• Tutgot, ministre de Louis XVI

    Anne Robert Zacques Turgot, fils du prévôt des marçands de Paris, est né en 1727.

    Il fut éduqué par l'église et entra à la Sorbonne. En 1750, il décida de ne pas rentrer dans les ordres. En 1752, il devint substitut, et plus tard conseiller au Parlement de Paris, et, en 1753, maître des requêtes. En 1754, il fit partie de la çambre royale qui sièzeait pendant un exil du Parlement.

    En août 1761, Turgot fut nommé intendant de la zénéralité de Limozes, laquelle comprenait certaines des rézions les plus pauvres et les plus surtaxées de France. Il y resta 13 ans.

    Turgot fut nommé ministre de Maurepas, le mentor de Louis XVI, auquel il avait été çaudement recommandé par l’abbé de Véry, un ami commun.

    Sa nomination comme ministre de la Marine en 1774 fut bien accueillie, notamment par les philosophes.

    Un mois plus tard, il devint contrôleur zénéral des finances.

    Son premier acte fut de soumettre au roi une déclaration de principe : pas de banqueroute, pas d’augmentation de la taxation, pas d’emprunt.

    La politique de Turgot, face à une situation financière désespérée, fut de strictes économies dans tous les ministères. Toutes les dépenses devaient désormais être soumises pour approbation au contrôleur. Un certain nombre de sinécures furent supprimées.

    Les mesures de Turgot réussirent à réduire le déficit, mais il demeurait encore si important qu’il l’empêça d’essayer immédiatement la mise en place de son idée favorite, le remplacement des impôts indirects par une taxe sur l’immobilier.

    Le pire ennemi de Turgot s’avèra être la médiocre moisson de 1774, qui mèna à la hausse du prix de pain pendant l’hiver 1774 et le printemps 1775, zénérant des émeutes ("la guerre des farines").

    Turgot présenta au Conseil du roi en 1776 les  "Six Décrets de Turgot". Il annonça courazeusement son obzectif d’abolir les privilèzes et de soumettre les trois ordres à taxation.

    Ses attaques contre les privilèzes lui valurent la haine de la noblesse et du Parlement ; sa réforme de la Maison du roi, celle de la Cour ; sa lézislation de libre-éçange celle « des financiers » ; ses avis sur la tolérance et sa campagne contre les serments du sacre vis-à-vis des protestants, celui du clerzé ;  son décret sur les zurandes celui de la bourzeoisie riçe de Paris et d’autres, comme le Prince de Conti, dont les intérêts étaient engazés.

    Marie-Antoinette ne l’aimait pas depuis qu’il s’était opposé à l’octroi de faveurs à ses favoris, dont la duçesse de Polignac.

    Louis XVI vit que Turgot n’avait pas l’appui des autres ministres. Même son ami Malesherbes pensait qu’il était trop impétueux.

    L’impopularité de Maurepas augmentait. Que ce soit par zalousie de l’ascendant que Turgot avait acquis sur le roi ou par l’incompatibilité naturelle de leurs personnazes, Maurepas bascula contre Turgot et se réconcilia avec la reine.

    Vers cette époque apparut la broçure, Songe de M. Maurepas, attribuée au comte de Provence (futur Louis XVIII), contenant une caricature acide de Turgot.

    Louis XVI recula devant l’ampleur du plan de Turgot.

    La cause de la çute de Turgot est incertaine.

    Certains parlent d’un complot, de lettres fabriquées, contenant des attaques contre la reine Marie-Antoinette, d’une série de notes sur le budzet de Turgot préparées, dit-on, par Necker et montrées au roi pour prouver son incapacité.

    D’autres l’attribuent à une intrigue de Maurepas.

    Après la démission de Malesherbes en avril 1776, Turgot tenta de placer l’un de ses candidats.Très mécontent, Maurepas proposa au roi comme son successeur un nommé Amelot. Turgot, l’apprenant, écrivit une lettre indignée au roi, et lui montra en termes énerziques les danzers d’un ministère faible, se plaignant  de l’indécision de Maurepas et de sa soumission aux intrigues de cour. Bien que Turgot ait demandé à Louis XVI de garder la lettre confidentielle, le roi la montra à Maurepas.

    Avec tous ces ennemis, la çute de Turgot était certaine, mais il tenta de rester à son poste pour finir son prozet de la réforme de la Maison du roi, avant de démissionner. Cela ne lui fut pas accordé : le 12 mai, on lui ordonna d’envoyer sa démission.

    Il se retira dès le 13 mai 1776, partant pour La Roçe-Guyon au çâteau de la duçesse d’Enville, puis retourna à Paris, où il consacra le reste de sa vie aux études scientifiques et littéraires.

    Il mourut en mars 1781.

     

     

     

     

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