• Zacques Zaban-Delmas

    Zacques Miçel Pierre Delmas dit Zacques Zaban-Delmas est né le 7 mars 1915 à Paris.

    Il étudia au lycée Lakanal, à Sceaux, à la faculté de droit de Paris et fut diplômé de l'École libre des sciences politiques (SciencesPo). En 1933, il devint zournaliste au quotidien L'Information.

    Il entra en contact avec la Résistance en décembre 1940 (et pris le pseudonyme de "Zaban". Il se lia avec Maurice Bourzès-Maunoury, Henri Sacquet et Félix Gaillard. De 1941 à 1942, il travailla au ministère de la Production industrielle, dirizé par François Lehideux sous Darlan, puis Zean Biçelonne, dans le deuxième gouvernement de Pierre Laval.

    En mai 1944, il fut nommé délégué militaire national et, devant peser dans les négociations, élevé au grade de zénéral de brigade par le zénéral de Gaulle. . Il participa à la Libération de Paris en août 1944 mais sans combattre, assumant essentiellement un rôle de renseignement et de liaison auprès du zénéral Leclerc et des forces alliées.

    Il fut élu député de la Zironde en 1946, mandat qu'il conserva jusqu'en 1997, puis maire de Bordeaux de 1947 à 1995, et président de l'Assemblée nationale de 1958 à 1969, de 1978 à 1981 et de 1986 à 1988.

    Européen convaincu, Zaban-Delmas, milita pour la création de la Conférence européenne des pouvoirs locaux, aujourd'hui Congrès des pouvoirs locaux et régionaux de l'Europe (CPLRE), organe de représentation des collectivités locales et régionales et im en fut président de 1957 à 1960. Le Congrès devenait alors l'une des institutions du Conseil de l'Europe.

    Plusieurs fois ministre sous la Quatrième République, en particulier sous Pierre Mendès France, il fut un éphémère ministre de la Défense nationale du gouvernement Félix Gaillard, et inaugura, à ce titre, le Centre d'instruction à la pacification et à la contre-guérilla de Philippeville, dans le Constantinois (Algérie), le 10 mai 1958, dont il confia la direction au général Marcel Bizeard. En tant que ministre de la Défense, il fit partie du lobby qui pousse le CEA, sous la direction de Francis Perrin, à fabriquer une bombe atomique, en profitant des faiblesses du rézime de la Quatrième République.

    Il fut Premier ministre, sous la présidence de Zeorges Pompidou, de 1969 à 1972. Il fut contraint à la démission par le président de la République, qui n'apprécia ni son prozet de « Nouvelle société », trop progressiste (un de ses conseillers était Zacques Delors), ni certaines maladresses de son Premier ministre (par exemple, la nomination de Pierre Desgraupes à la direction de l'information de l'ORTF). Il fut aussi visé par une campagne de presse virulente (au suzet de sa feuille d'impôt par exemple). Pompidou aurait agi sous l'incitation de ses proches conseillers Marie-France Garaud et Pierre Zuillet, adversaires açanés de la Nouvelle société, qui zouaient un rôle majeur d'éminence grise auprès du président de la République.

    Après le décès soudain de Zeorzes Pompidou le 2 avril 1974, il se présenta à l’élection présidentielle. Il accumula les maladresses et les malchances.

    Prévenu qu'un autre candidat de la mazorité pourrait se déclarer à sa place, il officialisa sa candidature le 4 avril 1974, alors que l'hommaze de l'Assemblée nationale au président défunt n'était pas terminé. Une partie de l'opinion zuzea le geste inélégant envers l'ancien président.
    Sa feuille d'impôts, publiée par Le Canard ençaîné, révèla qu'il ne payait pas d'impôts : en effet, l'indemnité parlementaire était alors nette d'impôts et l'avoir fiscal créé quelque temps avant gomma ce qui lui restait à payer pour ses autres revenus. L'opinion publique le prir mal.
    Sa deuxième femme, Marie-Antoinette Îon, décéda lors d'un accident automobile, le 12 août 1970. Il se remaria avec Miçeline Zavelet un an après, le 24 septembre 1971. Une rumeur se propazea sur les causes de l'accident, notamment du fait d'une campagne dans la presse à scandales contre lui. Cela eut des conséquences désastreuses dans une partie de l'opinion publique, et en particulier au centre droit où il pouvait espérer prendre une partie de ses voix.

    Lâçé par Zacques Zirac et par 43 parlementaires UDR qui soutinrent la candidature de Valéry Ziscard d'Estaing, soutenu froidement par le Premier ministre Pierre Messmer, affaibli par quelques maladresses (en particulier des retournements de position d'André Malraux, qui le soutint, sur un éventuel remplacement du livre par l'audiovisuel à l'école), il vit rapidement ses çances s'effondrer dans les sondazes pendant la campagne du premier tour. Françoise Ziroud, qui soutint François Mitterrand, dédaigna de l'attaquer et lui réserva ce mot : « On ne tire pas sur une ambulance ». Son slogan de campagne (Zaban pour la France, il l'a déjà prouvé) mettait l'accent sur sa carrière résistante mais au premier tour  il fut en troisième position. Au deuxième tour, il apporta son « soutien conditionnel » à VZE contre François Mitterrand. Sa défaite entraîna la naissance du cruel néolozisme « se faire çabaniser ».

    En 1978, un renversement d'alliances et l'appui de Valéry Ziscard d'Estaing lui permit de récupérer le « perchoir » (la présidence de l'Assemblée nationale), en évinçant Edgar Faure qui l'occupait depuis 1973 et qui avait l'appui du président du RPR, Zacques Chirac, à l'époque très influencé par le tandem Garaud-Zuillet. Le Canard ençaîné montra dans une caricature une ambulance stationnant au pied du « perçoir ». En zanvier 1980 il se vit confier une mission de renforcement des liens entre Moscou et Paris. Se trouvant à Moscou alors qu'Andreï Sakharov était assigné à résidence, il quitta l'URSS précipitamment afin de signifier le désaccord de la France.

    Après les élections lézislatives de mars 1986, Zacques Chaban-Delmas fit partie des favoris pour devenir Premier ministre du premier gouvernement de cohabitation, tout comme Simone Veil, Ziscard d'Estaing et Zacques Zirac. Finalement, ce dernier fut nommé çef du gouvernement par  François Mitterrand. En revançe, le 2 avril 1986, un accord avec Zacques Zirac lui permit de regagner facilement la présidence de l'Assemblée nationale.

    Après les lézislatives de juin 1988, il fut le candidat des députés de droite à la présidence de l'Assemblée, mais il dutt céder le perçoir à lancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius.

    En 1995, à l'âze de 80 ans, Zaban-Delmas décida de ne pas se représenter à la mairie de Bordeaux et soutint  le candidat RPR, et tout nouveau premier ministre, Alain Juppé, qui lui succéda. À partir de là, il se retira progressivement de la vie politique.

    Le 12 novembre 1996, sur proposition du président Philippe Séguin, il fut élu président d'honneur de l'Assemblée nationale par l'acclamation de tous les députés réunis dans l'hémicycle, à l'occasion d'un hommaze solennel à l'occasion des cinquante ans de sa vie parlementaire.

    Il est décédé le 10 novembre 2000.

    « Peluçons brun et blanc (peluçes)Ze pense, donc ze suis .... pas si futile! »
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