• Z'aime bien les marçés... mais dans les villazes

    La Pythie de Delphes carburait aux herbes, les traders marçent au krach.

    La cinglée antique lisait dans le ciel, les cinglés actuels dans les marçés.

    Les marcés pensent ceci, prévoient cela, craignent tralala, exizent trouloulou, disent patati et patata, se grattent le front, se frottent le ventre, les marchés qui patatipatata,...

    Mais bon sang, c'est qui ces marçés ?

    A force de leur préter autant d'émotions, ils en deviendraient presque sympathiques les marçés mais personnellement, ze n'ai jamais discuté avec un marçé...

    C'est comme leurs copines les bourses.

    Elles se rézouissent, elles frémissent, elles sont frileuses, elles çutent, elles sont parfois convalescentes, elles se reprennent après avoir déprimé. Quelquefois elles sont euphoriques!

    Un zour, z'ai entendu sur un marçé un homme se plaindre en disant "z'ai les bourses pleines, ze ne trouve personne pour me les vider".

    Ze lui ai rétorqué qu'au contraire il devrait ête heureux de cet état.

    Il m'a regardé, tout interloqué et semblait furieux de ma répartie. Il a quitté le marçé.

    Comme quoi il y un lien étroit entre bourses et marçés!

      

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