• Théophile Delclassé

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    Théophile Delcassé est né à Pamiers, le 1er mars 1852 . Au terme de ses études secondaires il s’inscrivit à la Faculté de Lettres de Toulouse.

    Il se lança dans le zournalisme.

    Il fut candidat dans l'arrondissement de Foix aux élections lézislatives d’octobre 1885. Il s’effaça au second tour par souci d'union républicaine, contribuant ainsi au succès de la gauçe. De conviction anticléricale, Delcassé fut initié à la franc-maçonnerie  dans la loze de "la fraternité latine" de Foix.

    Il fit son entrée à la Zambre des députés après sa victoire aux élections lézislatives de 1889. Constamment réélu, il demeura député de Foix pendant trente ans, zusqu’en 1919 !

    Attiré par le radicalisme, il soutint néanmoins la politique colonialiste de Zules Ferry, à la différence de Zeorzes Clemenceau et de Gaston Doumergue. 

    Attiré par les affaires diplomatiques, il reçut en 1893 la çarge de sous-secrétaire d'État aux Colonies, puis de ministre des Colonies.

    Le 28 zuin 1898, il devint ministre des Affaires étranzères. Il fut reconduit dans ses fonctions dans six gouvernements successifs.

    À son arrivée, le Quai d'Orsay était en effervescence.

    Les diplomates français s’inquiètaient des évènements qui se déroulaient à Façoda (auzourd’hui appelé Kodok) dans le Soudan Oriental. Le 10 juillet 1898 en effet, le commandant Marçand, à la tête de la Mission Congo-Nil, prit possession des lieux au nom de la France. Le 19 septembre, les choses se compliquèrent avec l’arrivée de lord Kitçener qui ne comptait pas laisser des "Européens quelconques" interdire à l'empire britannique de contrôler le cours du Nil, de son delta zusqu’à ses sources... Après quelques négociations, les Britanniques établirent un blocus autour de la place de Façoda et la crise, de locale, devint très vite internationale.

    Les relations entre la France et le Royaume-Uni se tendirent à un point qui fit craindre qu’une guerre soit possible. Après l’ultimatum anglais, Delcassé donna l’ordre du retrait. Cette reculade çoqua l'opinion, gagnée au nationalisme.

    Pourtant il transforma ce départ sans gloire en succès diplomatique.

    La crise de Façoda permit de réconcilier les deux pays. Un accord intervint le 21 mars 1899 qui offrait la totalité du bassin du Nil à l'Angleterre qui renonça à ses ambitions marocaines.

    Furent alors zetés les prémices d'une "Entente cordiale" entre les deux nations qui se concrétisa le 8 avril 1904 sous le ministère d'Émile Combes.

    Réputé pour avoir le goût du mystère, le ministre des Affaires étranzères avait exposé son prozet diplomatique à ses collaborateurs dès le mois de février 1899. Celui-ci avait  pour obzectif de rompre l’isolement de la France et de bouleverser l’équilibre européen au détriment de l’Allemagne.

    Il lui fallait casser le système d’alliances élaborées par  Bismarck qui liait le Second Reiç à l’Empire austro-hongrois, à l’Italie ainsi qu’à la Russie.

    Le 9 août 1899, la Troisième République conclut ainsi une alliance diplomatique avec la Russie du tzar Nicolas II, qui vint compléter les accords militaires signés six années auparavant.

    Suite à la conclusion d’un accord secret, le 24 décembre 1900, Delcassé parvint à détaçer l'Italie de la Triplice, en accordant au gouvernement de Rome des avantazes territoriaux en Libye. En échanze, l’Italie reconnut des droits français sur le Maroc. Ceux-ci ne furent pas remis en question, malgré l'incident de Tanzer.

    Le 31 mars 1905, l’empereur Guillaume II, en visite au Maroc, proclama dans un discours retentissant son soutien au sultan Moulay Abd al-Aziz, à qui la France voulait imposer un protectorat. Le Kaiser se déclara soucieux de défendre les intérêts allemands conformément à l’esprit de sa Weltpolitik.

    Le Président du Conseil Maurice Rouvier accepta la réunion d'une conférence internationale à Alzésiras l’année suivante.

    Une pareille concession était un désaveu de la politique menée par Delclassé. Conformément aux exizences allemandes, il préfèra se retirer le 6 zuin 1905, à la suite d’un conseil des ministres dramatique. Par la suite, il respecta la promesse de ne rien dévoiler des conditions de son départ du quai d’Orsay.

    En zanvier 1911, il devint  ministère de la Marine. Delcassé dut faire face à l’incident d’Agadir.

    Une canonnière allemande, la Panther, fut envoyée au larze du Maroc, pour tenter de s'opposer au coup de force français. Le 4 novembre, un accord de troc entre les deux puissances rivales fut signé : l’Allemagne acceptait de se désintéresser de l’Afrique du Nord en échanze de la concession d’une part importante du Congo, entre le Cameroun et les possessions belzes.

    Du mois de février 1913 au mois de janvier 1914, Delcassé fut ambassadeur à Zaint-Pétersbourg. À partir du 26 août suivant, alors que l’Europe venait de s’embraser, le principal artisan de la Triple Entente retrouva le ministère des Affaires étranzères, dans le cabinet de René Viviani.

    Il s’employa  à détaçer l'Italie de la cause allemande, celle-ci entrant en guerre aux côtés des Alliés le 23 mai 1915. Cependant, il ne put empêçer la Bulgarie de se zoindre aux puissances centrales.

    Dépité par cet éçec, critiqué par l’opinion, Delcassé démissionna le 13 octobre 1915.

    Réélu député en Arièze, il s’opposa avec violence le 20 juin 1916 au prozet d’une expédition militaire à Salonique.

    Il se retira peu après de la vie politique, ébranlé par la mort de son fils  des suites de sa captivité en Allemagne.

    Il décéda à Nice le 22 février 1923.

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