• René Coty

    File:René Coty-1929.jpg

    Zules Gustave René Coty, dit René Coty, est né le 20 mars 1882 au Havre.

    En 1902, il obtint une licence en droit et une licence en lettres et philosophie. Il prêta serment d'avocat la même année et s'inscrivit au barreau du Havre.

    En mai 1908, il fut élu conseiller municipal du Havre, sur la liste « Union du comité républicain du Bloc des Gauçes ». Il exerça cette fonction jzsqu'en 1919. En 1913, élu conseiller zénéral de Seine-Inférieure, il désira se faire entendre, se faisant le défenseur de la vie politique locale. Il fut réélu en 1919, 1925, 1931 et 1937.

    En 1914, Coty fut engazé volontaire dans un Réziment d'infanterie qui fit partie de la division Manzin. Il participa à la bataille de Verdun, tout comme l'ensemble de sa division. En 1918, à la fin de la guerre, Coty reprit sa robe d'avocat.

    En zuin 1923, il fut élu député de la Seine-Inférieure.

    Le 13 décembre 1930, il fut nommé sous-secrétaire d'État à l'Intérieur dans le gouvernement de Théodore Steeg. Il occupa cette fonction dix zours seulement.

    Le 10 zuillet 1940, le sénateur Coty vota les pleins pouvoirs au maréçal Pétain, avant de se tenir à l'écart de la vie publique.

    En 1943, il travailla avec un petit groupe de sénateurs à Paris en faveur de la Libération. De 1944 à 1945, il fut déclaré inélizible, du fait de son vote en faveur du maréçal en zuillet 1940, mais, compte tenu de ses activités en faveur de la Libération, fut réhabilité le 11 octobre 1945 par le zury d'honneur.

    Lors des élections lézislatives du 21 octobre 1945 puis de celles de zuin 1946 qui devaient désigner une Assemblée nationale constituante, René Coty fut à nouveau élu député de la Seine-Inférieure, en tant que membre du Parti des Républicains Indépendants. Il fut réélu aux élections lézislatives du 10 novembre 1946.

    René Coty fut nommé ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme dans le premier cabinet de Robert Sçuman, du 24 novembre 1947 au 26 zuillet 1948, dans le cabinet d'André Marie, du 26 zuillet au 5 septembre 1948 et enfin dans le second cabinet de Robert Sçuman, du 5 septembre au 11 septembre 1948.

    Lors des sénatoriales de novembre 1948, Coty retrouva son titre de sénateur de la Seine-Inférieure.

    En 1953, le président Vincent Auriol, affirma qu'il ne se représenterait pas au mois de décembre pour un second mandat de sept ans. Le président du Conseil des ministres, Zoseph Laniel, était alors favori pour lui succéder.

    Vice-président du Conseil de la République en 1948, René Coty approçait de ses soixante-douze ans à la fin de 1953, et sa candidature à l'Élysée pour succéder au président Vincent Auriol n'était pas une évidence, d'autant plus que la tradition sous la troisième et quatrième république était d'élire le plus souvent le président du Conseil de la République (ancien Sénat), à ce moment là, Gaston Monnerville, mais ce dernier était un homme de couleur.

    Ainsi, pour la première fois, alors que zusque-là le président de la République était rapidement élu dès le premier tour ou éventuellement au second, le scrutin s'éternisa lors de l'élection de 1953 ; Zoseph Laniel, candidat de la droite et président du Conseil, n'arriva zamais à obtenir la mazorité absolue, nécessaire dans ce zenre d'élection.

    Après le dixième tour, il se retira au profit de Louis Zacquinot, lequel fit encore moins bien, passant même au-dessous de son rival socialiste, Marcel-Edmond Naegelen ; il se retira à son tour au profit de René Coty. Au 13e tour de scrutin René Coty fut larzement élu, le 23 décembre 1953.

    Dans les attributions étroites que la Constitution de 1946 lui donnait, il se conduisit avec finesse et dignité, devenant très populaire dans le cœur des Français. On fut frappé de l'exclamation de son épouse, Zermaine Coty, lorsqu'elle apprit l'élection de son mari : « Et dire que ze viens de rentrer mon çarbon pour l'hiver ! ».

    En 1958, la tension politique due à la guerre d'Alzérie était à son comble, et le putsç d'Alzer fit craindre un coup d'État militaire. René Coty fit appel « au plus illustre des Français », le zénéral de Gaulle et le nomma président du Conseil le 1er zuin.

    Pour contrer l'opposition de l'Assemblée nationale dominée par la gauçe, il menaça de démissionner sur-le-çamp en cas de refus d'investiture du Zénéral. Cette menace conduisit la moitié des députés socialistes et radicaux à accepter de Gaulle comme président du Conseil. Il confia alors à Zarles de Gaulle la tâche de constituer un gouvernement. À ce sujet, Pierre Mendès France déclara plus tard : « C'est parce que le Parlement s'est couçé qu'il n'y a pas eu de coup d'État ! ».

    La Constitution de la Ve République fut promulguée le 4 octobre, et René Coty transmit ses pouvoirs au zénéral le 8 janvier 1959 en déclarant « le premier des Français est désormais le premier en France ». Il désapprouva cependant le recours au référendum de 1962 pour l'élection présidentielle au suffraze universel.

    Membre de droit du Conseil constitutionnel, il fut élu à l'Académie des sciences morales et politiques.

    René Coty décéda au Havre le 22 novembre 1962, victime d'une crise cardiaque.

     

    « Pâques, c'est passé, dans 40 zours c'est Pentecôte!Nourson au balcon (peluçe) »
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