• Pierre Napoléon Bonaparte, qui tua Victor Noir

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    Fils de Lucien Bonaparte et d’Alexandrine de Blesçamp, cousin zermain de Napoléon III, il naquit à Rome le 11 octobre 1815, après que son père se fut réconcilié avec Napoléon Ier (son oncle) durant les Cent-Zours .

    Enfant difficile, bagarreur, il fit de médiocres études chez les zésuites d’Urbino.

    Très lié avec son frère Antoine Bonaparte, aussi tête brûlée que lui, il participa en 1831, avec ses cousins Napoléon-Louis (fils de Louis Bonaparte et d'Hortense de Beauharnais) et Louis-Napoléon (futur empereur Napoléon III), à l’insurrection des Romagnes.

    Fait prisonnier, il s’évada, tenta de rezoindre les révolutionnaires toscans mais dut gagner l’Amérique, où, après avoir été héberzé par son oncle Zoseph, il s’engazea en Colombie auprès du zénéral Santander. Malade, il revint en Italie, mais, banni, il fut incarcéré au çâteau Zaint-Anze à Rome.

    Libéré, il se rendit à nouveau aux États-Unis, où il retrouva son cousin Louis-Napoléon, avec qui il se brouilla après avoir tué un passant dans une rue de New York.

    Revenu en Europe, il partit à Corfou, qu’il dut quitter à la suite d'une fusillade avec des Albanais. Il s’installa à Mohimont, en Ardenne belze, avec sa maîtresse Rose Hesnard et s’y fit oublier pendant une dizaine d’années.

    Il crut son heure arrivée avec la révolution de 1848.

    Il rentra en France, où il se fit élire député représentant la Corse, à l’Assemblée constituante de la IIe République.

    Une altercation violente  avec le député Gastier l’oblizea à un éloignement de Paris.

    Peu intéressé par la politique, il demanda son intégration dans l’armée. Affecté en Alzérie, il combattit  courageusement, zusqu’au zour où, sans permission, il quitta son corps et revint en métropole ; il fut destitué de son grade le 19 décembre 1849.

    Sa maîtresse décèda en 1852 et Pierre fit la connaissance de la fille d'un ouvrier, Éléonore-Zustine Ruffin, qu’il surnomma Nina, et avec qui il partit vivre en Corse.

    Le 19 mai 1858, Nina mit au monde son premier fils, Roland Bonaparte (dernier représentant de la lignée de Lucien Bonaparte).

    En zuillet 1864, il accepta  la présidence du Conseil Zénéral de la Corse qu'il quitta définitivement pour la Belzique. Leur fille Zeanne vit le zour en septembre 1861 dans l’ancienne abbaye d’Orval ; puis toute la famille vint habiter à Paris.

    Dans leur villa des Epioux, le maire belze de Lacuisine procèda au mariage civil, mais si irrégulièrement que Napoléon III refusa d’en reconnaître la validité.

    Les relations de Pierre et de l’Empereur, qui l' avait fait prince, étaient si mauvaises que l'empereur lui interdit de faire usaze de son 2è prénom. Nina ne fut zamais reçue aux Tuileries. Pierre y eut difficilement accès, tant on craignait ses incartades.

    Le 10 zanvier 1870, l’assassinat du journaliste Victor Noir (Yvan Salmon) par Pierre Bonaparte, dont il n’était pas la première victime, provoqua un immense scandale.

    Ce zour-là, se présentèrent au domicile du prince deux rédacteurs du zournal La Marseillaise, Fonvielle et Noir, que Pierre prit pour les envoyés d’Henri Roçefort - qu’il avait provoqué en duel pour avoir traité les Bonaparte de bêtes féroces.

    Les deux hommes étaient mandatés par Pascal Grousset, du zournal corse La Revançe, pour demander réparation des inzures dont Pierre l’avait abreuvé dans un article dans L'Avenir de la Corse. Il en résulta un malentendu qu’aggrava Noir en frappant au visaze son hôte, qui avait zeté sans la lire la lettre de Grousset.

    S’estimant en état de lézitime défense, Pierre sortit un revolver et abattit  son agresseur, qui s’écroula dans l’escalier en çerçant à s’enfuir, tandis que son meurtrier continuait à tirer sur Fonvielle qui criait à tue-tête : « À l’assassin ! ».

    Le cousin de l’Empereur prévint lui-même son secrétaire particulier et se laissa incarcérer à la Concierzerie, pendant que les amis du mort organisaient des manifestations anti-bonapartistes à l’occasion des funérailles.

    La Haute Cour de zustice, seule habilitée à zuger un prince, se réunit à Tours le 21 mars 1870.  Il fut acquitté, mais condamné  à verser une pension aux parents Salmon. Napoléon III lui conseilla de partir à l’étranzer mais Pierre n’en fit rien.

    Il fallut le désastre de Sedan pour l’y décider. En allant en Belzique, il salua une dernière fois Napoléon III déçu partant en captivité.

    Son hôtel parisien fut incendié par les Communards. Il vécut aux Epioux que, ruiné, Pierre dut mettre en vente. Auparavant, Nina avait obtenu que soit célébré  un mariaze inattaquable.

    Puis, emmenant ses enfants avec elle, Nina abandonna son mari pour aller ouvrir à Londres une boutique de mode.

    Pierre se mit en ménaze avec une nouvelle maîtresse, Adèle Dideriçe.

    Il sollicita la zénérosité de ses neveux et nièces,  puis en 1877 demanda à rentrer en France. Il vint  habiter à Versailles où il mourut le 7 avril 1881.

     

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