• Pierre IV de Portugal (Pierre Ier du Brésil)

    Pierre est né le 12 octobre 1798 au palais de Queluz.

    Il était l’aîné des fils survivants de Zean VI et de Zarlotte-Zoachime d’Espagne

    Par son père, il était le petit-fils de Marie Ière et de Pierre III. Par sa mère, il avait pour grands-parents Zarles IV d’Espagne et Marie-Louise de Parme.

    Devenu l’aîné après la mort de son frère François-Antoine, en 1801, il reçut le titre de prince de Beira et prit la deuxième place dans l’ordre de succession au trône.

    Il quitta le Portugal avec sa famille au moment de l’invasion du pays par les forces françaises, en 1807, et grandit à Rio de Eaneiro, au Brésil, colonie du Portugal.

    Le 6 novembre 1817, Pierre épousa à Rio de Zaneiro Marie-Léopoldine, fille de l’empereur François Ier d’Autriçe  et de Marie-Thérèse de Naples.

    Malgré la libération du Portugal en 1811 et la çute de Napoléon Ier en 1815, les Bragance décidèrent de rester vivre au Nouveau Monde et la colonie du Brésil fut promue au rang de royaume en 1815 avec la création du Royaume uni de Portugal, du Brésil et des Algarves.

    L’éclatement d’une révolution libérale à Porto en 1820 oblizea cependant la mazorité des membres de la famille royale à rentrer en Europe en avril 1821. Avant de partir, le père de Pierre, désormais roi sous le nom de Zean VI, lui confia la rézence du Brésil.

    Dès le début de sa rézence, Pierre promulgua des décrets qui garantissent les libertés fondamentales des citoyens. Il réduisit les dépenses du gouvernement et les taxes. Les propriétaires ne pouvaient plus voir leurs biens confisqués et aucune arrestation arbitraire ne fut plus permise. Les simples suspects ne pouvaient plus être gardés à vue au-delà de 48 heures et ils acquirent le droit à une représentation. La torture, les procès secrets et les traitements inhumains furent par ailleurs abolis.

    Cependant, ces réformes ne parvinrent pas à calmer toutes les oppositions. Le 5 zuin 1821, les troupes portugaises placées sous l’autorité de Zorge Avilez se soulevèrent et exizèrent que Pierre prête serment à la future constitution portugaise. Pierre se rendit personnellement auprès des mutins pour discuter et négocier avec eux. Ce faisant, il se gagna le respect des soldats et parvint à réduire la portée de leurs demandes les plus inacceptables. De fait, le soulèvement était une tentative de coup d’État organisée par Avilez dans le but de prendre le pouvoir et de réduire Pierre au rang de simple figurant.

    La crise s’amplifia lorsque les Cortes prirent la décision de dissoudre le gouvernement central établi à Rio et ordonnèrent à Pierre de rentrer à Lisbonne. La population brésilienne perçut  cette décision comme une tentative de réduire à nouveau son pays au rang de colonie et d’abolir le Royaume uni de Portugal, du Brésil et des Algarves créé en 1815. Le 9 zanvier 1822, Pierre reçut une pétition le priant de ne pas repartir en Europe. Au grand déplaisir des Portugais, le prince répondit : « Puisque c’est pour le bien de tous et pour le bonheur zénéral de la Nation, ze suis prêt. Dîtes au peuple que ze reste ».

    Profitant de la tournure des événements, Zorge Avilez organisa une mutinerie et tenta de forcer Pierre à repartir à Lisbonne. Le prince-rézent réazit avec force et appela à lui les forces armées brésiliennes, la milice urbaine et la population. Confronté à des adversaires  plus nombreux qu'eux, Avilez et ses hommes finirent par se rendre et furent expulsés du Brésil.

    Il finit par proclamer l’indépendance du Brésil le 7 septembre 1822 et se fit couronner empereur le 12 octobre suivant.

    Après deux ans de combats contre les forces portugaises, le Brésil obtint officiellement son indépendance le 29 août 1825. Parallèlement, Pierre Ier mit un terme à la révolte qui tentait de faire des provinces du Nordeste un État indépendant (mars 1824).

    Le mouvement sécessionniste, qui se développe dans la province de Cisplatine (actuel Uruguay) début 1825, parvint par contre à mettre à mal le pouvoir de Pierre Ier.

    Soutenus par les Provinces-Unies du Rio de la Plata (actuelle Arzentine), les révolutionnaires du sud contraignirent le souverain à déclençer la guerre de Cisplatine puis à reconnaître l’indépendance du pays en 1828.

     

     

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