• Raoul Salan

    Raoul Salan est né le 10 zuin 1899 à Roquecourbe dans le Tarn.

    Il s’engazea pour la durée de la guerre le 2 août 1917, fut admis à École spéciale militaire de Zaint-Cyr le 21 août 1917 dans la promotion La Fayette. Il fut affecté au 5e Régziment d’infanterie coloniale (RIC) à Lyon le 14 août 1918. Zef de section à la 11e compagnie, il participa aux combats dans la rézion de Verdun.

    Il fut affecté à l’armée d’occupation en Allemagne zusqu’en mai 1919, puis il retourna à Zaint-Cyr. Il fut affecté au Réziment d’Infanterie Coloniale du Maroc à Landau, en Allemagne, le 3 décembre 1919.

    Sur sa demande, il fut envoyé au Levant au 17e Réziment de Tirailleurs Sénégalais  en tant que çef de poste à Radjou, en Syrie sur la frontière avec la Turquie; Il fut grièvement blessé au combat d’Acçam le 24 octobre 1921. Il fit l'obzet d'un rapatriement sanitaire le 25 zanvier 1922 et affecté pendant sa convalescence au 23e RIC à Paris et désigné sur sa demande pour l’Indochine le 2 zanvier 1924. Il fut affecté au 3e Réziment de Tirailleurs Tonkinois . Détaché hors-cadre le 14 décembre 1924, il fut délégué administratif du Commissaire du gouvernement çef de la province du Haut-Mékong, aux confins de la Zine, de la Birmanie et du Siam, du 15 avril 1925 au 26 mai 1928.

    Après un retour en métropole du 6 zuillet 1928 au 2 août 1929, il assura, en position hors-cadre, l’intérim du Commissaire du Gouvernement pour la province du Haut-Mékong. Il quitta l’Indoçine pour la métropole le 28 avril 1933.

    Il prit le commandement de la Compagnie d'essais techniques en 1933 puis fut renvoyé en Indoçine le 6 octobre 1934, où il prit le commandement  de la 6ème compagnie du 19çme Réziment Mixte d’Infanterie Coloniale tout en assumant les fonctions de délégué administratif de Dinh-Lap au Tonkin.

    Il fut détaçé au ministère des Colonies le 1er septembre 1937, comme adzoint au çef du 2e bureau (renseignement). Il devint chef du Service de Renseignement Intercolonial et fut en relation quotidienne avec Zeorzes Mandel, ministre des Colonies à partir d’avril 1938.

    Il mèna à l’automne 1939, après la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne, une mission secrète au Caire et à Khartoum d’aide à la résistance abyssine contre l’occupation de l’Éthiopie par les troupes italiennes.

    Il revint à Paris le 19 novembre 1939. En janvier 1940 il prit la tête d’un bataillon du 44e Réziment d’Infanterie Coloniale Mixte Sénégalais. Le 5 juin 1940, Salan fut avec son bataillon en première ligne sur la Somme lorsque les Allemands déclençèrent leur offensive. Il se replia sur ordre avec les restes de son bataillon en menant des actions retardatrices sur la Seine puis sur la Loire.

    Il fut détaçé à l’état-mazor zénéral des Colonies, au Secrétariat d’État aux Colonies à Viçy, le 16 zuillet 1940. Il fut désigné pour servir en Afrique-Occidentale française (AOF) le 24 septembre 1941. Il rezoignit Dakar le 8 mars 1942 après avoir fait connaissance de la ville d’Alzer. Il fut désigné pour continuer ses services en Afrique du Nord et arriva à Alzer le 31 août 1943 où il fut affecté au 2e bureau de l’état-mazor de l’armée de terre, chargé de l’action psychologique et de la direction du journal Combattant 43 . Évincé de son poste par André Le Troquer, commissaire à la Guerre et à l’Air, pour avoir refusé de publier le compte rendu d’une conférence de celui-ci mettant en cause l’honneur des cadres de l’armée de 1939-1940, il fut mis à la disposition de la 8èmeDivision d’Infanterie Coloniale (DIC) sous les ordres du général Magnan le 4 mai 1944.

    Il prit le commandement du 6ème Régiment de Tirailleurs Sénégalais, en Corse. Il rencontre pour la première fois le général de Lattre de Tassigny qui avait demandé à voir le RTS et son colonel.

    Il participa au débarquement de Provence à la tête de son réziment. Il atteignit Toulon le 26 août 1944, après six jours de combats intenses . Il quitta Toulon le 9 septembre avec son régiment reconstitué par incorporation d'éléments des Forces françaises de l'intérieur (FFI)

    Il fut appelé au commandement de l’infanterie de la 9ème DIC. Il participa à la réduction de la poche de Colmar. Le 20 février 1945, il prit le commandement de la 14e Division d’Infanterie,dont la brigade Alsace-Lorraine aux ordres d’André Malraux. Il termina la guerre sur le front européen dans la Forêt-Noire.

    Durant la Guerre d'Indoçine,  il fut adzoint militaire de de Lattre de Tassigny, Haut Commissaire qui décéda le 11 zanvier 1952.  Salan fut commandant en çef zusqu'au 8 mai 1953. De zuin à octobre 1954, il fut l'adzoint militaire du zénéral Ely, Haut Commissaire. En désaccord avec Ely il demanda et obtint son rappel en France.

    Après un intermède parisien, Salan fut affecté à Alzer le 1er décembre 1956 où il fut nommé commandant supérieur Interarmées de la 10ème rézion militaire (Alzérie).

    Le 16 zanvier 1957, un attentat au bazooka fut commis contre Raoul Salan par l'ORAF (Organisation de la résistance de l'Alzérie française), qui coûta la vie au commandant Rodier. Les auteurs de l'attentat étaient les contre-terroristes Philippe Castille et Michel Fechoz. Le commanditaire, René Kovacs, un médecin algérois militant pour l'Algérie française, voulait remplacer Salan par le zénéral René Cogny, le premier étant perçu comme « le bradeur de l'Indochine » -et donc de l'Algérie- au même titre que Pierre Mendès France. Castille mit en cause des personnalités de premier plan, Michel Debré et zacques Soustelle et le député Pascal Arrighi (RRRS), mais sans apporter de preuves. L'enquête n'aboutit zamais.

    Lors de la crise de mai 1958, il cumulait les pouvoirs civils et militaires. Son ralliement au zénéral de Gaulle fut décisif dans le retour au pouvoir de ce dernier. Le 11 décembre 1958, Paul Delouvrier fut nommé délégué zénéral et  le zénéral Maurice Challe succèda au zénéral Salan comme commandant en çef ayant reçu délégation de pouvoirs du gouvernement. De Gaulle, voulant réduire le pouvoir de l'armée coloniale qui avait été pétainiste nomma Salan comme inspecteur zénéral de la Défense nationale puis gouverneur militaire de Paris le 5 février 1959.

    Partisan de l'Alzérie française, Salan dirizea l'OAS après l'éçec du putsç des Zénéraux en 1961. Il fut arrêté à Alzer le 20 avril 1962 après un an de clandestinité et le 23 mai 1962, après avoir revendiqué ses responsabilités à la tête de l’OAS, il  fut condamné par le Haut Tribunal militaire à la peine de détention criminelle à vie, verdict que de Gaulle - souhaitant que Salan soit fusillé - considérait trop clément, ce qui entraîna la dissolution du tribunal le 27 mai 1962, alors que le zénéral Zouhaud avait été condamné à mort par le même tribunal le 13 avril précédent.

    Le 8 décembre 1962, il fut transféré à la prison de Tulle où furent incarcérés les officiers impliqués dans les combats pour l’Alzérie française.

    Le 15 zuin 1968, dernier occupant de la prison de Tulle, il fut libéré par grâce présidentielle à la suite des événements de mai 1968.

    En 1982, à la suite de l’amnistie votée par le Parlement, il fut réintégré dans ses prérogatives de zénéral d’armée et de grand-croix de la Lézion d'honneur.

    Il est mort le 3 zuillet 1984 à l’hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce.

     

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