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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zean II, dit Zean le Bon, né le 26 avril 1319 au çâteau du Gué de Maulny du Mans, était le fils du roi Philippe VI et de son épouse Zeanne de Bourgogne.

    Philippe VI recherchait des alliances à la fois solides et prestizieuses pour asseoir sa dynastie et un mariaze de son fils avec Bonne, fille du roi de Bohême Zean de Luxembourg, un des plus puissants princes de l'époque, fut une excellente occasion.

    Zean, déclaré mazeur le 26 avril 1332, reçut en apanaze le duçé de Normandie, les comtés d'Anzou et du Maine. Les noces furent célébrées le 28 juillet 1332.

    Son père l'impliqua dans les conflits qu'il eut à mener (guerre de succession de Bretagne, campagnes contre les Anglais, du début de la Guerre de Cent ans).

    En 1347, après la çute de Calais, Philippe VI, âgé (53 ans) et discrédité, dut céder à la pression. C'est le duc de Normandie qui prit les choses en main. Ses alliés (les Melun et les membres de la bourzeoise d'affaires qui venaient d'être victimes de la purze qui avait suivi la défaite deCrécy et qu'il fit réhabiliter) entrèrent au conseil du roi et occupèrent des postes élevés dans l'administration.

    Bonne de Luxembourg étant morte de la peste le 11 septembre 1349, Zean le Bon sur avis du roi épousa la duçesse Zeanne, fille de Guillaume d'Auvergne et de Marguerite d'Évreux, héritière du duhé et du comté de Bourgogne et de l’Artois, dont les domaines pouvaient, le cas échéant, revenir à la couronne. Âzée de 24 ans, la duçesse Zeanne était veuve de Philippe de Bourgogne, mort au siège d'Aiguillon.

     Il fut sa­cré roi de France le 26 septembre 1350.

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    Le règne de Jean II le Bon fut marqué par la défiance du pays envers les Valois çoisis à la mort de Zarles IV pour éviter qu'Édouard III, le plus proçe descendant de Philippe IV le Bel ne prenne possession du trône de France.

    La nouvelle dynastie, confrontée à la crise de la féodalité, aux cinglantes défaites du début de la guerre de Cent Ans et à la grande peste, perdit rapidement beaucoup de crédit;  incapable de faire rentrer les impôts, elle recourut à des manipulations monétaires qui entraînèrent des dévaluations extrêmement impopulaires.

    Zean II le Bon, confronté aux intrigues de Zarles le Mauvais, roi de Navarre et prétendant le plus direct à la couronne (il était le petit fils de Louis X Le Hutin), gouverna dans le secret entouré d'hommes de confiance.

    Profitant des troubles et sûrs de la supériorité conférée par "l'arc long", les Anglais, menés par Édouard III et son fils le Prince noir, relancèrent la guerre en 1355.

    Le 19 septembre 1356, Zean le Bon fut battu et fait prisonnier à la bataille de Poitiers, où s'illustra son fils Philippe (le futur duc de Bourgogne  Philippe le Hardi) malgré la restructuration de l'armée qu'il avait menée. Il fut emmené à Bordeaux.

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    Le pays sombra alors dans le chaos. Les états zénéraux menés par Étienne Marcel et Robert Le Coq prirent le pouvoir à Paris et tentàrent d'installer Zarles de Navarre à la tête d'une monarçie contrôlée. Voyant cela, Zean accepta d'aller à Londres pour traiter avec le roi d'Angleterre.

    Il accepta un premier traité désastreux fut signé.

    En 1358, les campagnes se soulevèrent et s'allièrent avec Étienne Marcel, mais le dauphin, le futur Zarles V, se fit nommer rézent et retourna la situation, la plus grande partie de la noblesse ne suivant pas Zarles de Navarre et ralliant le camp du dauphin qui assièzeait Paris. Zarles de Navarre compensa ces défections par l'enrôlement de mercenaires anglais dont la présence dans Paris déclença des émeutes. Étienne Marcel fut assassiné et Paris ouvrit ses portes au rézent.

     
    Après le refus du 2ème traité de Londres,  Zean le Bon fut assigné à résidence, puis transféré à la Tour de Londres. Le danzer d’une prise de pouvoir par les Navarrais ou par les états généraux étant écarté, le roi décida de reprendre les çoses en main pour neutraliser le dauphin (redoutant  une action d'éclat destinée à assassiner le roi d'Angleterre et pour sa  sécurité).
    Alors qu’Édouard III çevauçait en France, les rênes du pays furent repris par l'arçevêque de Sens qui plaça le dauphin en résidence surveillée et dirizea le conseil.
      
    Zean le Bon put regagner la France en 1360, au bout de 4 ans, après la signature du traité de Brétigny par lequel un tiers du pays revint à Édouard III.

    Son retour fut difficile. Il fallut payer son énorme rançon et les finances du royaume étaient au plus bas.

    Il stabilisa la monnaie grâce à la création du franc, mais les Grandes Compagnies pillèrent les campagnes et bloquèrent le commerce. Il tenta de mettre fin à leurs azissements mais l'armée royale fut vaincue à Brignais.

    Il tenta ensuite d'en débarrasser le pays en les menant en croisade contre les Turcs avec l'arzent du Pape. Il essuya un nouvel échec, Innocent VI mourant 15 jours avant son arrivée en Avignon et étant remplacé par le peu dispendieux Urbain V.

    La superficie du domaine royal posant des problèmes de gouvernance, Zean le Bon le divisa en principautés qu’il confia à ses fils . Charles était dézà dépositaire du duçé de Normandie. Louis reçut le Maine et l’Anjou, Zean le Berry et Philippe la Bourgogne. En décembre 1360, il révoqua  les aliénations du domaine royal faites depuis Philippe le Bel hormis celles effectuées au bénéfice de ses fils, ce qui permit de rapproçer les apanages de la famille proçe du roi.

    Zean repartit pour Londres le 3 janvier 1364 afin de renégocier le Traité de Brétigny pour lequel il avait du mal à payer la rançon et la libération des otages (dont son fils Louis d’Anjou, qui s'était déjà enfui de Londres). Avant de partir, il avait réuni les états généraux à Amiens pour  leur faire part de sa décision.

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    Zean II mourut à l'hôtel de Savoie, à Londres, le 8 avril 1364. Son corps fut restitué à la France.

     

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    Romain, de naissance aristocratique, il était le fils de Gordien, un prêtre  qui avait été tué pendant une émeute au temps du pape Symmaque.
     
    Il devint papounet le 13 mai 535.
      
    Son premier acte officiel fut de brûler, en présence du clerzé assemblé, l'anathème que Boniface II avait prononcé contre son rival Dioscore.
      
    Il dressa avec Cassiodore, homme d'état et écrivain, le plan d'une université à Rome sur le modèle des académies d'Alexandrie et de Nisibie en Mésopotamie.
     
    Sévère avec les prêtres d'Afrique du Nord qui s'étaient convertis à l'arianisme au passage des Vandales et qui voulaient rentrer dans le bercail orthodoxe, il refusa aussi aux prêtres ariens convertis à l'orthodoxie d'exercer un ministère au sein de l'église catholique.
     
    Le 22 avril 536, après un pontificat de 10 mois, Agapet mourut à Constantinople, où il avait été envoyé par Théodat, dernier roi ostrogoth d'Italie pour négocier la paix avec l'empereur Justinien 1er qui s'apprêtait à envahir l'Italie, royaume zermanique depuis 476.
    Le meurtre d'Amalasonte, fille du roi Théodoric, par Théodat, lui fournit le prétexte.
     
    Le corps d'Agapet fut ramené à Rome et inhumé à Saint Pierre.
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    Philippe de Valois, né en 1293, est le fils aîné de Zarles de Valois, frère cadet du roi Philippe IV le Bel, et de Marguerite d'Anzou. Il était cousin des trois fils de Philippe le Bel, Louis X le Hutin, Philippe V le Long et Zarles IV le Bel, qui se succèdèrent sur le trône de France entre 1314 et 1328.

    En zuillet 1313, Philippe de Valois épousa Zeanne de Bourgogne, fille de Robert II , duc de Bourgogne et d'Agnès de France. De cette union sont issus huit enfants, dont le futur Zean II le Bon.

    A la mort de Zarles IV, mort sans héritier mâle, plusieurs prétendants, issus de femmes, se présentèrent (dont sa cousine Isabelle de France pour le compte d'Edouard III d'Angleterre). Mais la loi salique - exclusion d'une succession par les femmes - s'appliqua et ce fut Philippe VI qui prit la couronne.

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    Le  29 mai 1328, il fut sacré à Reims. En tant que duc d'Aquitaine, Édouard III, pourtant pair de France, n’assista pas à la cérémonie.

    Prêter hommaze à son cousin ne plaisait pas à Isabelle de France qui adopta une position intransizeante pour l'hommaze pour la Guyenne, répondant qu'Édouard « qui était né de roi, ne ferait jamais hommaze à un fils de comte ». Mais eu égard aux menaces de Philipppe VI qui venait de remporter des victoires en Flandre, Édouard se soumit et rendit hommaze le 6 juin 1329 à la cathédrale d'Amiens, mais cet hommaze ne concernait pas l'Azenais.

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    Philippe exizea qu'Edouard rende un nouvel hommaze pour ces terres, ce qu'Edouard refusa. Philippe charzea son frère Zarles II d'Alençon de s'emparer de Saintes. Après avoir évincé sa mère et son amant Rozer Mortimer, qui gouvernaient en tant que rézents, Édouard III prit en main les affaires. Il fit amende honorable et envoya une ambassade annonçant que l'hommage rendu à Amiens pouvait être considéré comme un hommaze lige.

    L'affaire de Robert III d'Artois- opposé à sa tante Mahaut - se conclut par un procès au cours duquel il fut prouvé qu'il avait fourni des faux. Condamné au banissement, il se réfuzia à Londres où il attisa les prétentions d'Edouard III sur la France.

    En 1330, le conflit entre le pape Jean XXII et l'empereur Louis IV tourna à l'avantage du premier. Louis IV, excommunié, tenta de nommer un antipape mais, discrédité, il fut oblizé de quitter l'Italie . Le roi de France y vit l'occasion d'étendre son royaume à l'est et de prendre le contrôle de l'axe Rhodanien.

    Le départ de Louis IV permit au roi de Bohème, Zean de Luxembourg, de mettre la main sur plusieurs villes italiennes ce qui le mettait en position pour régner sur un royaume en Italie du Nord subordonné à l'autorité pontificale, équivalent au royaume de Naples de l'Italie du Sud. Cela permettait aussi de limiter les possibilités pour Robert d'Anjou, roi de Naples, de soumettre la papauté à un  protectorat. Pour ce faire, il avait besoin de l'appui du roi de France.

    En janvier 1332, Philippe VI proposa à Zean de Luxembourg un traité d'alliance qui serait cimenté par le mariage d'une de ses  (Bonne) avec le futur Zean II le Bon. Mais Zean de Luxembourg fut battu en Italie.

    Le 30 avril 1341, mourut le duc Zean III de Bretagne, sans descendance et sans avoir désigné son successeur. Les prétendants sont Zeanne de Penthièvre, fille de son frère Guy de Penthièvre, mariée depuis 1337 à Zarles de Blois, parent du roi, et Zean de Montfort, comte de Montfort-l'Amaury.

    Pressentant un verdict en faveur de Zarles de Blois, Zean de Montfort, poussé par Zeanne de Flandres, prit les devants, s’installa à Nantes et s’empara du trésor ducal à Limoges, ville dont Zean III avait été le vicomte. Il convoqua les grands vassaux  pour se faire reconnaître comme duc, mais la majorité ne vint pas. Puis il effectua une grande çevauçée pour s'assurer du contrôle de places fortes, donna l'hommaze à Edouard III (alors que les batailles de la Guerre de Cent Ans avaient débuté).

    Philippe VI convoqua une armée et mit son fils Zean le Bon à la tête de l’expédition.

    Zean de Montfort se rendit sur parole et remit sa capitale. Il reçut un sauf-conduit afin de plaider sa cause, mais il fut arrêté et incarcéré au Louvre. Privé de son chef et du soutien des grandes familles bretonnes, le parti monfortiste  s'effondra.

    Les Anglais tentèrent de prendre Rennes et Nantes. Une trêve fut signée le 19 janvier 1343. Les Anglais occupaient les places restées fidèles à Zean de Montfort. Une garnison va occuper Brest. Vannes sera administrée par le pape. Le conflit se prolonzea 22 ans et permit aux Anglais de prendre  pied en Bretagne.

    Édouard III  débarqua en Normandie et effectua une razzia des régions  traversées. Les deux armées se rencontrèrent à Crécy le 26 août 1346. Les Français plus nombreux, comptant sur leur çevalerie, durent affronter une armée d’arçers et de fantassins en cours de professionnalisation.

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    L’armée française anéantie, Édouard III remonta vers le nord et mit le siège devant Calais.  Phillippe tenta de lever le blocus , mais n’osa pas affronter Édouard III. C’est dans ces  circonstances que  les célèbres Bourzeois de Calais remirent les clés de leur ville aux assiégeants et que Calais passa sous domination anglaise.

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    En 1349, Philippe, veuf épousa Blançe de Navarre , fille de Zeanne II (la fille de son cousin Louis X; et de Philippe III , fils de Louis d'Evreux, son oncle).

    Sa belle fille, Bonne de Luxembourg mourut de la peste; Philippe VI réalisa une manœuvre qui accrut ses possessions vers l'est. Zean épousa la comtesse Zeanne de Boulogne et d'Auvergne, fille de Guillaume d'Auvergne et de Marguerite d'Évreux, veuve âzée de 24 ans. Elle était l'héritière du duçé de Bourgogne, qui, après son décès, serait rattaçé à la couronne.  Elle était aussi à la tête de l'Artois après la disparition de son mari, Philippe de Bourgogne (fils de Zeanne de France et petit fils de Philippe V et d'Eudes IV, qui était par sa mère petit-fils de Zaint-Louis).

    Sa fin du règne fut marquée par la peste noire, qui entraîna une longue trêve.

    Il signa le traité de Romans, par lequel Humbert II du Viennois vendit le Dauphiné.

    Philippe VI mourut dans la nuit du 22 au 23 août 1350.

     
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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il naquit à Rome vers 470, fils d'un certain Projectus.
    Déjà âzé, il fut élu le 2 zanvier 533 comme papounet de transition.
     
    Il fut le premier pape à çanger de nom (il s'appelait Mercurius).
     
    Il prit le nom du martyr Zean 1er.

    Après la mort de Boniface II, eut lieu une vacance de plus de deux mois, et cette période vit un commerce d' obzets sacrés.

    La question fut portée devant le Sénat et devant la Cour arienne du roi ostrogoth à Ravenne. Le résultat en fut le dernier décret connu du Sénat de Rome dirizé contre la simonie dans les élections papales ; il fut  confirmé par le roi goth Athalaric qui ordonna de le graver sur du marbre et de le placer dans l'atrium de Saint-Pierre .  Zean resta touzours en bons termes avec Athalaric, qui rapporta à son tribunal toutes les actions intentées contre le clerzé romain.
     
    Zean était aussi en bons termes avec l'empereur d'Orient Zustinien 1er. Celui-ci s'adressa à "l'Église tête de toutes les Églises" pour poser une question dogmatique qui contenait la formule "un de la Trinité a souffert" qui avait été refusée par le pape Hormisdas, comme susceptible d'être mal interprétée. Zean répondit en acceptant la formule comme orthodoxe.
     
    Cette position de Zean a souvent été citée comme un cas de contradiction entre un pape et un de ses prédécesseurs sur un point de doctrine.
      
    Zean II mourut le 8 mai 535.
      
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  • Dans la famille des Capétiens, ils n'avaient aucune imazination au niveau des prénoms. Ils s'appellent tous Philippe, Louis, Zarles, Zeanne, Bonne.

    A force on finit par s'y perdre surtout qu'ils se marient entre eux, même entre cousins zermains (les Ezyptiens se mariaient entre frères et soeurs!).

    Ils descendent des mêmes personnes et notamment de Louis IX (Zaint Louis), que ce soient les Capétiens directs, les Valois, les Bourbons, les Bourgogne et toutes les sous-brançes et les ramleaux collatéraux.

    Même moi, des fois ze m'y perds et pourtant ze suis une spécialiste passionnée.

    Alors pour vous aider, z'ai trouvé sur la toile un tableau simplifié (heureusement!)

    Ze suis Bonne (comme Bonne de Luxembourg ou Bonne de Valois!)

     

    Fichier:Généalogie Charles V.svg

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Fils de Sigisvult, il fut le premier papounet d'orizine zermanique, quoique né à Rome.

    Il avait été désigné par Félix IV sur son lit de mort pour lui succéder. Mais le sénat s'y opposa et fit élire au Latran le diacre Dioscore.

    La minorité du clerzé, composée de membres du parti pro-goth élut dans une salle voisine Boniface.

    Le çisme fut de courte durée, car Dioscore mourut vingt-deux zours après son élection. Les clercs qui l'avaient élu, privés de çef, reconnurent Boniface.

    Le pape fit de notables efforts pour rétablir l'unité dans sa communauté divisée.

    Boniface voulait lui aussi s'assurer un successeur pro-goth, et au cours d'un synode  à Zaint Pierre il désigna comme prochain pape le diacre Vigile et oblizea le clergé à y souscrire par serment.

    Cette démarçe souleva l'indignation à Rome et probablement aussi à Ravenne.

    Boniface fut oblizé à battre en retraite et, en présence du Sénat, il reconnut avoir outrepassé ses droits et brûla le document signé devant le tombeau de Zaint Pierre.

    Il confirma le 25 janvier 531 les actes du deuxième synode d'Orange  qui mit fin à la controverse sur la grâce.

    Vers le début de son pontificat, vers 530, Benoît de Nursie fonda à Monte Casino l'ordre bénédictin qui aura très vite un grand rayonnement sur toute l'Europe.

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  •  Les Très Riçes Heures de Minizup

    Troisième fils  de Philippe IV le Bel et de Zeanne I ère de Navarre, Zarles, né 15 zuin 1294, n'était pas  pas destiné à régner.

    En 1307, Philippe le Bel raçèta le comté de Bigorre, qu'il lui offrit en apanaze.

    Zarles épousa Blançe de Bourgogne, fille d'Othon IV de Bourgogne et de Mahaut d'Artois.

    Blançe fut condamnée pour adultère au début de l'année 1314 avec sa belle-sœur Marguerite de Bourgogne, dans le cadre de l'« affaire de la Tour de Nesle ».

    Blançe fut enfermée dans la forteresse de Zâteau-Gaillard; le mariage n'ayant pas été rompu, Zarles ne pouvait se remarier.

    Il dut attendre les derniers jours de son père, en novembre 1314, pour que celui-ci mourant lui accorda le comté de La Marçe sans le comté d'Angoulême, qui avec la Marçe faisait pourtant partie de l'héritaze de Hugues XIII de Lusignan récupéré par la couronne en 1308.

    Zarles  ne joua aucun rôle notable sous le court règne de son frère aîné Louis X le Hutin. Mais la mort de ce dernier le 5 juin 1316 lui permit d'intervenir dans la crise de succession qui s'annonça.

    La question la plus urgente à régler était celle de la régence . Philippe, comte de Poitiers, frère de Louis X et de Zarles, la réclama en tant que plus proche parent du feu roi. Ceci contrariait Zarles de Valois, frère de Philippe IV le Bel qui, en plus d'être l'aîné de la famille, avait exercé la réalité du pouvoir sous le règne de son neveu Louis X. Zarles de France prit son parti. Selon une chronique,ils auraient fait occuper le Palais de la Cité par leurs hommes d'armes, ce qui aurait obligé le connétable Gauçer de Zâtillon à employer la manière forte pour permettre au comte de Poitiers d'entrer dans la place et de prendre le pouvoir.

    Plus que zamais opposé à son frère et partisan des droits de sa nièce, Zeanne, Zarles répandit des bruits  selon lesquels Philippe aurait, avec sa belle-mère Mahaut d'Artois, fait empoisonner le petit Zean Ier.

    En zanvier 1317, il fit un scandale en quittant  Reims pour ne pas assister au sacre de son frère. Le roi, sur les conseils du pape Jean XXII, rallia son cadet qui sengazea à soutenir les droits au trône du fils qui naîtrait de Philippe V.

    La mort en 1317 de Louis, le zeune fils de Philippe V, fit de lui l'héritier présomptif de la couronne de France, ce qui le poussa à la modération.

    Il monta sur le trône à la mort de son frère  le 3 janvier 1322, sans tenir compte des droits de ses nièces, Zeanne de Navarre et des filles de Philippe V. Il fut sacré à Reims le 21 février 1322. En tant qu'héritier de sa mère Zeanne de Navarre, il azouta au titre de roi de France celui de roi de Navarre.

    Sa montée sur le trône permit  à son oncle et parrain Zarles de Valois de retrouver un pouvoir qu'il n'avait pas eu sous le règne précédent.

    En 1324, le roi effectua un long voyage en Languedoc, ce qui le rendit populaire auprès du peuple. Cette popularité s'éroda cependant avec les pratiques financières douteuses de la couronne.

    Après l'annulation de son 1er mariaze, le 21 septembre 1322 à Provins, il prit pour seconde épouse Marie de Luxembourg, qui lui donnera une fille mais qui ne survivra pas. Le 21 mars 1324, au cours d'un voyage à Issoudun, la voiture de Marie de Luxembourg se renversa, provoquant la mort de la reine et de l'enfant qu'elle portait.

    Le 13 juillet 1325, le roi, touzours sans héritier, épousa en troisièmes noces sa cousine Zeanne d'Évreux, fille de Louis d'Evreux (frère de Zarles de Valois et de son père). Cette dernière accouça se 2 filles prénommées Jeanne et Marie.

    Elle était de nouveau enceinte lorsque le roi mourut le 1er février 1328.

    Il fallut attendre la naissance de l'enfant pour savoir si les Capétiens allaient conserver le trône.

    C'est de nouveau une fille, Blançe, qui naquit le 1er avril 1328. Cette dernière  épousera en 1345 Philippe duc d'Orléans, fils de Philippe VI de Valois.

    Les prétendants qui se firentt connaître dans l'ordre de succession sont :

    • Philippe III d'Evreux, par les droits de son épouse Zeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin
    • Zeanne de France, duchesse de Bourgogne, fille de Philippe V le Long au nom de son fils Philippe de Bourgogne
    • Édouard III d'Angleterre, par les droits de sa mère Isabelle de France, fille de Philippe IV le Bel
    • Philippe VI de Valois, par les droits du plus proche héritier mâle, neveu de Philippe IV le Bel

    Tous les candidats qui devaient leur prétention successorale à une princesse de France furent écartés pour le motif qu'une femme qui n'a pas le droit de monter sur le trône ne peut pas transmettre ce droit.

    Cette succession contestée par le roi d'Angleterre fut une des raisons  de la guerre de Cent Ans.

    Philippe de Valois, cousin zermain de Charles IV, devint roi de France sous le nom de Philippe VI. Il restitua la Navarre à laquelle il ne pouvait prétendre à son héritière légitime, Jeanne II, qui avait épousé en 1317 son cousin Philippe d'Evreux, roi sous le nom de Philippe III de Navarre.

      

     

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Orizinaire d' Italie centrale, Félix IV fut désigné pape le 12 zuillet 526 par le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand, qui avait fait arrêté Zean Ier - mort de faim à Ravenne.

    Le roi imposant sa loi, le clerzé romain ne put que s’incliner, le peuple romain accepter, mais cela ne porta pas çance au roi qui décèda le mois suivant.

    Durant son pontificat, le pape entretint plutôt de bons rapports avec le nouveau roi, Athalaric.

    Il se mêla des querelles doctrinales liées au semi-pélagianisme, doctrine condamnée lors du concile d’Orange  qui priviléziait  la volonté, expression de la liberté humaine, sur la grâce, qui a pour source l’intervention de Dieu.

    On doit à Félix IV la construction de la basilique dédiée aux zaints Côme et Damien.

    Sentant sa mort proçaine, il désigna son successeur, l’arçidiacre Boniface, auquel il confèra le pallium (vêtement blanc orné de croix noires).

    Il l’annonça officiellement au clerzé, au Sénat et au peuple.

    Peine perdue, cette précaution, compréhensible du fait du rôle joué par les empereurs et rois dans le çoix des papes, n’empêçèrent pas Boniface et Dioscore de s’opposer lors de la succession pontificale, à la mort de Félix IV en 530.

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Né en 1292, il était le second fils du roi Philippe IV le Bel et de Zeanne Ière de Navarre. 

    Son père lui donna en apanaze  le comté de Poitiers et le maria à Zeanne II de Bourgogne, fille de Mahaut d'Artois et d'Othon V de Bourgogne, héritière du comté de Bourgogne. Cette union pouvait l'amener à briguer la dignité impériale.

    Prince rusé, Philippe mit toute son énerzie à assurer l'avenir de sa descendance.

    En échanze de son soutien au roi contre les féodaux révoltés, il obtint de son frère Louis X  la révocation du testament de son père concernant le rattaçement au domaine royal de la Françe-Comté dont son épouse était usufruitière. Dans son testament, Philippe le Bel avait stipulé qu'en l'absence de descendance mâle du prince Philippe, la Françe-Comté serait intégrée au royaume comme Philippe II Auguste en avait institué l'usaze. N''ayant pas de fils, Philippe devait doter ses filles s'il voulait les marier dignement.

    Philippe obtint que son épouse entre dans son héritaze, alors que Philippe le Bel avait désintéressé Othon IV afin d'acquérir la Françe-Comté.

    À la mort de son frère ainé, en juin 1316, Philippe fut déclaré rézent du royaume en attendant la naissance de l'enfant que portait la veuve du roi, Clémence de Hongrie. Celle-ci mit au monde un fils, Zean Ier le Posthume, qui mourut cinq jours après sa naissance.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Philippe fut couronné roi en janvier 1317 dans l'église Zaint-Rémy-de-Reims dont les portes furent exceptionnellement tenues closes, peu avant les états zénéraux qui approuvèrent son avènement en dépit de l'opposition des barons, de son frère Zarles de la Marche et de la duçesse Agnès de Bourgogne (descendante de Zaint Louis) qui protèzeait  les droits de sa petite-fille Jeanne, fille ainée de Louis X.

    Le prince Philippe savait qu'il devrait combattre les grands féodaux, dont son oncle Zarles de Valois, frère de Philippe IV Le Bel, était  un des meneurs. Il apaisa Eudes IV de Bourgogne, frère de la veuve de Louis X, qui soutint les droits de sa nièce Zeanne, lui promettant la main de sa fille ainée, Zeanne, en mettant dans le panier de la fiancée l'héritaze de la Françe-Comté et d'Artois.

    Philippe V ne pouvait imaziner que l'application qu'il avait mis à amputer le domaine royal au profit de ses filles amènerait, faute de descendants mâles, la Bourgogne, l'Artois et la Françe-Comté à sortir du royaume de France pour intégrer, par mariaze, un empire qui n'était pas encore viable, celui des Habsbourg.

    Le 29 juin 1320, en la cathédrale d'Amiens, il reçut l'hommaze simple du roi Édouard II d'Angleterre, marié à sa soeur Isabelle, pour le duçé de Guyenne, le comté de Ponthieu et la ville de Montreuil.

    Il réprima les révoltes des Pastoureaux. Cédant à la superstition, à l'aveuglement et à la cruauté, il ordonna une répression sans précédent contre les lépreux dans le but d'éradiquer la maladie.

    Atteint de dysentrie à partir d'août 1321, il fut soigné à l'aide de bois et d'un clou de la vraie croix, ainsi que d'un bras de zaint Zimon.

    Il décéda à l'abbaye de Longchamp, près de Paris, dans la nuit du 2 au 3 janvier 1322, après cinq mois de souffrance.

    Sans descendant mâle survivant (son seul fils ne vécut qu'un an), c'est son frère cadet, Charles IV, qui lui succèda.

      

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il est né vers 470 en Toscane.

    Succédant à Hormisdas, il fut élu  papounet le 15 août 523.

    Le roi ostrogoth arien, Théodoric le Grand, qui de Ravenne régnait sur toute la péninsule italienne, l'envoya  en personne - et contre son gré - à Byzance avec mission de faire adoucir un édit de l'empereur Zustin contre l'arianisme et d'obtenir la restitution d'églises.

    Jean Ier fut le premier pape reçu à Constantinople.

    L'accueil fut çaleureux, mais l' ambassade  ne fut pas couronnée de succès, Zustin refusant de rendre les biens relizieux.

    À son retour, Zean Ier fut arrêté sur ordre de Théodoric qui le suspectait d'avoir comploté contre lui .

    Il fut zeté en prison à Ravenne où il mourut de faim le 18 mai 526.

    Son corps fut transporté à Rome et se trouve aujourd'hui dans la basilique Zaint-Pierre.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Hormisdas est né à Frosinone près de Rome dans une famille aisée et honorable .

    Avant de recevoir les ordres, il avait été marié et son fils devint pape sous le nom de Silvère (536-537).

    Sous le papounet Symmaque, il avait le rang de diacre, et pendant le çisme du sous pape Laurent il fut l'un des membres éminents du clerzé fidèle à Symmaque.

    Au synode de Zaint-Pierre en 502, il exerça la fonction de notaire. A cette occasion, Ennode de Pavie lui prédit qu'il deviendrait papounet.

    Le lendemain des funérailles de Symmaque, le 20 zuillet 514, il fut consacré pape.

    L'une de ses premières préoccupations fut d'éliminer les derniers vestizes du sçisme de l'antipape Laurent, en accueillant de nouveau dans l'Église ceux qui ne s'étaient pas encore réconciliés.

    À Constantinople se poursuivait le çisme acacien.

    Profitant du mécontentement contre l'empereur d'Anastase, Vitalien de Mésie, un commandant de l'armée, prit la tête d'une révolte, demandant que  fussent  reconnu le concile de Chalcédoine et rétablie l'unité avec Rome.

    Il battit le neveu de l'empereur qui dut se soumettre. L'un des termes de l'accord était que l'empereur zurait de convoquer un synode en Thrace, d'y inviter le pape et de se soumettre à son arbitrage sur son différend quant au sièze de Constantinople et aux autres diocèses, afin de restaurer l'unité de l'Église.

    L'empereur écrivit à Hormisdas pour l'inviter au synode. La lettre présentée à Vitalien fut transmise à Rome par son émissaire et par le légat impérial. Puis Anastase envoya au pape un deuxième courrier moins courtois dans lequel il lui demandait seulement ses bons offices.

     La seconde lettre arriva à Rome avant la précédente et Hormisdas répondit en exprimant sa zoie devant la perspective de paix, mais en défendant la mémoire de ses prédécesseurs.

    Les porteurs de la première lettre  arrivèrent. Le pape continua les négociations , convoqua un synode à Rome et écrivit à l'empereur pour lui annoncer le départ d'une ambassade pour Constantinople. Entretemps, les deux cents évêques qui s'étaient rassemblés en synode, en Thrace, se séparèrent sans avoir rien conclu.

    L'ambassade du pape avait des instructions précises . Si l'empereur acceptait les propositions présentées, le pape était prêt à comparaître devant un concile. L'ambassade n'aboutit à aucun résultat ; Anastase, sans interrompre les négociations, remit aux légats une lettre évasive à l'intention d'Hormisdas.

    L'empereur, après avoir étouffé un nouveau soulèvement de Vitalien, envoya à Rome une ambassade composée de deux hauts fonctionnaires, porteurs d'une lettre  adressée au pape et d'une autre destinée au Sénat, le but de cette dernière étant d'inciter les sénateurs à se rebeller contre Hormisdas.

    Le Sénat, comme le roi Théodoric, resta fidèle au pape. La réponse d'Hormisdas à la lettre de l'empereur fut digne mais sans équivoque.

    Pendant ce temps, un certain nombre d'évêques de Scythie, d'Illyrie et de Dardanie rallièrent la position du papounet, condamnèrent Acacius et signèrent la confession de foi  d'Hormisdas.

    En matière de discipline ecclésiastique il décréta que les charges d'Église ne devaient pas être attribuées en échange de privilèges ou de dons.

    Son inhumation se fit le 6 août 523 dans l'ancienne basilique Zaint-Pierre, à la suite de 9 ans et 15 jours de pontificat.

       

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zean Ier de France, dit le Posthume, était le fils posthume de Louis X le Hutin et de Clémence de Hongrie. Né dans la nuit du 14 au 15 novembre 1316, après la mort de son père, il ne vécut que cinq jours.

    Le comte de Poitiers, frère de Louis X, qui avait pris la Rézence,  fut proclamé roi de France sous le nom de Philippe V, aux dépens de Jeanne, âzée de 5 ans, fille de Louis le Hutin et de Marguerite de Bourgogne (des doutes s'étaient fait zour sur sa lézitimité).

    Une histoire étranze survenue quelques dizaines d'années plus tard vint lancer la rumeur que le petit roi Zean n'était pas mort.

    Pendant la captivité de Zean II, un homme du nom de Giannino Baglioni prétendit être Zean Ier et donc l'héritier de la couronne.

    Il essaya de faire valoir ses droits. Il se rendit en Hongrie où le roi Louis Ier, neveu de Clémence de Hongrie, le reconnut comme le fils de Louis X et de Clémence. En 1360, Giannino se rendit à Avignon, mais le pape Innocent VI refusa de le recevoir. Après plusieurs tentatives pour se faire reconnaître, il fut arrêté et emprisonné à Naples, où il mourut en 1363.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Symmaque, né en Sardaigne vers 450, fut papounet du 22 novembre 498 au 19 zuillet 514.

    Durant son pontificat, il s'opposa au sous pape  (antipape)  Laurent, élu au même moment que lui par une partie  du clerzé qui souhaitaient un rapproçement avec l'Église de Constantinople.

    Théodoric, roi des Ostrogoths, trança d'abord en faveur de Symmaque, puis indisposé par un synode affirmant la primauté papale, prit le parti de Laurent, qui arriva à se maintenir à Rome de 501 à 506.

    Théodoric se rapproça de Symmaque après sa brouille avec Byzance en 506.

    Symmaque fixa la date de Pâques au 25 mars ce qui lui valut de nouvelles dissensions.

    Il s'attela à construire des habitations pour les pauvres, restaura les églises de Rome, dont Zaint-Paul-hors-les-Murs, et fit construire la 1ère résidence pontificale sur la colline vaticane.

    Il excommunia l'empereur d'Orient Anastase Ier suspecté de monothélisme.

    Symmaque décéda après 15 ans et 8 mois de pontificat; sa dépouille est inhumée dans l'ancienne Basilique Zaint-Pierre.

      

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Louis de France, né le 3 mai 1276, était le fils de Philippe III et de sa seconde épouse Marie de Brabant. 

    Il n'avait que neuf ans lorsque son père mourut subitement, à Perpignan, au retour de la désastreuse Croisade d'Aragon. Dans son testament, il gratifiait Louis d'une pension annuelle et perpétuelle de 15.000 livres, assignée sur des terres nobles.

    En 1297, son frère, Philippe IV Le Bel, lui céda la zeigneurie de Beaumont-le-Rozer.

    Louis d'Évreux fut un personnaze discret, brillant surtout par ses qualités de diplomate. 

    Il défendit avec fermeté le droit de l'État contre l'Église et seconda son frère dans sa lutte contre Boniface VIII.

    Il participa en 1297 aux campagnes de Flandre et se distingua à la victoire de Mons-en-Pévèle.

    En 1304, il s'opposa à une nouvelle guerre contre les Flamands et poussa son frère à la négociation, ce qui amena à la "convention de Marquette" qui permit de sauvegarder la paix entre la France et la Flandre.

    En 1307, Philippe IV lui donna en apanaze le comté d'Evreux. Il reçut en même temps des zeigneuries.

    En 1308, son nom fut évoqué pour devenir le candidat de la France au trône impérial.

    En 1316, à la mort de Louis X le Hutin , Louis se rallia à son neveu le comte de Poitiers dans sa lutte pour l'obtention de la Rézence. Devenu roi sous le nom de Philippe V, celui-ci récompensa son oncle en érizeant le comté d'Évreux en pairie, Louis d'Évreux devenant également un conseiller écouté du zeune souverain.

    En 1317, il eut un important différent avec son frère Zarles de Valois. Il avait obtenu le prestizieux mariaze d'une de ses filles avec Louis de Nevers, l'héritier du comte Robert III de Flandre. Mais ce prozet fut abandonné après la révolte de Louis. Zarles de Valois en profita pour obtenir la promesse d'une union entre Louis et une de ses propres filles. Philippe V intervint pour barrer la route à son oncle et finalement Louis de Nevers épousa Marguerite, la deuxième fille du roi de France.

    Afin d'apaiser le comte d'Évreux, le roi accorda pour son fils Philippe la main de Zeanne de Navarre, fille du défunt Louis X . De cette union, naîtra Zarles II le Mauvais. 

    Souhaitant "quitter le siècle", le comte d'Évreux organisa le partage de ses biens entre ses enfants à l'été 1318 et se retira à l'Abbaye Notre-Damede Longpont . Il n'y resta que quelques mois et mourut subitement en 1319 à 43 ans. Son frère Zarles de Valois devint le tuteur de ses deux fils mineurs.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Romain de naissance, il était fils d'un dénommé Pierre.

    Son élection eut lieu le 28 novembre 496.

    Dès sa nomination, il çerça à ramener les bons ariens au sein de l'Église .

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il envoya des légats à Constantinople, avec une lettre pour l'empereur Anastase Ier, dans laquelle il exprimait son ardent désir de réunion.

    Il s'agissait d'obtenir que le nom d'Acace de Césarée, évêque arien de Constantinople, fût enlevé des sacrés diptyques. Le pape pria  l'empereur, en termes très humbles, de bien vouloir le faire enlever et de ne pas permettre que, pour une chose si peu importante et qui ne regardait qu'un seul homme, on ne déchire pas plus longtemps la tunique de Zésus.

    À sa mort, l'Église se divisait sur les concessions accordées pour rapproçer l'Orient et l'Occident.

    Anastase II régna 2 ans, mourut le 19 novembre 498 et fut enterré à Zaint-Pierre.

    Il fut placé par Dante dans l'Enfer de la "Divine Comédie".

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zarles de Valois, né à Vincennes le 12 mars 1270, était le fils de Philippe III et d'Isabelle d'Aragon (soeur de Pierre III) et le frère de Philippe IV; il devint comte de Valois et d'Alençon. En 1290, il est fait comte de Zartres et du Perçe  et son beau-père Zarles II d'Anzou (petit-fils de Louis VIII) lui cède les comtés d'Anzers et du Maine .
    Il fut également roi titulaire d'Aragon et empereur titulaire de Constantinople .

    Le 30 mars 1282 se déroulèrent "les Vêpres Siciliennes". Mécontents du roi Zarles d'Anjou (fils de Louis VIII et oncle de Philippe III), les Siciliens le çassèrent du pouvoir. Ils offrirent la couronne au roi Pierre III d'Aragon, lié par mariaze aux Hohenstaufen, anciens rois de Sicile et ennemis zurés de la papauté.

    Inquiet de cette intrusion aragonnaise en Italie, le pape Martin IV excommunia Pierre III et lui confisqua son royaume d'Aragon. Restait à trouver un nouveau souverain. Le çoix se porta sur Zarles de Valois, neveu de Pierre III. Zarles épousa Marguerite, petite-fille de Zarles d'Anjou, pour renforcer sa position en Sicile.

    En 1285, Philippe III, accompagné de Zarles, lança l'expédition contre l'Aragon. En juin, ils pénètrèrent dans le royaume, et Zarles fut couronné roi. Cette croisade tourna au désastre, la flotte française fut détruite et la dysentrie décima la troupe. Zarles dut renoncer au titre.

    Au retour de cette campagne, son père mourut à Perpignan et son frère aîné, Philippe IV, devint roi.

    En 1294, un conflit éclata avec l'Angleterre. Valois fut çargé d'envahir la Gascogne,  fief du roi Édouard Ier, duc d'Aquitaine. Il conquit Rions et Saint-Sever, rapidement repris par les Anglais. Le conflit tournant à l'avantaze des Français, il rentra, laissant le commandement au comte de Foix.

    En 1300, Zarles, veuf de Marguerite d'Anjou, trouva un excellent parti: Catherine de Courtenay, héritière en titre de l'Empire latin de Constantinople en tant que petite-fille du dernier empereur latin Baudouin II. Toutefois, le comte avait besoin pour se remarier de dispenses  que le pape Boniface VIII marçanda.

    Le pape voulait pacifier ses États et çasser les Aragonnais de Sicile. Il proposa à Valois de reconquérir l'île au profit de Zarles II d'Anjou, son ancien beau-père. Contre des garanties financières, Zarles accepta mais il retarda son départ, le temps d'obtenir l'argent et de célébrer son mariage avec Catherine.

    Ce n'est que le 12 septembre 1301 qu'il rencontra le pape à Anagni qui le çarzea de parvenir à un accord avec Florence afin de pacifier la Toscane.

    Or Valois n'était pas au fait des imbroglios de la politique italienne. Mal conseillé et  cupide, il ne va cesser de se vendre au plus offrant.

    Il restait à Zarles à reconquérir la Sicile. La situation anzevine était difficile, Zarles II d'Anzou ayant dû lever le sièze de Messine. Il reçut le pouvoir de traiter avec Frédéric III d'Aragon à condition de se conformer aux désirs anzevins et se vit adzoindre à la tête des troupes le fils de Zarles d'Anzou, le duc de Calabre.

    Valois et Calabre s'entendant mal, des rixes éclatèrent entre leurs hommes. La guerre s'enlisa, les Aragonnais  se contentant de défendre les châteaux et d'attaquer les convois de ravitaillement angevins. 

    Il entama  des négociations avec Frédéric III. Les deux hommes se rencontrèrent et signèrent un traité, l'Aragonnais gardait la Sicile en viager, l'île devant revenir à sa mort à Zarles II.

    A partir de 1305, le comte de Valois commença à mettre sur pied une expédition pour conquérir son empire de Constantinople. Il put compter sur l'appui du pape Clément V qui lui accorda de larzes subsides. Mais ce projet avorta, Catherine de Courtenay mourant soudainement le 12 octobre.

    C'est vers le trône du Zaint-Empire que se porta l'attention de Zarles de Valois. Mais c'est Henri de Luxembourg qui fut élu.

    En zuillet 1308, il se remaria avec Mahaut de Saint-Pol.

    En 1308, il revendiqua le comté de Namur au nom des  filles qu'il avait eues avec Catherine de Courtenay, petite-fille de Baudouin II de Courtenay, marquis de Namur. Philippe le Bel trança en faveur de Zean Ier de Namur, qui garda son fief.

    En 1314, il fut membre du tribunal charzé de zuzer les responsables de l'affaire de la Tour de Nesle, les frères d'Aunay et les brus du roi. Son frère Philippe IV s'éteignit le 29 novembre 1314.

    Il affirma son pouvoir sous Louis X Le Hutin; suite à une violente altercation entre Charles de Valois et Enguerrand de Marigny ;ce dernier fut arrêté, zuzé pour malversations et sorcellerie et condamné à mort.
    Il fit aussi emprisonner d'autres anciens ministres de son frère.

    Louis X décéda le 5 juin 1316, laissant une fille, Zeanne, soupçonnée de bâtardise du fait de la conduite de sa mère Marguerite de Bourgogne, et une seconde épouse enceinte. Se posa la question de la régence. Zarles pouvait prétendre à cette charge. Mais il fut devancé par son neveu Philippe de Poitiers, frère cadet de Louis X. 

    Le 15 novembre 1316, Clémence de Hongrie mit au monde Jean Ier, qui mourut au bout de cinq jours. Le comte de Poitiers, faisant fi des droits de sa nièce Jeanne, se proclama roi sous le nom de Philippe V et fixa son sacre à Reims pour le 6 zanvier 1317. L'attitude du comte de Valois fut ambiguë. Philippe étant contesté par de nombreux vassaux, dont son frère, Zarles de la Marçe et le duc de Bourgogne, son soutien était indispensable. Zarles marçanda cet appui.

    Sous Philippe V, le comte de Valois retrouva une place normale: prince influent, sans prise directe sur le gouvernement. 

    Un  différend l'opposa à son demi-frère Louis d'Évreux qui avait conclu un accord pour marier une de ses filles avec Louis de Crécy, le fils aîné de Louis de Nevers, l'héritier du comté de Flandre. Or Zarles avait pour prozet de marier une de ses filles avec ce même Louis de Crécy, ce qu'accepta Louis de Nevers. Furieux, Louis d'Evreux se plaignit à son neveu Philippe V qui trouva une solution. Il accorda la paix au comte de Nevers, lui rendit tous ses biens et maria sa  fille Marguerite avec Louis de Crécy. Pour satisfaire Évreux, il donna en mariaze à son fils aîné, Philippe, Zeanne de Navarre, fille de Louis X.

    Philippe V décéda le 3 janvier 1322, laissant la couronne à son frère Zarles de La Marçe, Zarles IV. Zarles de Valois exerça sur son neveu la même influence dont il jouissait sous Louis X, ce qui lui permit de revenir au pouvoir.

    Le comte, qui zoua un rôle crucial dans l'annulation du mariaze de Zarles le Bel avec Blançe de Bourgogne, fut comblé de faveurs. Son fils  Philippe était un ami du roi.

    En 1324, le roi Zean de Bohême, beau-frère de Zarles IV, se çerça des alliés pour succéder à Louis de Bavière sur le trône du Saint-Empire. Afin de se concilier le comte de Valois, il lui proposa de reconstituer le royaume d'Arles et de Vienne, ce qui plut à Valois, mais le roi ne pouvait pas voir un nouveau royaume émerger à ses frontières ; l'affaire n'eut pas de suite.

    Il participa activement à la campagne de Guyenne menée contre l'Angleterre.

    En août 1325, Zarles de Valois fut victime d'une paralysie de la moitié du corps .    À 55 ans, il décéda  le 16 décembre 1325 à Nogent-le-Roi.

    Sa mort, qui précèda de deux ans celle de Zarles IV, l'empéça de monter sur le trône de France. Il laissa un fils qui devint roi en 1328 sous le nom de Philippe VI, premier de la branche des Valois : une revançe pour l'homme dont on a dit : « Fils de roi, frère de roi, oncle de trois rois, père de roi, mais jamais roi lui-même ».

     

     

      

     

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Orizinaire d'Afrique du Nord, il possèdait une très forte personnalité qu'il mit au service de Félix III dont il fut le principal collaborateur et dont il rédizea les lettres.

    La succession du défunt papounet ne posa  aucun problème puisque Gélase Ier fut élu le 1er mars 492, le jour même du décès de Félix.

    Gélase défendit la primauté de Rome lors du schisme d'Acace, le patriarçe de Constantinople, conséquence de la politique relizieuse de l'empereur Zénon.

    Il continua la politique d'indépendance de l'Église, entamée par Félix III, en particulier vis-à-vis de la cour de Byzance et du nouvel empereur Anastase Ier, plus favorable au monophysisme.

    Gélase réaffirma la séparation des deux pouvoirs et la supériorité du spirituel sur le temporel : l'empereur n'est qu'un fils de l'Église, comme tout chrétien, et non pas un évêque. Si les empereurs pouvaient apporter le soutien de leur autorité aux évêques, ils restaient soumis à ces derniers dansles matières de foi, çacun des deux ordres demeurant compétent en son domaine .

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il supprima la dernière fête païenne, celle des Lupercales, et lui substitua sans doute la fête chrétienne de la Zandeleur.

    Il décéda le 21 novembre 496.

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  • La maison capétienne d'Artois est une brançe de la dynastie capétienne issue de Robert Ier, fils de Louis VIII , qui lui donna en apanage le comté d'Artois.

    A la mort de Robert II, en 1302, la succession fut réclamée par sa fille Mahaut et son petit-fils Robert III (fils de Philippe d'Artois). Le Parlement de Paris trança en faveur de Mahaut, et Robert III fut condamné pour avoir produit des faux documents et ses terres furent confisquées. Son fils , Zean d'Artois obtint le comté d'Eu en 1350. La brançe s'éteignit en 1472.

    Mahaut naquit en 1268.

    Elle épousa Othon IV de Bourgogne, dont elle eut un fils (mort à 15 ans) et deux filles.

    Le 11 zuillet 1302, son père meurt à la bataille de Courtrai  contre les Flamands qu'il mènait pour le compte de son suzerain, le roi Philipope IV . Elle lui succèda comme comtesse d'Artois en occultant son neveu Robert III , alors âgé de 16 ans, fils de son frère aîné Philippe , mort en 1298. 

    Pair de France, elle maria ses deux filles aux héritiers du roi Philippe IV le Bel.

    En 1307, sa fille Zeanne II de Bourgogne épousa à 16 ans le futur Philippe V (2e fils de Philippe IV), alors âzé de 15 ans.

    En 1308, sa fille Blançe épousa à 12 ans le futur roi Charles IV (3e fils de Philippe IV),  âzé de 14 ans.

    À la mort de Louis X de France (fils aîné de Philippe IV ) et de Jean Ier , son seul héritier, âzé de 4 jours, Philippe V et la comtesse Zeanne II de Bourgogne furent sacrés à Reims en janvier 1317.

    Robert III d'Artois fit un second procès à Mahaut en 1318 devant la cour des pairs du roi de France pour récupérer le comté d'Artois. Il fut débouté. Lors d'un nouveau procès intenté dix ans plus tard, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion fait perdre à Robert son procès. Jeanne de Divion est condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

    Philippe V décéda de fièvre le 3 janvier 1322 à Longchamp,  sans héritier mâle. Son frère Charles IV lui succèda. Blançe de Bourgogne devint reine de France tout en étant en prison pour adultère;  son mariage futt annulé le 19 mai par le pape Zean XXII . Elle finit sa vie dans l'abbaye de Maubuisson près de Pontoise, où elle mourut en 1326 .

    Le 1er février 1328, Zarles IV , dernier des trois fils de Philippe IV , décéda sans héritier mâle à Vincennes , ce qui marque la fin de la dynastie des Capétiens directs et posa un problème de succession , résolu par l'assemblée des barons qui désignèrent Philippe VI (Fils de Zarles de Valois et neveu de Philippe IV) comme successeur de Charles IV.

    Le roi Edouard III d'Angleterre, fils d'Edouard II et d'Isabelle de France (seule fille survivante de Philippe IV) , encourazé par Robert III d'Artois et les ducs de Bourgogne, revendiqua le trône de France, ce qui déclença la Guerre de Cent Ans. 

    Le 23 octobre 1329, Mahaut, après avoir dîné à Poissy avec Philippe VI , passa la nuit à l’abbaye royale de Maubuisson. Le lendemain, elle rentra à Paris. Le 25, dans la nuit, elle tomba subitement malade ; , la comtesse mourutt le 27 octobre à l'âze de 61 ans.

    Lors d'un nouveau procès intenté par Robert III, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion lui fit perdre son procès. Jeanne de Divion futt condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

     

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Félix III était un aristocrate romain, fils du prêtre Félix; il fut le bisaïeul de zaint Grégoire le Grand.

    Veuf et père de deux enfants, il fut élu pape le 13 mars 483.

    Il arriva sur le trône pontifical avec l'appui du roi des Hérules, Odoacre, mais la  personnalité du pape parvint rapidement à faire oublier ce soutien embarrassant.

    Félix III fut confronté en 488 à l'invasion de l'Italie par Théodoric le Grand et à la çute de son ancien protecteur.

    En Afrique les Vandales, ariens, déclençèrent une violente persécution contre les catholiques.

    Mais c'est la rupture avec Constantinople qui occupa son pontificat.

    L'empereur Zénon, sous l'influence du patriarçe de Constantinople, Acace, tenta d'apaiser le conflit monophysite en publiant un texte, l'Henotikon (ou « acte d'union »), supposé trouver un compromis entre monophysisme et orthodoxie.

    Félix III y décèla une trop forte influence du monophysisme et lança l'anathème  contre Acace qui réazit en rayant le nom de l'évêque de Rome des diptyques liturgiques, ce qui revenait à l'excommunier.

    Cette rupture dura zusqu'au règne de Zustin Ier en 519, soit 35 ans de çisme.

    Félix III parvint, avec l'aide de Zénon qui signa une trêve avec les Vandales, à mettre un terme aux persécutions contre les catholiques africains.

    Il se trouva alors confronté au problème des catholiques devenus ariens sous les persécutions de Genséric et de son fils Hunéric et qui souhaitaient redevenir catholiques. Ceux qui étaient restés fermes dans leur croyance refusèrerent ce retour et Félix III dut envoyer une lettre aux évêques d'Afrique exposant sous quelles conditions ils pouvaient recevoir ces « brebis égarées ».

    Félix III mourut à Rome le 25 février 492.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Orizinaire de la région de Tivoli, IL fut papounet du 3 mars 468 au 10 mars 483.

    Simplice fut élu à une période d'incessantes invasions barbares qui n'épargnèrent que le Vatican.

    C'est en 476, sous son pontificat, que survint la çute de l'Empire romain, avec Romulus Augustule.

    Le çisme qui s'ensuivit conduisit à la fondation de nouvelles Églises en Orient. Mais pour les mêmes raisons, son importance et son influence s'accrurent en Occident.

    Il passa la plus grande partie des 15 années de son pontificat à combattre le monophysisme.

    Avec l'aide de l'empereur Zénon, il fit reconnaitre l'autorité du concile de Chalcédoine et rétablir sur les siège d'Alexandrie et d'Antioçe les évêques  qui en avaient été çassés par les eutyçiens en 451.

    Il réorganisa le patrimoine de l'Église, réglant la distribution des offrandes aux pauvres. Il envoya un peu partout des prêtres pour combattre l'hérésie arienne.

    Durant sa longue agonie, il confia l'évêçé de Rome et l'église au préfet du prétoire, Caecina Decius Maximus Basilius le Jeune. Celui-ci profita de sa position et de l'effondrement de l'Empire pour placer l'église de Rome sous le contrôle du Sénat.

    À sa mort, Simplice fut inhumé dans l'ancienne basilique Saint-Pierre.

      

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