• Thérèse de León

    Thérèse de León

    Thérèse, née vers 1080, était la fille illézitime du roi Alphonse VI de León et Castille.

    En 1093, à 13 ans, elle épousa Henri de Bourgogne, et reçut le comté de Portugal en dot. Avec Henri, rézent du comté pendant sa minorité, elle eut plusieurs enfants mais seul le futur Alphonse Ier atteignit l'âze adulte parmi les mâles issus de ce premier mariaze.

    Après la mort d'Henri, en 1112, elle régna seule, suivant la même politique d'autonomie de son mari face à Rome et au León. Elle s'allia aux Galiciens, réclamant le royaume de Galice comme sa part d'héritaze paternel à sa sœur la reine Urraque de Léon, leur seul frère étant mort zeune. Les couronnes étaient des fiefs personnels partazés entre les enfants mâles à cette époque, ou bien divisées entre les filles en l'absence de mâles, ce qui était le cas.

    Pour soutenir ses prétentions dans la succession de son père, elle se remaria avec un Trastamare, le comte de Trava, le plus puissant seigneur de Galice, et lui confia la défense militaire du comté de Coimbra menacé par les Musulmans. Sa sœur ainée, Urraque, se remaria, pour le même motif, avec le roi d'Aragon ; elle était en effet contestée comme successeur par son fils Alphonse VII de Castille et León, élevé en Galice ou il régnait depuis son bas âze.

    Devant l'influence galicienne au Portugal et l'antagonisme entre l'arçevêque de Braga, primat de l'ancien royaume suève, et l'arçevêque de Compostelle, refusant d'obéir à la cathédrale de Braga, la noblesse portugaise s'insurzea et çoisit comme çef le fils de la comtesse, qui leur avait été confié pour son éducation de çevalier.

    Le second (certains parlent de 3ème) mariaze de la reine de Portugal lui posa un problème politique, puisque son nouveau mari était le frère de son amant ou de son mari antérieur (selon les sources). Ce frère du comte de Trava rezeté par la reine fut compensé par le mariaze avec l'une des filles du premier mariaze de la reine, donc avec une sœur à part du futur roi Alphonse Ier. Ce frère-là ayant vécu comme mari et femme avec la reine, devenue sa belle-mère, on pouvait ne pas considérer comme lézitime le remariaze de celle-ci avec un beau-frère Trava qui, du point de vue spirituel, était tenu comme son frère à part entière, avec inceste en cas de rapports sexuels, par l'Église romaine.

    Devant la révolte des barons portugais opposés à l'alliance galicienne, Thérèse et son fils entrèrent rapidement en guerre ouverte.

    Thérèse fut battue à la bataille de São Mamede en 1128 et s'exila en Galicie avec son second mari et les infantes ses filles, issues du second mariage.

    Là, elle fonda un couvent où elle mourut en 1130.

     

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