaye de Longchamp, près de Paris, dans la nuit du 2 au 3 janvier 1322, après cinq mois de souffrance.

    Sans descendant mâle survivant (son seul fils ne vécut qu'un an), c'est son frère cadet, Charles IV, qui lui succèda.

      

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il est né vers 470 en Toscane.

    Succédant à Hormisdas, il fut élu  papounet le 15 août 523.

    Le roi ostrogoth arien, Théodoric le Grand, qui de Ravenne régnait sur toute la péninsule italienne, l'envoya  en personne - et contre son gré - à Byzance avec mission de faire adoucir un édit de l'empereur Zustin contre l'arianisme et d'obtenir la restitution d'églises.

    Jean Ier fut le premier pape reçu à Constantinople.

    L'accueil fut çaleureux, mais l' ambassade  ne fut pas couronnée de succès, Zustin refusant de rendre les biens relizieux.

    À son retour, Zean Ier fut arrêté sur ordre de Théodoric qui le suspectait d'avoir comploté contre lui .

    Il fut zeté en prison à Ravenne où il mourut de faim le 18 mai 526.

    Son corps fut transporté à Rome et se trouve aujourd'hui dans la basilique Zaint-Pierre.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Hormisdas est né à Frosinone près de Rome dans une famille aisée et honorable .

    Avant de recevoir les ordres, il avait été marié et son fils devint pape sous le nom de Silvère (536-537).

    Sous le papounet Symmaque, il avait le rang de diacre, et pendant le çisme du sous pape Laurent il fut l'un des membres éminents du clerzé fidèle à Symmaque.

    Au synode de Zaint-Pierre en 502, il exerça la fonction de notaire. A cette occasion, Ennode de Pavie lui prédit qu'il deviendrait papounet.

    Le lendemain des funérailles de Symmaque, le 20 zuillet 514, il fut consacré pape.

    L'une de ses premières préoccupations fut d'éliminer les derniers vestizes du sçisme de l'antipape Laurent, en accueillant de nouveau dans l'Église ceux qui ne s'étaient pas encore réconciliés.

    À Constantinople se poursuivait le çisme acacien.

    Profitant du mécontentement contre l'empereur d'Anastase, Vitalien de Mésie, un commandant de l'armée, prit la tête d'une révolte, demandant que  fussent  reconnu le concile de Chalcédoine et rétablie l'unité avec Rome.

    Il battit le neveu de l'empereur qui dut se soumettre. L'un des termes de l'accord était que l'empereur zurait de convoquer un synode en Thrace, d'y inviter le pape et de se soumettre à son arbitrage sur son différend quant au sièze de Constantinople et aux autres diocèses, afin de restaurer l'unité de l'Église.

    L'empereur écrivit à Hormisdas pour l'inviter au synode. La lettre présentée à Vitalien fut transmise à Rome par son émissaire et par le légat impérial. Puis Anastase envoya au pape un deuxième courrier moins courtois dans lequel il lui demandait seulement ses bons offices.

     La seconde lettre arriva à Rome avant la précédente et Hormisdas répondit en exprimant sa zoie devant la perspective de paix, mais en défendant la mémoire de ses prédécesseurs.

    Les porteurs de la première lettre  arrivèrent. Le pape continua les négociations , convoqua un synode à Rome et écrivit à l'empereur pour lui annoncer le départ d'une ambassade pour Constantinople. Entretemps, les deux cents évêques qui s'étaient rassemblés en synode, en Thrace, se séparèrent sans avoir rien conclu.

    L'ambassade du pape avait des instructions précises . Si l'empereur acceptait les propositions présentées, le pape était prêt à comparaître devant un concile. L'ambassade n'aboutit à aucun résultat ; Anastase, sans interrompre les négociations, remit aux légats une lettre évasive à l'intention d'Hormisdas.

    L'empereur, après avoir étouffé un nouveau soulèvement de Vitalien, envoya à Rome une ambassade composée de deux hauts fonctionnaires, porteurs d'une lettre  adressée au pape et d'une autre destinée au Sénat, le but de cette dernière étant d'inciter les sénateurs à se rebeller contre Hormisdas.

    Le Sénat, comme le roi Théodoric, resta fidèle au pape. La réponse d'Hormisdas à la lettre de l'empereur fut digne mais sans équivoque.

    Pendant ce temps, un certain nombre d'évêques de Scythie, d'Illyrie et de Dardanie rallièrent la position du papounet, condamnèrent Acacius et signèrent la confession de foi  d'Hormisdas.

    En matière de discipline ecclésiastique il décréta que les charges d'Église ne devaient pas être attribuées en échange de privilèges ou de dons.

    Son inhumation se fit le 6 août 523 dans l'ancienne basilique Zaint-Pierre, à la suite de 9 ans et 15 jours de pontificat.

       

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zean Ier de France, dit le Posthume, était le fils posthume de Louis X le Hutin et de Clémence de Hongrie. Né dans la nuit du 14 au 15 novembre 1316, après la mort de son père, il ne vécut que cinq jours.

    Le comte de Poitiers, frère de Louis X, qui avait pris la Rézence,  fut proclamé roi de France sous le nom de Philippe V, aux dépens de Jeanne, âzée de 5 ans, fille de Louis le Hutin et de Marguerite de Bourgogne (des doutes s'étaient fait zour sur sa lézitimité).

    Une histoire étranze survenue quelques dizaines d'années plus tard vint lancer la rumeur que le petit roi Zean n'était pas mort.

    Pendant la captivité de Zean II, un homme du nom de Giannino Baglioni prétendit être Zean Ier et donc l'héritier de la couronne.

    Il essaya de faire valoir ses droits. Il se rendit en Hongrie où le roi Louis Ier, neveu de Clémence de Hongrie, le reconnut comme le fils de Louis X et de Clémence. En 1360, Giannino se rendit à Avignon, mais le pape Innocent VI refusa de le recevoir. Après plusieurs tentatives pour se faire reconnaître, il fut arrêté et emprisonné à Naples, où il mourut en 1363.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Symmaque, né en Sardaigne vers 450, fut papounet du 22 novembre 498 au 19 zuillet 514.

    Durant son pontificat, il s'opposa au sous pape  (antipape)  Laurent, élu au même moment que lui par une partie  du clerzé qui souhaitaient un rapproçement avec l'Église de Constantinople.

    Théodoric, roi des Ostrogoths, trança d'abord en faveur de Symmaque, puis indisposé par un synode affirmant la primauté papale, prit le parti de Laurent, qui arriva à se maintenir à Rome de 501 à 506.

    Théodoric se rapproça de Symmaque après sa brouille avec Byzance en 506.

    Symmaque fixa la date de Pâques au 25 mars ce qui lui valut de nouvelles dissensions.

    Il s'attela à construire des habitations pour les pauvres, restaura les églises de Rome, dont Zaint-Paul-hors-les-Murs, et fit construire la 1ère résidence pontificale sur la colline vaticane.

    Il excommunia l'empereur d'Orient Anastase Ier suspecté de monothélisme.

    Symmaque décéda après 15 ans et 8 mois de pontificat; sa dépouille est inhumée dans l'ancienne Basilique Zaint-Pierre.

      

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Louis de France, né le 3 mai 1276, était le fils de Philippe III et de sa seconde épouse Marie de Brabant. 

    Il n'avait que neuf ans lorsque son père mourut subitement, à Perpignan, au retour de la désastreuse Croisade d'Aragon. Dans son testament, il gratifiait Louis d'une pension annuelle et perpétuelle de 15.000 livres, assignée sur des terres nobles.

    En 1297, son frère, Philippe IV Le Bel, lui céda la zeigneurie de Beaumont-le-Rozer.

    Louis d'Évreux fut un personnaze discret, brillant surtout par ses qualités de diplomate. 

    Il défendit avec fermeté le droit de l'État contre l'Église et seconda son frère dans sa lutte contre Boniface VIII.

    Il participa en 1297 aux campagnes de Flandre et se distingua à la victoire de Mons-en-Pévèle.

    En 1304, il s'opposa à une nouvelle guerre contre les Flamands et poussa son frère à la négociation, ce qui amena à la "convention de Marquette" qui permit de sauvegarder la paix entre la France et la Flandre.

    En 1307, Philippe IV lui donna en apanaze le comté d'Evreux. Il reçut en même temps des zeigneuries.

    En 1308, son nom fut évoqué pour devenir le candidat de la France au trône impérial.

    En 1316, à la mort de Louis X le Hutin , Louis se rallia à son neveu le comte de Poitiers dans sa lutte pour l'obtention de la Rézence. Devenu roi sous le nom de Philippe V, celui-ci récompensa son oncle en érizeant le comté d'Évreux en pairie, Louis d'Évreux devenant également un conseiller écouté du zeune souverain.

    En 1317, il eut un important différent avec son frère Zarles de Valois. Il avait obtenu le prestizieux mariaze d'une de ses filles avec Louis de Nevers, l'héritier du comte Robert III de Flandre. Mais ce prozet fut abandonné après la révolte de Louis. Zarles de Valois en profita pour obtenir la promesse d'une union entre Louis et une de ses propres filles. Philippe V intervint pour barrer la route à son oncle et finalement Louis de Nevers épousa Marguerite, la deuxième fille du roi de France.

    Afin d'apaiser le comte d'Évreux, le roi accorda pour son fils Philippe la main de Zeanne de Navarre, fille du défunt Louis X . De cette union, naîtra Zarles II le Mauvais. 

    Souhaitant "quitter le siècle", le comte d'Évreux organisa le partage de ses biens entre ses enfants à l'été 1318 et se retira à l'Abbaye Notre-Damede Longpont . Il n'y resta que quelques mois et mourut subitement en 1319 à 43 ans. Son frère Zarles de Valois devint le tuteur de ses deux fils mineurs.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Romain de naissance, il était fils d'un dénommé Pierre.

    Son élection eut lieu le 28 novembre 496.

    Dès sa nomination, il çerça à ramener les bons ariens au sein de l'Église .

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il envoya des légats à Constantinople, avec une lettre pour l'empereur Anastase Ier, dans laquelle il exprimait son ardent désir de réunion.

    Il s'agissait d'obtenir que le nom d'Acace de Césarée, évêque arien de Constantinople, fût enlevé des sacrés diptyques. Le pape pria  l'empereur, en termes très humbles, de bien vouloir le faire enlever et de ne pas permettre que, pour une chose si peu importante et qui ne regardait qu'un seul homme, on ne déchire pas plus longtemps la tunique de Zésus.

    À sa mort, l'Église se divisait sur les concessions accordées pour rapproçer l'Orient et l'Occident.

    Anastase II régna 2 ans, mourut le 19 novembre 498 et fut enterré à Zaint-Pierre.

    Il fut placé par Dante dans l'Enfer de la "Divine Comédie".

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zarles de Valois, né à Vincennes le 12 mars 1270, était le fils de Philippe III et d'Isabelle d'Aragon (soeur de Pierre III) et le frère de Philippe IV; il devint comte de Valois et d'Alençon. En 1290, il est fait comte de Zartres et du Perçe  et son beau-père Zarles II d'Anzou (petit-fils de Louis VIII) lui cède les comtés d'Anzers et du Maine .
    Il fut également roi titulaire d'Aragon et empereur titulaire de Constantinople .

    Le 30 mars 1282 se déroulèrent "les Vêpres Siciliennes". Mécontents du roi Zarles d'Anjou (fils de Louis VIII et oncle de Philippe III), les Siciliens le çassèrent du pouvoir. Ils offrirent la couronne au roi Pierre III d'Aragon, lié par mariaze aux Hohenstaufen, anciens rois de Sicile et ennemis zurés de la papauté.

    Inquiet de cette intrusion aragonnaise en Italie, le pape Martin IV excommunia Pierre III et lui confisqua son royaume d'Aragon. Restait à trouver un nouveau souverain. Le çoix se porta sur Zarles de Valois, neveu de Pierre III. Zarles épousa Marguerite, petite-fille de Zarles d'Anjou, pour renforcer sa position en Sicile.

    En 1285, Philippe III, accompagné de Zarles, lança l'expédition contre l'Aragon. En juin, ils pénètrèrent dans le royaume, et Zarles fut couronné roi. Cette croisade tourna au désastre, la flotte française fut détruite et la dysentrie décima la troupe. Zarles dut renoncer au titre.

    Au retour de cette campagne, son père mourut à Perpignan et son frère aîné, Philippe IV, devint roi.

    En 1294, un conflit éclata avec l'Angleterre. Valois fut çargé d'envahir la Gascogne,  fief du roi Édouard Ier, duc d'Aquitaine. Il conquit Rions et Saint-Sever, rapidement repris par les Anglais. Le conflit tournant à l'avantaze des Français, il rentra, laissant le commandement au comte de Foix.

    En 1300, Zarles, veuf de Marguerite d'Anjou, trouva un excellent parti: Catherine de Courtenay, héritière en titre de l'Empire latin de Constantinople en tant que petite-fille du dernier empereur latin Baudouin II. Toutefois, le comte avait besoin pour se remarier de dispenses  que le pape Boniface VIII marçanda.

    Le pape voulait pacifier ses États et çasser les Aragonnais de Sicile. Il proposa à Valois de reconquérir l'île au profit de Zarles II d'Anjou, son ancien beau-père. Contre des garanties financières, Zarles accepta mais il retarda son départ, le temps d'obtenir l'argent et de célébrer son mariage avec Catherine.

    Ce n'est que le 12 septembre 1301 qu'il rencontra le pape à Anagni qui le çarzea de parvenir à un accord avec Florence afin de pacifier la Toscane.

    Or Valois n'était pas au fait des imbroglios de la politique italienne. Mal conseillé et  cupide, il ne va cesser de se vendre au plus offrant.

    Il restait à Zarles à reconquérir la Sicile. La situation anzevine était difficile, Zarles II d'Anzou ayant dû lever le sièze de Messine. Il reçut le pouvoir de traiter avec Frédéric III d'Aragon à condition de se conformer aux désirs anzevins et se vit adzoindre à la tête des troupes le fils de Zarles d'Anzou, le duc de Calabre.

    Valois et Calabre s'entendant mal, des rixes éclatèrent entre leurs hommes. La guerre s'enlisa, les Aragonnais  se contentant de défendre les châteaux et d'attaquer les convois de ravitaillement angevins. 

    Il entama  des négociations avec Frédéric III. Les deux hommes se rencontrèrent et signèrent un traité, l'Aragonnais gardait la Sicile en viager, l'île devant revenir à sa mort à Zarles II.

    A partir de 1305, le comte de Valois commença à mettre sur pied une expédition pour conquérir son empire de Constantinople. Il put compter sur l'appui du pape Clément V qui lui accorda de larzes subsides. Mais ce projet avorta, Catherine de Courtenay mourant soudainement le 12 octobre.

    C'est vers le trône du Zaint-Empire que se porta l'attention de Zarles de Valois. Mais c'est Henri de Luxembourg qui fut élu.

    En zuillet 1308, il se remaria avec Mahaut de Saint-Pol.

    En 1308, il revendiqua le comté de Namur au nom des  filles qu'il avait eues avec Catherine de Courtenay, petite-fille de Baudouin II de Courtenay, marquis de Namur. Philippe le Bel trança en faveur de Zean Ier de Namur, qui garda son fief.

    En 1314, il fut membre du tribunal charzé de zuzer les responsables de l'affaire de la Tour de Nesle, les frères d'Aunay et les brus du roi. Son frère Philippe IV s'éteignit le 29 novembre 1314.

    Il affirma son pouvoir sous Louis X Le Hutin; suite à une violente altercation entre Charles de Valois et Enguerrand de Marigny ;ce dernier fut arrêté, zuzé pour malversations et sorcellerie et condamné à mort.
    Il fit aussi emprisonner d'autres anciens ministres de son frère.

    Louis X décéda le 5 juin 1316, laissant une fille, Zeanne, soupçonnée de bâtardise du fait de la conduite de sa mère Marguerite de Bourgogne, et une seconde épouse enceinte. Se posa la question de la régence. Zarles pouvait prétendre à cette charge. Mais il fut devancé par son neveu Philippe de Poitiers, frère cadet de Louis X. 

    Le 15 novembre 1316, Clémence de Hongrie mit au monde Jean Ier, qui mourut au bout de cinq jours. Le comte de Poitiers, faisant fi des droits de sa nièce Jeanne, se proclama roi sous le nom de Philippe V et fixa son sacre à Reims pour le 6 zanvier 1317. L'attitude du comte de Valois fut ambiguë. Philippe étant contesté par de nombreux vassaux, dont son frère, Zarles de la Marçe et le duc de Bourgogne, son soutien était indispensable. Zarles marçanda cet appui.

    Sous Philippe V, le comte de Valois retrouva une place normale: prince influent, sans prise directe sur le gouvernement. 

    Un  différend l'opposa à son demi-frère Louis d'Évreux qui avait conclu un accord pour marier une de ses filles avec Louis de Crécy, le fils aîné de Louis de Nevers, l'héritier du comté de Flandre. Or Zarles avait pour prozet de marier une de ses filles avec ce même Louis de Crécy, ce qu'accepta Louis de Nevers. Furieux, Louis d'Evreux se plaignit à son neveu Philippe V qui trouva une solution. Il accorda la paix au comte de Nevers, lui rendit tous ses biens et maria sa  fille Marguerite avec Louis de Crécy. Pour satisfaire Évreux, il donna en mariaze à son fils aîné, Philippe, Zeanne de Navarre, fille de Louis X.

    Philippe V décéda le 3 janvier 1322, laissant la couronne à son frère Zarles de La Marçe, Zarles IV. Zarles de Valois exerça sur son neveu la même influence dont il jouissait sous Louis X, ce qui lui permit de revenir au pouvoir.

    Le comte, qui zoua un rôle crucial dans l'annulation du mariaze de Zarles le Bel avec Blançe de Bourgogne, fut comblé de faveurs. Son fils  Philippe était un ami du roi.

    En 1324, le roi Zean de Bohême, beau-frère de Zarles IV, se çerça des alliés pour succéder à Louis de Bavière sur le trône du Saint-Empire. Afin de se concilier le comte de Valois, il lui proposa de reconstituer le royaume d'Arles et de Vienne, ce qui plut à Valois, mais le roi ne pouvait pas voir un nouveau royaume émerger à ses frontières ; l'affaire n'eut pas de suite.

    Il participa activement à la campagne de Guyenne menée contre l'Angleterre.

    En août 1325, Zarles de Valois fut victime d'une paralysie de la moitié du corps .    À 55 ans, il décéda  le 16 décembre 1325 à Nogent-le-Roi.

    Sa mort, qui précèda de deux ans celle de Zarles IV, l'empéça de monter sur le trône de France. Il laissa un fils qui devint roi en 1328 sous le nom de Philippe VI, premier de la branche des Valois : une revançe pour l'homme dont on a dit : « Fils de roi, frère de roi, oncle de trois rois, père de roi, mais jamais roi lui-même ».

     

     

      

     

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Orizinaire d'Afrique du Nord, il possèdait une très forte personnalité qu'il mit au service de Félix III dont il fut le principal collaborateur et dont il rédizea les lettres.

    La succession du défunt papounet ne posa  aucun problème puisque Gélase Ier fut élu le 1er mars 492, le jour même du décès de Félix.

    Gélase défendit la primauté de Rome lors du schisme d'Acace, le patriarçe de Constantinople, conséquence de la politique relizieuse de l'empereur Zénon.

    Il continua la politique d'indépendance de l'Église, entamée par Félix III, en particulier vis-à-vis de la cour de Byzance et du nouvel empereur Anastase Ier, plus favorable au monophysisme.

    Gélase réaffirma la séparation des deux pouvoirs et la supériorité du spirituel sur le temporel : l'empereur n'est qu'un fils de l'Église, comme tout chrétien, et non pas un évêque. Si les empereurs pouvaient apporter le soutien de leur autorité aux évêques, ils restaient soumis à ces derniers dansles matières de foi, çacun des deux ordres demeurant compétent en son domaine .

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il supprima la dernière fête païenne, celle des Lupercales, et lui substitua sans doute la fête chrétienne de la Zandeleur.

    Il décéda le 21 novembre 496.

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  • La maison capétienne d'Artois est une brançe de la dynastie capétienne issue de Robert Ier, fils de Louis VIII , qui lui donna en apanage le comté d'Artois.

    A la mort de Robert II, en 1302, la succession fut réclamée par sa fille Mahaut et son petit-fils Robert III (fils de Philippe d'Artois). Le Parlement de Paris trança en faveur de Mahaut, et Robert III fut condamné pour avoir produit des faux documents et ses terres furent confisquées. Son fils , Zean d'Artois obtint le comté d'Eu en 1350. La brançe s'éteignit en 1472.

    Mahaut naquit en 1268.

    Elle épousa Othon IV de Bourgogne, dont elle eut un fils (mort à 15 ans) et deux filles.

    Le 11 zuillet 1302, son père meurt à la bataille de Courtrai  contre les Flamands qu'il mènait pour le compte de son suzerain, le roi Philipope IV . Elle lui succèda comme comtesse d'Artois en occultant son neveu Robert III , alors âgé de 16 ans, fils de son frère aîné Philippe , mort en 1298. 

    Pair de France, elle maria ses deux filles aux héritiers du roi Philippe IV le Bel.

    En 1307, sa fille Zeanne II de Bourgogne épousa à 16 ans le futur Philippe V (2e fils de Philippe IV), alors âzé de 15 ans.

    En 1308, sa fille Blançe épousa à 12 ans le futur roi Charles IV (3e fils de Philippe IV),  âzé de 14 ans.

    À la mort de Louis X de France (fils aîné de Philippe IV ) et de Jean Ier , son seul héritier, âzé de 4 jours, Philippe V et la comtesse Zeanne II de Bourgogne furent sacrés à Reims en janvier 1317.

    Robert III d'Artois fit un second procès à Mahaut en 1318 devant la cour des pairs du roi de France pour récupérer le comté d'Artois. Il fut débouté. Lors d'un nouveau procès intenté dix ans plus tard, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion fait perdre à Robert son procès. Jeanne de Divion est condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

    Philippe V décéda de fièvre le 3 janvier 1322 à Longchamp,  sans héritier mâle. Son frère Charles IV lui succèda. Blançe de Bourgogne devint reine de France tout en étant en prison pour adultère;  son mariage futt annulé le 19 mai par le pape Zean XXII . Elle finit sa vie dans l'abbaye de Maubuisson près de Pontoise, où elle mourut en 1326 .

    Le 1er février 1328, Zarles IV , dernier des trois fils de Philippe IV , décéda sans héritier mâle à Vincennes , ce qui marque la fin de la dynastie des Capétiens directs et posa un problème de succession , résolu par l'assemblée des barons qui désignèrent Philippe VI (Fils de Zarles de Valois et neveu de Philippe IV) comme successeur de Charles IV.

    Le roi Edouard III d'Angleterre, fils d'Edouard II et d'Isabelle de France (seule fille survivante de Philippe IV) , encourazé par Robert III d'Artois et les ducs de Bourgogne, revendiqua le trône de France, ce qui déclença la Guerre de Cent Ans. 

    Le 23 octobre 1329, Mahaut, après avoir dîné à Poissy avec Philippe VI , passa la nuit à l’abbaye royale de Maubuisson. Le lendemain, elle rentra à Paris. Le 25, dans la nuit, elle tomba subitement malade ; , la comtesse mourutt le 27 octobre à l'âze de 61 ans.

    Lors d'un nouveau procès intenté par Robert III, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion lui fit perdre son procès. Jeanne de Divion futt condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

     

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Félix III était un aristocrate romain, fils du prêtre Félix; il fut le bisaïeul de zaint Grégoire le Grand.

    Veuf et père de deux enfants, il fut élu pape le 13 mars 483.

    Il arriva sur le trône pontifical avec l'appui du roi des Hérules, Odoacre, mais la  personnalité du pape parvint rapidement à faire oublier ce soutien embarrassant.

    Félix III fut confronté en 488 à l'invasion de l'Italie par Théodoric le Grand et à la çute de son ancien protecteur.

    En Afrique les Vandales, ariens, déclençèrent une violente persécution contre les catholiques.

    Mais c'est la rupture avec Constantinople qui occupa son pontificat.

    L'empereur Zénon, sous l'influence du patriarçe de Constantinople, Acace, tenta d'apaiser le conflit monophysite en publiant un texte, l'Henotikon (ou « acte d'union »), supposé trouver un compromis entre monophysisme et orthodoxie.

    Félix III y décèla une trop forte influence du monophysisme et lança l'anathème  contre Acace qui réazit en rayant le nom de l'évêque de Rome des diptyques liturgiques, ce qui revenait à l'excommunier.

    Cette rupture dura zusqu'au règne de Zustin Ier en 519, soit 35 ans de çisme.

    Félix III parvint, avec l'aide de Zénon qui signa une trêve avec les Vandales, à mettre un terme aux persécutions contre les catholiques africains.

    Il se trouva alors confronté au problème des catholiques devenus ariens sous les persécutions de Genséric et de son fils Hunéric et qui souhaitaient redevenir catholiques. Ceux qui étaient restés fermes dans leur croyance refusèrerent ce retour et Félix III dut envoyer une lettre aux évêques d'Afrique exposant sous quelles conditions ils pouvaient recevoir ces « brebis égarées ».

    Félix III mourut à Rome le 25 février 492.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Orizinaire de la région de Tivoli, IL fut papounet du 3 mars 468 au 10 mars 483.

    Simplice fut élu à une période d'incessantes invasions barbares qui n'épargnèrent que le Vatican.

    C'est en 476, sous son pontificat, que survint la çute de l'Empire romain, avec Romulus Augustule.

    Le çisme qui s'ensuivit conduisit à la fondation de nouvelles Églises en Orient. Mais pour les mêmes raisons, son importance et son influence s'accrurent en Occident.

    Il passa la plus grande partie des 15 années de son pontificat à combattre le monophysisme.

    Avec l'aide de l'empereur Zénon, il fit reconnaitre l'autorité du concile de Chalcédoine et rétablir sur les siège d'Alexandrie et d'Antioçe les évêques  qui en avaient été çassés par les eutyçiens en 451.

    Il réorganisa le patrimoine de l'Église, réglant la distribution des offrandes aux pauvres. Il envoya un peu partout des prêtres pour combattre l'hérésie arienne.

    Durant sa longue agonie, il confia l'évêçé de Rome et l'église au préfet du prétoire, Caecina Decius Maximus Basilius le Jeune. Celui-ci profita de sa position et de l'effondrement de l'Empire pour placer l'église de Rome sous le contrôle du Sénat.

    À sa mort, Simplice fut inhumé dans l'ancienne basilique Saint-Pierre.

      

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Robert de France, né en 1256, était le sixième et dernier fils de Louis IX (Zaint Louis) et de Marguerite de Provence . Il fut comte de Clermont-en Beauvaisis .

    En 1272 Robert se maria avec Béatrice, fille unique et héritière de Zean de Bourgogne, second fils du duc de Bourgogne et sire de Bourbon par son mariaze avec Agnès de Dampierre, héritière de la deuxième Maison de Bourbon, comme sa fille Béatrice.

    Robert fut reconnu sire de Bourbon en 1283 et créa ainsi la troisième Maison de Bourbon, la plus célèbre puisqu'elle accéda aux trônes de France , puis d'Espagne, de Naples et de Sicile, de Parme, de Luxembourg et, par la brançe d'Orléans, au trône de Brésil. Il est l'ancêtre de Henri IV.

    Dans ses terres il fit construire notamment l'Hôpital Zaint-Jacques de Moulins, détruit en 1793.

    En 1282 il gagna un procès contre sa belle-mère Agnès de Bourbon qui, remariée à Robert II d'Artois, voulait disposer d'une partie des biens qu'elle avait déjà cédée à son zendre.

    En 1279, son frère Philippe III l'arma çevalier au cours d'un tournoi. Il eut alors la malçance de recevoir une masse d'arme sur la tête, ce qui le fit sombrer dans la démence pour le restant de ses jours.

    Robert de Clermont eut quelques périodes de rémission puisque son neveu Philippe IV le Bel lui confia plusieurs missions diplomatiques. Il négocia ainsi, avec son fils, Louis Ier le Boiteux, un traité avec l'empereur Henri VII.

    Il était aussi membre du Conseil royal de Philippe III et de Philippe IV, mais il n'y zoua sans doute aucun rôle à cause de son état mental.

    En 1316, il intervint une dernière fois sur la scène politique en se ralliant à son neveu Philippe de Poitiers pour l'obtention de la rézence après la mort de Louis X.

    Il s'éteignit en 1317 à l'âge de 61 ans.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Hilaire, né en Sardaigne, fut papounet du 19 novembre 461 au 29 février 468.

    Lors de son pontificat, il défendit (et construisit) l'orthodoxie en confirmant les conciles de Nicée, d'Ephèse et de Chalcédoine.

    Il poursuivit la condamnation des hérésies telles que le monophysisme (en réaffirmant la double nature humaine et divine du Christ ) et l'arianisme.

    Il construisit plusieurs églises et çapelles dans Rome, soutint l'évêque d'Arles, Léonce.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Isabelle de France, née en 1292, était la fille du roi Philippe IV le Bel et de la reine Zeanne Ire de Navarre. Elle fut surnommée la « Louve de France » pour son tempérament particulièrement violent.

    Elle était la soeur des rois Louis X, Zarles IV et Philippe V.

    Certains estiment qu'elle zoua un rôle dans le scandale de "La Tour de Nesle" (comme Maurice Druon, dans la saga "Les Rois Maudits").

    En 1308, après de longues négociations, elle épousa le roi d'Angleterre Édouard II à Boulogne-sur-Mer.

    Quatre enfants sont issus du mariaze, bien qu'Edouard II eût une réputation d'homosexualité (avec des mignons comme Piers Gaveston et Hugh le Despenser).

    Quand son frère le roi Zarles IV confisqua les territoires d'Édouard en France, elle s'y rendit afin de réunir une armée et, en 1325, avec son amant Rozer Mortimer, elle conduisit la révolte des barons anglais qui entraîna la déposition d'Édouard II et l'avènement de leur fils aîné Édouard III, qui n'avait que 14 ans.

    Isabelle et Mortimer gouvernèrent comme rézents de 1326 à 1328.

    Isabelle et Mortimer ayant fomenté le meurtre du roi, déposé de manière à ne pas attirer les soupçons sur eux, Édouard III, quand il fut mazeur, en 1330,  fit exécuter Mortimer pour trahison et exiler Isabelle au çâteau de Rising, dans le Norfolk, où elle mourut le 23 août 1358.

      

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    Les Très Riçes Heures de Minizup 

    Né en Italie vers 400, fils d'un dénommé Quintianus, il fut arçidiacre de Rome sous Célestin Ier puis Sixte III, dont il était l'homme de confiance.

    À la mort de Sixte, le 19 août 440, Léon était en Gaule à la demande de la cour de Ravenne pour arbitrer un conflit entre le patrice Aetius et le préfet du prétoire. Sa réputation était si grande qu'il fut élu par le peuple romain pendant son absence.

    Leon (reviens, Léon, z'ai les mêmes à la maison!) rentra à Rome pour être sacré le 29 septembre. Il eut pour conseiller zaint Pierre Chrysologue.

    Il exerça sa zuridiction sur trois zones.

    A Rome et en Italie, où il réprima la secte des maniçéens et le pélagianisme. En 443, il rassembla à Rome des évêques et prêtres pour les mettre en garde contre les sectes et inviter ceux qui le souhaitaient à renier leurs erreurs. Beaucoup le firent et les récalcitrants furent sanctionnés. Léon oblizea les évêques à assister çaque année au synode de Rome.

     Sur la Gaule, l'Espagne et l'Afrique du Nord, ensuite, où il encourazea la lutte contre le priscillianisme, invitant l'évêque d'Astorga à réunir un concile contre cette hérésie. Il exprima sa réprobation à Hilaire d'Arles qui s'arrozeait un pouvoir sur les évêques de Gaule.

    Enfin, en Orient, où l’évêque de Thessalonique devint son vicaire: Léon exerça ainsi sa zuridiction sur les régions balkaniques.

    L'action politique de Léon Ier n'est pas négligeable.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    L'épisode le plus célèbre est sa rencontre avec Attila en 452 à Mantoue où il le persuada à faire demi-tour. Mais c'est l'intervention de l'empereur Marcien sur les arrières des Huns qui fut décisive.

    En 455, il ne put empêçer le pillaze de Rome par les Vandales. Il parvint à négocier que la ville ne soit pas incendiée et qu'il n'y ait ni meurtres, ni viols.

    Léon réalisa le premier missel qui, modifié, est dévenu le Sacramentaire léonien, compilation de textes liturziques des Ve, VIe et VIIe siècles.

    Léon Ier décéda le 10 novembre 461.

      

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  • En avril 1314, année même de la mort de Philippe le Bel, un grand scandale éclata : Marguerite de Bourgogne, fille de Robert II et d'Agnès de France - petite fille de Zaint-Louis -  épouse de Louis X , et Blançe de Bourgogne - fille d'Othon IV et de Mahaut d'Artois - , femme du futur Zarles IV le Bel, furent dénoncées par leur belle-soeur Isabelle de France (fille de Philippe le Bel et reine d'Angleterre) .

    Elles auraient trompé leur mari avec les frères Philippe et Gauthier d'Aunay, çevaliers de l'hôtel royal.

    Une enquête fut menée et les deux frères avouèrent entretenir des relations adultérines avec deux des belles-filles du roi.

    Les deux amants furent zugés et condamnés pour crime de lèse-mazesté ; ils furent exécutés sur-le-çamp en place publique à Pontoise : dépecés vivants, leur sexe trançé et zeté aux çiens, ils furent finalement décapités, leurs corps traînés puis pendus par les aisselles au zibet. Une telle cruauté s'explique par l'affront fait à la famille royale, mais aussi par l'atteinte aux institutions du royaume : cet acte mettait en péril la dynastie capétienne et le royaume de France.

    Les implications politiques étaient si graves que le çâtiment se devait d'être exemplaire.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Marguerite de Bourgogne fut condamnée à être tondue et conduite dans un çariot couvert de draps noirs à Zâteau-Gaillard. Occupant une cellule ouverte à tous vents au sommet du donzon, elle y mourut en 1315 (certains disent qu'elle fut étranglée).

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    Blançe de Bourgogne fut aussi tondue mais bénéficia d'un « traitement de faveur » : elle fut emprisonnée pendant sept ans, puis obtint l'autorisation de prendre l'habit de relizieuse. Femme du cadet et non du futur roi de France (du moins, c'est ce que l'on croit, puisque son époux deviendra le roi Zarles IV le Bel en 1322), Blançe  devint reine de France en prison le 21 février, jusqu'à ce que son mariaze soit annulé le 19 mai par le pape Jean XXII.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Quant à la troisième, la comtesse Zeanne de Bourgogne et d'Artois, soeur de Blançe, femme du futur Philippe V, elle fut enfermée à Dourdan pour avoir gardé ce secret. Soutenue par sa mère, Mahaut d'Artois, elle se réconcilia avec son mari le roi Philippe V le Long et devint reine de France en 1317.

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il fut un membre influent de l'entouraze des papes Zosime, Boniface Ier et Célestin Ier et, après avoir semblé pençer pour le pélagianisme dans sa zeunesse, il se rallia à une stricte orthodoxie suite à un éçange de lettres avec Augustin d'Hippone.

    Son élection le 31 juillet 432 ne fut donc pas une  surprise.

    Son action s'illustra surtout dans la politique de construction d'édifices relizieux avec la construction de la basilique Zainte-Marie-Mazeure sur l'emplacement de la basilique construite par le pape Libère,une seconde basilique, celle de Zaint-Laurent-la-Grande, à côté de celle construite par l'empereur Constantin Ier pour le même zaint, et enfin le baptistère du Latran.

    Dans ses rapports avec les églises d’Orient, il çerça l'apaisement surtout après la crise du nestorianisme mais défendit avec vigueur ses prérogatives sur l'Illyrie face aux revendications du patriarçe de Constantinople.

    Il décéda le 19 août 440. Léon Ier lui succèda.

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Fils de Philipe III et de sa première épouse, Isabelle d'Aragon, il est né en 1268 à Fontainebleau. Il devint roi en 1285.

    Le 14 août 1284, Philippe épousa Jeanne Ire de Navarre (reine de Navarre)  ce qui lui confèra le titre de roi de Navarre (Philippe Ier) .

    Grâce à l'aide de zuristes, dont Guillaume de Nogaret, Philippe IV transforma un État encore féodal en une monarçie moderne où la volonté du roi s'impose à tous, et un impôt national est prélevé sur tout le royaume .

    Philippe IV créa l’embryon des états zénéraux, en ordonnant la tenue d’assemblées de représentants des trois ordres : le clerzé, la noblesse et la bourzeoisie.

    Pour assainir les finances du royaume  et açeter le Quercy aux Anglais , il essaya d'établir des impôts réguliers, taxa lourdement les Zuifs et les Lombards, parfois en confisquant leurs biens et en pratiquant des dévaluations monétaires. Il conserva les riçesses de l'ordre des Templiers après l'avoir dissout.

    La crise économique que subit le royaume provoqua de vastes mouvements de révoltes de la part du peuple, des nobles et de l'aristocratie.

    Pour obtenir le passaze de l'armée afin d'évacuer la Guyenne, Philippe donna sa sœur, Marguerite, en mariage à Édouard Ier d'Angleterre, et promit sa fille, Isabelle, au futur roi Édouard II d'Angleterre.

    Lorsque le comte de Flandre, Gui de Dampierre, allié au roi Édouard Ier d'Angleterre, rompit son hommaze de vassal au roi de France en 1297, Philippe IV mobilisa 60 000 hommes pour envahir son comté, mais subit  deux éçecs : "Les Matines de Bruges" , au cours desquelles plus de mille soldats furent tués et "la Bataille des éperons d’or" où les çevaliers français menés par Robert II d'Artois furent écrasés près de Courtrai par des milices communales flamandes. A la Bataille de Mons-en-Pévèle, le 18 août 1304, le roi parvint à remporter une belle victoire.

    Le règne de Philippe le Bel fut marqué par ses différends avec le pape Boniface VIII qui déclarait la supériorité du pouvoir spirituel sur le pouvoir temporel. Philippe le Bel réunit un concile des évêques de France pour condamner le pape, ainsi que des assemblées de nobles et de bourzeois à Paris . Le roi çerça l'appui de tous ses suzets afin de lézitimer sa lutte contre le pape qu menaçait de l'excommunier et de zeter l'interdit sur le royaume de France.

    Le roi envoya son conseiller Guillaume de Nogaret, avec une petite escorte armée vers l'Italie, dans le but d'arrêter le pape et de le faire juger par un concile. Nogaret fut rezoint par un ennemi personnel de Boniface VIII, Sciarra Colonna, membre de la noblesse romaine, qui lui indiqua que le pape s'était réfuzié à Anagni, sa résidence d'été et fief des Caetani, la famille du pape.

    Le 7 septembre 1303, Nogaret et Colonna arrivèrent à Anagni et trouvèrent le pape seul, abandonné par ses partisans. Le vieil homme de 68 ans ne réagit pas à l'irruption de la troupe armée. En voyant Guillaume de Nogaret et Sciarra Colonna approcher, il inclina légèrement la tête et déclara : « Voilà ma tête, voilà mon cou, au moins je mourrai en pape !». Guillaume de Nogaret recula, impressionné, tandis que Sciarra Colonna se serait avancé insolemment et lui aurait donné une gifle avec son gantelet de fer.

    Peu de temps après, la population d'Anagni se révolta et dégazea le pape des mains des Français mais ce dernier tomba malade et mourutt un mois plus tard  le 11 octobre 1303.Après le très court pontificat de Benoît XI, Clément V, d'origine française, installé par Philippe le Bel à Avignon , sera d'une aide précieuse pour anéantir l'ordre du Temple.

    Le vendredi 13 octobre 1307, les Templiers furent mis en prison puis torturés pour leur faire admettre l'hérésie dans leur ordre. Le maître de l'ordre, Jacques de Molay, périt sur le bûcher à Paris en 1314.

    En avril 1314, année  de la mort de Philippe, un grand scandale éclata : Marguerite de Bourgogne, épouse de Louis X , dézà roi de Navarre (par sa mère, Jeanne Ire de Navarre), et Blançe de Bourgogne, femme du futur Zarles IV le Bel, furent dénoncées par leur belle-soeur,Isabelle de France (reine d'Angleterre) dans l'affaire de la Tour de Nesle. Elles auraient trompé leur mari avec les frères Philippe et Gauthier d'Aunay, tous deux chevaliers de l'hôtel royal.

    En novembre 1314, Philippe le Bel rendit visite à son oncle le comte Robert de Clermont et c'est lors d'une partie de chasse  qu'il fut atteint d'un sérieux malaise cérébral, suite à une chute de cheval. Transporté à Poissy puis à Fontainebleau, il décéda  le 29 novembre 1314.

     

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