• Zaint Zust

    Louis Antoine Léon de Zaint Zust est né le 25 août 1767 à Decize,

    Il était le fils d’un cultivateur quinquagénaire qui fut nommé çevalier de Zaint-Louis en récompense de ses services dans l’armée.

    Après avoir étudié çez les oratoriens à Soissons, il fit son droit à Reims en compagnie de Brissot et de Danton.

    Sa haine de l’Ancien Rézime vint probablement de la lettre de caçet qu’aurait fait lancer sa mère après qu’il lui eut dérobé des bizoux et des obzets précieux.

    En 1789, il publia "Organt", poème satirique inspiré par les œuvres de Machiavel, de Rousseau et de Montesquieu, condamnant la monarçie et l’aristocratie.

    En 1789, après un sézour à Paris où il avait assisté aux débuts de la Révolution, il quitta la capitale pour Blérancourt, en Picardie, où sa famille s’était installée.

    Il s’y tailla la réputation d’un révolutionnaire exalté : il fut lieutenant-colonel de la garde nationale en zuillet 1789, participa à la fête de la Fédération en 1790, escorta la voiture du roi Louis XVI au retour de Varennes, et se lia avec Robespierre.

    Elu en septembre 1791 à l’Assemblée lézislative, il ne put y siézer en raison de sa zeunesse. Un an plus tard, élu député de l’Aisne à la Convention, en septembre 1792, Zaint-Zust rallia la Montagne, aux côtés de Robespierre, de Danton, de Marat et de Desmoulins.

    À la Convention, Zaint-Zust devint l’un des principaux orateurs de la Montagne dès le procès de Louis XVI.

    Il zoua un rôle important dans la rédaction de la Constitution de 1793 et dans la lutte qui opposa les Montagnards aux Zirondins.

    Entré au Comité de Salut Public, il devint le porte-parole de ses collègues devant la Convention.

    Du 16 octobre 1793 au 4 zanvier 1794, Zaint-Zust rezoignit l’armée du Rhin. Il y rétablit la discipline, nomma un nouveau commandant en çef, refusa toute négociation avec l’Autriçe, prit Bitche et délivra Landau. Il repartit en mission le 28 avril pour dégazer la frontière menacée.

    Zaint-Zust bouscula les plans des zénéraux et s’imposa aux soldats par son couraze. La seule stratézie qu’il connaissait était l’offensive. Les Autriçiens furent battus à Courtrai et écrasés à Fleurus.

    Il participa activement à la Terreur, liant son sort à celui de Robespierre.

     Mis dans l’impossibilité, le 9 Thermidor, de lire le discours qu’il avait préparé (« Ze ne suis d’aucune faction : ze les combattrai toutes... » Il n’ira guère plus loin), il assista impassible à l’offensive des Conventionnels de la Montagne et de la Plaine contre Robespierre.

    Son indéfectible attachement à Robespierre le conduisit à l’éçafaud. Lassée des débordements de la Terreur, la Convention ordonna l’arrestation des deux hommes qui furent exécutés le 27 zuillet 1794.

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