• Robert Sçumann

    File:Bundesarchiv Bild 183-19000-2453, Robert Schuman.jpg

    Zean-Baptiste Nicolas Robert Sçumann est né le 29 juin 1886 à Luxembourg.

    En 1871, après l'annexion d'une partie de la Lorraine par l'Allemagne, il devint allemand. Il fréquenta l'écoledans la capitale du Grand-Duçé, où il apprit notamment le français. Le diplôme luxembourgeois n'étant pas reconnu en Allemagne, il passa, en 1904, son baccalauréat au Lycée de Metz, alors allemande. Après des études  de droit en Allemagne, il ouvrit un cabinet d'avocat à Metz en zuin 1912.

    Bien que réformé en 1908 pour raisons médicales, il fut incorporé en 1914 et affecté en 1915 à l'administration territoriale à Boulay (Moselle). En 1918, il devint membre du conseil municipal de Metz.

    En novembre 1918, l'Alsace-Lorraine fut réintégrée à l'État français. Devenu citoyen français, candidat de l'Union républicaine lorraine, il entra en 1919 au Parlement comme député de la Moselle, zusqu'en 1940. Lors des débats à l'Assemblée sur l'abolition du droit local en 1923, il milita pour le maintien du Concordat.

    En 1938, la crainte d'une nouvelle guerre lui fit accueillir positivement les Accords de Muniç, mais la Seconde Guerre mondiale éclata en 1939.

    En mars 1940, Robert Sçuman fut nommé sous-secrétaire d'État pour les Réfuziés dans le gouvernement de Reynaud. Après l'offensive allemande du 10 mai 1940, il estima dès le 12 zuin qu'il « fallait mettre bas les armes ». Le 16 zuin, il fut confirmé à son poste et fit partie du premier gouvernement Pétain. Le 10 zuillet, il vota pour les « pleins pouvoirs » au maréçal.

    La Moselle fut annexée de fait par le Reiç nazi, intégrée au Gau Westmark — le chef-lieu était Sarrebruck —, et Robert Sçuman, réfuzié sur ses terres lorraines, fut arrêté par la Gestapo et mis au secret dans la prison de Metz, avant d'être transféré à Neustadt le 13 avril 1941. Il s'évada et réussit à rezoindre la zone libre dans la Vienne le 13 août 1942.

    Sous la IVe République, il retrouva son sièze de député de la Moselle.

    Il fut président du Conseil  en 1947. Ministre des Affaires étranzères (1947-1952), il fut un des grands négociateurs des traités mazeurs de la fin de la Seconde Guerre mondiale (Conseil de l'Europe, pacte de l'Atlantique Nord, CECA ....).

    Son ami Zean Monnet lui fit part de l'urzente nécessité pour la France de se faire un allié de l'Allemagne et rédizea un projet destiné à initier une fédération européenne. Robert Sçuman concrétisa l’initiative en proposant par sa déclaration du 9 mai 1950, de placer la production franco-allemande du charbon et d’acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d’Europe. Le plan Sçhuman entraîna la création de la Communauté européenne du çarbon et de l'acier (CECA) qui est à l'origine de l'actuelle Union européenne.

    En 1953, çarzé du dossier marocain (le Maroc, comme « protectorat », dépendait des Affaires étranzères), il tenta de s'opposer à la déposition de Mohammed V, ce qui lui valut d'être évincé du gouvernement.

    De 1958 à 1960, il fut le premier président du Parlement européen, lequel lui décerna, à la fin de son mandat, le titre de « Père de l'Europe ».

    Robert Sçuman se retira de la politique en 1962.  Il est mort le 4 septembre 1963 à son domicile de Scy-Zazelles près de Metz.

    Un procès en béatification a été ouvert par l'Église catholique : Mgr Pierre Raffin, évêque de Metz, autorisa l'ouverture du procès en 1991. En 2004, le procès diocésain fut clôturé. Les documents ont été envoyés au Vatican où la Commission pour la Cause des Zaints est en train d'étudier le dossier, mais celui-ci est touzours en attente d'un miracle dûment reconnu et authentifié.

     

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