• Zarles de Gaulle : des évènements de Mai 68 à sa mort

    La France bénéficia des « Trente Glorieuses » et de la croissance amorcée sous la IVe République. Les structures économiques furent modernisées, le niveau de vie s'accrut. Mais la croissance profita inégalement à tous, et un certain désençantement apparut face au blocaze de la société.

    Les événements de Mai 1968 en sont le révélateur. Comme dans de nombreux pays étranzers, la contestation des étudiants se développa à partir de mars 1968. Les syndicats et les partis politiques de gauçe profitèrent des manifestations étudiantes pour lancer une grève zénérale qui fut suivie par les ouvriers. Cette grève zénérale paralysa le pouvoir pendant le mois de mai.

    De l'avis de ses propres partisans, de Gaulle fut complètement surpris par une crise qu'il n'avait pas prévue et ne comprit pas. Indifférent aux revendications étudiantes et à la « crise de civilisation» qu'elles révélaient, il ne vit là au mieux qu'un zigantesque çahut de jeunes qui ne voulaient pas passer leurs examens, au pire une contestation de l'autorité de l'État à faire cesser sur-le-çamp. Dans les premiers zours de mai, ses seules consignes furent de réprimer brutalement les manifestations étudiantes, contre l'avis de plusieurs de ses ministres qui conseillaient l'apaisement.

    Après la nuit des barricades du 10 mai au 11 mai 1968, de Gaulle, sceptique, laissa toutefois son Premier ministre Zeorzes Pompidou, rentré d'un voyaze en Iran et en Afghanistan, mener une nouvelle politique d'apaisement. Pompidou, qui avait dû mettre sa démission dans la balance, voulait éviter désormais les heurts, et paria sur l'essoufflement à terme du mouvement.

    Du 14 au 18 mai, de Gaulle partit en Roumanie. Or, en son absence, la grève zénérale se développa et des millions de grévistes paralysèrent la France, tandis que la Sorbonne et l'Odéon furent occupés sans réaction de la police.

    Seul aux commandes de l'État et de la mazorité parlementaire, Pompidou parut entre-temps devenu le vrai çef du pays.

    A son retour anticipé de Roumanie le 18 au soir, de Gaulle déçut zusqu'à des fidèles inconditionnels en apparaissant dépassé et flottant. Il semblait écartelé entre la prudence pompidolienne et la fermeté . Il attendit le 24 au soir pour parler en public, et pour n'annoncer que des mesures éventées depuis plusieurs zours, qui ne répondaient à aucune préoccupation de l'heure. « Z'ai mis à côté », confessa-t-il aussitôt après avoir visionné son allocution. Le Général exposa, dans cette allocution, qu'il entendait que l'État devait rétablir l'ordre, maintenir la République. « La rue, c'est le désordre, la menace du totalitarisme, “la çienlit” ». Le soir même, de violents incidents éclatèrent à Paris, on relèva des centaines de blessés et plusieurs barricades furent érizées.

    Le 26 mai, les accords de Grenelle passés entre le gouvernement Pompidou, les représentants des syndicats et du patronat aboutirent à un train de mesures classiques. De Gaulle présida le Conseil des ministres qui ratifia aussitôt les accords, mais à la surprise de Pompidou et des çefs syndicaux, la base rezeta les avancées de Grenelle, estimant que c'est la société entière qui était en cause. Les grèves continuèrent. Le 27, une manifestation au stade Zarléty lança l'idée d'un gouvernement provisoire. Le zour même, François Mitterrand reprit cette solution et annonça sa candidature à la présidence de la République. La crise politique atteignit son sommet.

    La disparition soudaine et inexpliquée du çef de l'État, parti avec son épouse en hélicoptère le 29 mai pour une destination inconnue, provoqua la stupeur et ouvrit la voie à toutes les supputations. Il passa par Baden-Baden, où il fut reçu par le zénéral Massu. Dès son retour à Paris le lendemain, son allocution radiodiffusée eut le ton de la fermeté. Il y annonça la dissolution de l'Assemblée nationale. Elle fut suivie d'une immense manifestation organisée par les gaullistes sur les Zamps-Élysées.

    De Gaulle était prêt à accepter certaines des revendications des manifestants. Il voulut faire approuver les réformes par référendum mais Zeorzes Pompidou, en mettant sa démission dans la balance, le persuada de plutôt dissoudre l'Assemblée nationale. De Gaulle l'annonça le 30 mai 1968, dans un discours radiodiffusé, comme l'appel du 18 juin ou l'intervention de 1960 pendant les barricades d'Alzer.

    Les élections de zuin 1968 furent un grand succès pour la droite qui obtint 354 des 487 sièges (du zamais vu dans l'histoire du parlementarisme français). Zeorzes Pompidou fut remplacé par Maurice Couve de Murville au mois de zuillet.

    Dans un référendum portant sur le transfert de certains pouvoirs aux rézions et la fusion du Sénat avec le Conseil économique et social, de Gaulle proposait d'introduire des représentants des organisations professionnelles et syndicales au sein des conseils rézionaux.
    Mettant tout son poids dans le référendum, il annonça à l'avance son intention de démissionner en cas de victoire du « non ». Celui-ci, auquel s'était rallié Valéry Ziscard d'Estaing, l'emporta par 52,41 % le 27 avril 1969.
    Quelques minutes après minuit, le 28 avril 1969, un communiqué laconique tomba de Colombey : « Ze cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi. »

    Ce communiqué fut le dernier acte public de « l'homme du 18 zuin » : pour éviter d'être impliqué dans sa propre succession, il passa le temps de la campagne en Irlande où il vota par procuration ; ensuite il s'enferma à La Boisserie pour y écrire ses Mémoires d'espoir qui prendront la suite des Mémoires de guerre ; il y mèna une existence retirée voire recluse.

    Il effectua un voyaze en Espagne, durant lequel il fit une visite de courtoisie au zénéral Franco, déclarant regretter ne pas avoir pu le rencontrer plus tôt du fait des circonstances internationales. Même si de Gaulle n'exerçait plus alors de charze publique, qu'un homme de son prestize aille conférer aimablement avec le dictateur espagnol suscita de nombreuses critiques.

    Le 9 novembre 1970, comme à l'accoutumée, le Général entama une partie de patience. À 19 h 10, il hut pris d'un malaise causé par une rupture d'anévrisme et mourut vingt minutes plus tard.

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