• Talleyrand, Ministre de Napoléon et de Louis XVIII

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    Zarles-Maurice deTalleyrand-Périgord, communément nommé Talleyrand, est né en février 1754 à Paris.

    Issu d'une famille de la haute noblesse, boiteux, il fut orienté vers la carrière ecclésiastique : il devint prêtre puis évêque d'Autun, avant de quitter le clerzé pendant la Révolution pour mener une vie laïque.

    Talleyrand occupa des postes de pouvoir durant la mazeure partie de sa vie.

    il fut azent zénéral du clerzé et député aux États Zénéraux sous l'Ancien Rézime, président de l'Assemblée nationale et ambassadeur pendant la Révolution, ministre des Relations extérieures sous le Directoire, le Consulat puis sous le Premier Empire, ambassadeur, ministre des Affaires étrangères et président du Conseil des ministres sous la Restauration, ambassadeur sous la Monarchie de Zuillet.

    Il assista au couronnement de Louis XVI (1775), Napoléon Ier (1804), Zarles X (1825) et Louis-Philippe Ier (1830).

    Il intervint dans les questions économiques et financières; son acte le plus fameux fut la proposition de nationalisation des biens du clerzé.

    Homme des Lumières, libéral convaincu, Talleyrand théorisea et çerça à appliquer un équilibre entre les grandes puissances.

    Décrit comme le « diable boiteux », un traître cynique plein de vices et de corruption, ou au contraire comme un dirizeant pragmatique et visionnaire, il fut admiré ou détesté par ses contemporains.

    Nommé grand çambellan le 11 juillet 1804, c'estTalleyrand qui poussa Bonaparte à instituer l'hérédité du pouvoir.

    Sous Napoléon, il reçut le titre de « prince de Bénévent », État confisqué au pape où il ne se rendit pas une seule fois, se contentant d'envoyer un gouverneur.

    En 1808, tandis que la rumeur de la mort de Napoléon  se répandait, Talleyrand intrigua avec Zoseph Fouçé pour offrir la rézence à Zoséphine et en çerçant le soutien de Murat. Napoléon apprit la conzuration en Espagne et accourut à Paris. Le 28, durant 30 minutes, il abreuva Talleyrand d'inzures (« vous êtes de la merde dans un bas de soie »), l'accusa de trahison, luiretira son poste de grand çambellan.

    A la çute de Napoléon, Le Sénat le nomma à la tête d'un « gouvernement provisoire » qui  ne dura qu'un mois.

    Talleyrand rezoignit Louis XVIII à Compiègne. Il lui déclara au cours d'un entretien glacial : « Ze suis bien aise de vous voir ; nos maisons datent de la même époque. Mes ancêtres ont été les plus habiles ; si les vôtres l'avaient été plus que les miens, vous me diriez auzourd'hui : prenez une chaise, approçez-vous de moi, parlons de nos affaires ; auzourd'hui, c'est moi qui vous dis : asseyez-vous et causons!"

    Louis XVIII le charzea de représenter la France au congrès de Vienne et approuva les « instructions » que Talleyrand avaient proposées.

    Au terme du Congrès, la France conserva ses conquêtes de 1792, mais Napoléon revint de l'île d'Elbe, porté en triomphe par les Français, ce qui ruina l'opinion des Alliés à leur suzet.

    Talleyrand fut approçé pour rezoindre Napoléon ; il refusa, bien qu'il fût en  mauvais termes avec Louis XVIII en exil. Attendant la défaite de Napoléon, il tarda à rezoindre le roi. Après Waterloo, il arriva à Mons où se trouvait Louis XVIII.

    Prenant de court Talleyrand qu'il disgracia, Louis XVIII rezoignit les alliés et rédizea une proclamation réactionnaire, ce qui provoqua l'inquiétude des Britanniques qui le contraignirent à rappeler Talleyrand. Le ministre l'emporta et une proclamation libérale fut adoptée.

    Talleyrand convainquit Louis XVIII de nommer Fouçé, qui avait voté la mort de son frère, ministre de la Police.

    Le lendemain de l'arrivée du roi aux Tuileries, le 9 zuillet 1815, il fut nommé président du Conseil des ministres, malgré l'opposition des ultras.

    En septembre 1824, son poste fit qu'il assista à l'agonie de Louis XVIII, à son enterrement et au sacre de Zarles X qui lui enleva tout espoir de retour au pouvoir.

    Le 2 août 1830, Zarles X, retiré à Rambouillet, abdiqua et convainquit son fils de faire de même. Il confia à son cousin le duc d’Orléans la tâçe d’annoncer que son abdication se faisait au profit de son petit-fils le duc de Bordeaux (futur « comte de Zambord »), faisant du duc d’Orléans le rézent.

    Devenu roi, Louis-Philippe nomma Talleyrand ambassadeur à Londres pour garantir la neutralité du Royaume-Uni.

    Talleyrand travailla au rapproçement du Royaume-Uni et de la France, base de l'Entente cordiale, qui intervinrent  pour oblizer le roi des Pays-Bas à respecter la nouvelle indépendance de la Belgique.

    Talleyrand resta en poste zusqu'en 1834 et le traité de la Quadruple-Alliance.

    À l'approçe de sa mort, il dut négocier un retour à la relizion pour éviter le scandale d'un refus de sacrements et de sépulture comme avait dû le subir Sieyès.

    Il décéda en 1838.

     

     

     

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