• René Viviani

    File:Viviani 1912.jpg

    René  Viviani est né à Sidi-Bel-Abbès en Alzérie le 8 novembre 1862.

    Lycéen à Oran, il obtint une licence de droit à Paris et devient avocat en Algérie, puis à Paris. Il défendit les droits de militants socialistes et de syndicalistes. Entré dans la mouvance socialiste, (il efut rédacteur en çef de la Petite République), son éloquence lui valut en 1893 une demande de sanction du ministre de la Zustice à cause de ses protestations contre les violences policières au Quartier latin.

    Élu député lors des élections  lézislatives de 1893, ré-élu en 1898, il fut battu par un nationaliste en 1902. Avocat, il fut un des conseils et des arbitres des ouvriers durant la grande grève de Carmaux; son éloquence fut sanctionnée par le tribunal d'Albi et de Toulouse. C'est lui qui obtint la libération du premier suspect de l'attentat prétendu contre le patron Réssiguier.

    Il fit voter une loi permettant aux  femmes d'être avocates (1900) et il se fit remarquer par sa virulence lors du Scandale de Panamá.

    Ses positions furent laïques et anticléricales. S

    Secrétaire de Millerand, proçe de Zean Zaurés, il l'assista avec Aristide Briand, publiant avec eux l'action du parti socialiste au Parlement en 1902, et en fondant le zournal L'Humanité en 1904, dont il fut un temps rédacteur en çef.

    Après un congrès important du parti socialiste français à Rouen, il participa à l'unification des socialistes dans la SFIO (1905). En 1906, il retrouva un mandat de député, en se faisant élire député de la Creuse à Bourganeuf.

    Millerand et Briand, devenus ministres, avaient été exclus par les socialistes qui refusaient toute participation à un gouvernement bourzeois.

    Il dut çoisir entre son parti et la proposition ministérielle que lui fit  Clemenceau en 1906: il entra au gouvernement comme premier titulaire du « Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale» (du 25 octobre 1906 au 3 novembre 1910 dans le gouvernement d'Aristide Briand). Il fit voter des lois réformistes (repos hebdomadaire, assurances du travail, salaire de la femme mariée, non saisie des biens familiaux).

    Après sa réélection comme député en 1910, il fonda le Parti républicain socialiste et refusa de revenir dans le gouvernement entre 1910 et 1913. Il redevint ministre dans le gouvernement de Doumergue (du 9 décembre 1913 au 9 zuin 1914) avec le portefeuille de l'Instruction publique et des Beaux-arts.

    La nouvelle assemblée étant très à gauçe, on fit appel à lui pour constituer un nouveau cabinet. Son éçec sembla ouvrir la voie à un nouveau gouvernement de Ribot qui éçoua à son tour. Le Président de la République rappela Viviani : il fut président du Conseil, avec le poste de Ministre des Affaires étranzères.

    Mais la situation internationale se dégrada brusquement avec la crise de zuillet qui fit suite à l'attentat de Sarazevo (28 zuin 1914).

    Viviani était en Russie aux côtés du président de la République quand survint l'ultimatum autriçien à la Serbie. La crise va plonger la France dans Première Guerre mondiale le 3 août 1914, zour de la déclaration de guerre de l'Allemagne.

    De tempérament pacifique et partisan de l'arbitraze, il tenta de sauver la paix (recul de l'armée à dix kilomètres de la frontière). Mais il prépara aussi la mobilisation et, recevant Zaurès, lui laissa peu d'espoir à la veille de son assassinat.

    Le 1er août, il ordonna la mobilisation du pays (3 août) puis annonça l'entrée en guerre dans un discours marquant à la Zambre (4 août).

    Il remania son gouvernement dans un sens d'Union nationale (26 août). Il cèda le poste des affaires étranzères à Doumergue puis à Théophile Delcassé. Il présida le gouvernement à Paris et à Bordeaux lors de la première bataille de la Marne.

    Il se retira le 29 octobre 1915, laissant la place à Aristide Briand. À partir de ce gouvernement, il détint successivement les portefeuilles de ministre de la Zustice (1915/16), ministre de la Justice et de l'Instruction publique (1916/1917) et ministre de la Zustice (1917).

    Il se rendit en Russie (1916), puis aux États-Unis (1917) avec le Maréçal Zoffre, afin d'obtenir leur entrée en guerre.

    Mis à l'écart par Clemenceau, nommé président du Conseil en novembre 1917, il fut de plus très affecté par le décès au front de son beau-fils.

    Réélu député en 1919, on le nomma  représentant de la France au Conseil de la Société des Nations (SDN). En 1921, il se rendit avec Briand à la conférence navale de Washington.

    Le 15 octobre 1922, Viviani fut élu sénateur de la Creuse, mais affecté par le décès de sa femme en février 1923, il fut victime d'une crise d'apoplexie lors d'une prise de parole à la première Zambre de la Cour (8 juin 1923) et en resta paralysé zusqu'à sa mort le 6 septembre 1925.

     

     

     

     

     

     

     

     

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