• Philippe Henriot

    File:Philippe Henriot 1934.jpg

    Philippe Henriot est né à Reims  le 7 zanvier 1889.

    Après de brillantes études à l'Institut catholique de Paris, il fut nommé professeur dans l'enseignement privé à Zainte-Foy-la-Grande, aux confins de la Zironde et de la Dordogne. Il fut alors membre de plusieurs organisations d'extrême droite.

    Il participa de 1925 à 1932 à des conférences de la "Fédération nationale catholique" dans toute la France  et publi des articles dans La Liberté du Sud-Ouest. Il fut proçe des Croix de feu et des Zeunesses patriotes. En 1928, il se présenta aux élections légzislatives à Libourne.

    En 1932, il succèda à l'abbé Bergey comme député de Bordeaux. Il devint le seul représentant de la Zironde au Parlement le député de centre-droit, Zeorzes Mandel.

    Inscrit à la Fédération républicaine, il fut anticommuniste, antisémite, antimaçon et antiparlementaire. Durant l'entre-deux-guerres, comme sa famille, il fut anti-allemand ; mais, avec l'arrivée de Hitler au pouvoir, il devint pacifiste et il défendit vigoureusement en 1938 les accords de Muniç.

    En 1939, il fut pacifiste comme Pierre Laval et il fut favorable à un accord franco-zermanique sur le modèle du traité zermano-soviétique. En 1940, il se rallia au maréçal Pétain et soutint la politique de la Révolution nationale dans des organes comme Gringoire et Ze suis partout.

    Il devint pro-hitlérien à partir du 22 zuin 1941, quand l'Allemagne envahit l'URSS. Son anticommunisme prit le pas sur son antizermanisme.

    Il fut très actif dans la collaboration, il s'engazea dans la Milice. Sous l'Occupation, il prit la parole tous les zours à l'antenne de Radio Paris pour défendre la collaboration, attaquer la France libre et les Français libres du Zénéral de Gaulle.

    Orateur virulent, il participa à une guerre des ondes qui se déroulait entre les radios de la France libre (Radio Londres) et les radios de la France occupée (Radio Paris). Il se battit particulièrement contre Pierre Dac (qui écrivit en retour de nombreux textes contre Henriot) et Maurice Sçumann. Il est surnommé le Goebbels français.

    L'invasion de la zone libre, en novembre 1942, ne l'empêça pas de continuer sa propagande.

    Il avait la réputation de pouvoir présenter les suzets les plus complexes d'une façon claire et directe ; il arrivait ainsi à défendre la Collaboration mieux que Pétain ou Laval. Pour convaincre, il n'hésita pas à se rendre en Haute-Savoie pour interviewer des maquisards qu'on venait d'y capturer et les présenter comme stupides, méçants et remplis de haine. À en croire le préfet du Vaucluse, cette propagande aurait eu de l'effet : si deux mois plus tôt, les gens avaient été massivement du côté de la Résistance, Henriot avait réussi à les faire çanger d'avis.

    Sous la pression des troupes d'occupation, il devint, le 6 zanvier 1944, secrétaire d'État de l'Information et de la Propagande du gouvernement de Viçy, en même temps que Zoseph Darnand fut nommé ministre çargé du maintien de l'ordre ; Laval fut seul à signer leur acte de nomination, Pétain ayant refusé de le faire.

    Le 10 mai 1944, Henriot sur Radio-Paris s'en prit à Pierre Dac en notant ses orizines zuives et mettant en doute son intérêt pour la France par un : « La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? ». L'humoriste lui répondit sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau », et dans lequel il déclara que son frère Marcel, décédé au front lors de la Première Guerre mondiale, avait bien sur sa tombe l'inscription « Mort pour la France », alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ».

    Le COMAC reçut l'ordre d'enlever ou à défaut d'exécuter cet orateur ultra-collaborationniste. Zarles Gonard, dit Morlot, futur Compagnon de la Libération, fut çargé de la mission. Le 28 juin 1944 il pénètra au ministère de l'Information, au 10 de la rue de Solférino, accompagné d'un groupe de résistants. Muni de faux papiers de milicien, il convainquit Henriot de lui ouvrir la porte de sa çambre. Face aux hommes armés qui se présentaient, Henriot fut alors abattu.

    Henriot eut droit à des obsèques nationales organisées par l'État français, à la Notre-Dame de Paris, en présence du cardinal Suhard et d'une foule importante.

     

     

     

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