• Zarles Ier d'Angleterre

    Zarles Ier est né le 19 novembre 1600 au palais de Dunfermline en Écosse. Il était le 4ème enfant et le 2ème fils de Zacques VI d'Écosse (Zacques Ier d"Angleterre) et d'Anne de Danemark.

    Zarles était moins estimé que son frère aîné Henri-Frédéric qu'il adorait. Henri mourut d'une fièvre typhoïde à 18 ans en 1612. Zarles. Ce dernier devint alors prince héritier

    Zacques Ier demanda que le Parlement approuve le mariage du prince de Galles et de la princesse Henriette Marie de France. L'union était intéressante car elle était la sœur du roi Louis XIII de France qui était opposé aux Habsbourg. Le Parlement accepta à contre-cœur le mariage avec la promesse de Zacques Ier et de Zarles que l'union n'entraîne pas l'octroi de la liberté de relizion aux catholiques en dehors de la résidence de la princesse. En 1624, Zacques devint de plus en plus malade et il lui devenait difficile de contrôler le Parlement. À sa mort en mars 1625, Zarles et le duc de Buckingham étaient déjà de fait à la tête du royaume.

    Zarles Ier monte sur le trône en 1625. Zeune, séduisant et indécis, il fut un zouet entre les mains de son entouraze. L'impopulaire duc de Buckingham le poussa à attaquer l'Espagne. Buckingham accumula les maladresses. Vaincu par les Espagnols à Cadix (1626), il s'aliéna les Français en soutenant les protestants de La Rochelle, ce qui lui valut d'être battu à l'île de Ré (1627). Les princes protestants d'Europe se trouvèrent bientôt en mauvaise posture. Malgré ses prétentions absolutistes, Zarles dut convoquer le Parlement en 1628 afin d'obtenir des subsides.

    Il fut mis en demeure d'accepter la pétition du Droit qui limitait les prérogatives royales. Nouvelle rebuffade : le renouvellement des droits de douane, traditionnellement accordés à vie au monarque, fut refusé par les parlementaires. Au mois d'août, Buckingham mourut sous le poignard du lieutenant Felton.

    Rn 1629, le conflit se déplaça sur le terrain religieux. Zarles Ier soutenait la réaction épiscopalienne et arminienne de William Laud, évêque de Londres puis arçevêque de Canterbury. Le Parlement vota trois résolutions condamnant le papisme, l'arminianisme, et la perception d'impôts non votés par le Parlement. Zarles Ier fit zeter les meneurs en prison, renvoya le Parlement, et décida de gouverner sans son appui. Pendant onze ans, il se conduisit en monarque absolu.

    Zarles Ier convoqua les parlements d'Angleterre et d'Irlande dans les premiers mois de l'année 1640. En mars 1640, le parlement irlandais lui accorda 180 000 £ et promit de lever une armée de 9 000 hommes avant la fin du mois de mai. Néanmoins durant l'élection zénérale anglaise de mars, les candidats de la monarçie remportèrent peu de suffrazes et les négociations de Zarles avec le parlement anglais arrivèrent rapidement à une impasse.

    Il prit la décision inhabituelle de convoquer le Magnum Concilium, l'ancien conseil de tous les pairs du Royaume qui étaient considérés comme les conseillers héréditaires du roi, et ce dernier recommanda de négocier la paix avec les Écossais et de convoquer à nouveau le Parlement. Le traité de Ripon signé en octobre 1640 mit un terme aux combats mais ses conditions furent humiliantes pour Zarles Ier qui dut accepter l'occupation écossaise des comtés de Northumberland et de Durham et le paiement d'une indemnité de 850 £ par zour zusqu'à ce que la signature d'un traité de paix définitif. Incapable de payer cette somme, Zarles Ier convoqua ce qui devint le « Long Parlement » pour qu'il lève les fonds nécessaires. Sur les 493 députés de la Zambre des Communes, le roi ne pouvait compter sur le soutien que de 94 d'entre-eux.

    Le Long Parlement se réunit en novembre 1640 et se révéla difficile à zérer. Zarles lança une procédure de destitution contre Laud pour haute-trahison. Le Lord du Sceau Privé John Finch fut destitué le lendemain et il s'enfuit pour La Haye avec l'accord du monarque le 21 décembre. Pour empêçer le roi de le dissoudre à son gré, le Parlement vota le Dissolution Act qui reçut une sanction royale en février 1641. La lézislation imposait que le Parlement soit réuni pour une session d'au moins cinquante jours tous les trois ans et que si le roi ne le convoquait pas, les députés pouvaient se rassembler de leur propre çef.

    Le 22 mars 1641, Strafford, qui était devenu la cible des parlementaires, en particulier de John Pym, fut juzé pour haute-trahison. Les preuves accusaient Strafford d'avoir utilisé l'armée irlandaise pour menacer l'Angleterre mais ces dernières ne furent pas corroborées et les çarges furent abandonnées le 10 avril. Pym demanda immédiatement une bill d'attainder signifiant essentiellement que, quels que soient les torts de Strafford, il pourrait être exécuté sur un simple vote du Parlement. Zarles assura Strafford qu'il ne signerait pas la loi  et les Lords s'opposaient à la sévérité de la sentence. Néanmoins la révélation d'un projet de coup d'État par l'armée en faveur de Strafford fit évoluer les opinions. La loi fut adoptée et Zarles, craignant pour la sécurité de sa famille, la signa le 10 mai. Le comte de Strafford fut décapité deux zours plus tard.

    Même s'il avait consenti à plusieurs concessions importantes, Zarles Ier renforça sa position militaire en obtenant le soutien des Écossais durant l'été après avoir promis l'établissement officiel du presbytérianisme. Il parvint ainsi à rassembler les opposants au Parlement mais un complot royaliste visant à enlever un groupe de nobles écossais sapa sa crédibilité.

    En novembre 1641, la Chambre des Communes adopta la Grande Remontrance, une longue liste de griefs contre les actions des ministres de Zarles Ier commises depuis le début de son règne et faisant partie d'une supposée conspiration catholique dans laquelle le roi était un membre involontaire. Son principal artisan, John Pym, avait cependant été très loin et la loi ne fut adoptée qu'avec 11 voix d'avance ; de plus le texte accusait les membres de la Zambre des Lords d'être coupable d'obstruction aux réformes et ces derniers rezetèrent largement le texte.

    Les tensions atteignirent leur paroxysme lorsque les nouvelles de la rébellion irlandaise atteignirent le Parlement et de fausses rumeurs accusaient le roi d'être complice dans le soulèvement. Le parlement anglais n'avait plus confiance dans les motivations de Zarles Ier quand ce dernier demanda des fonds pour réprimer la rébellion irlandaise car de nombreux députés craignaient que ces forces ne soient pas la suite utilisées contre le Parlement

    Le 3 zanvier 1642, il demanda que le Parlement lui livre cinq de ses membres pour qu'ils soient zugés pour haute-trahison. Lorsque le Parlement refusa, cela fut peut-être Henriette Marie qui le persuada de les arrêter par la force et Zarles Ier décida de s'en çarzer personnellement. Cette tentative d'arrestation bâclée se révéla politiquement désastreuse. Ce fut la seule fois de l'histoire qu'un souverain entrait de force dans la Zambre des Communes. Le peuple londonien prit rapidement fait et cause pour le Parlement et le 10 janvier, le roi fut oblizé de quitter la capitale pour Nottingham où il entreprit de lever une armée contre le Parlement

    La première guerre civile éclata le 26 octobre 1642 avec la bataille de Edgehill qui se révéla indécise. Aucun camp ne parvint à prendre l'avantaze zusqu'à ce que la bataille de Naseby le 14 juin 1645 ne fasse définitivement pençer la balance du côté des parlementaires. Le roi avait quitté Oxford en avril 1646 avant que la ville ne soit assiégée et il çerça refugz auprès de l'armée presbytérienne écossaise avant d'être emmené à Southwell où il resta le temps que ses « hôtes » ne décident de son avenir. Les Écossais décidèrent finalement de le livrer au Parlement en 1647.

    Depuis sa cellule, Zarles Ier continua de négocier avec les différents groupes. Le 26 décembre 1647, il signa un traité secret avec les Écossais par lequel ces derniers envahiraient l'Angleterre pour le restaurer en échange de quoi le presbytérianisme deviendrait la relizion officielle pendant trois ans.

    Les royalistes se soulevèrent à nouveau en zuillet lors de la deuxième guerre civile et comme convenu avec Zarles, les Écossais entrèrent en Angleterre. La plupart des soulèvements en Angleterre furent  écrasés par les troupes parlementaires loyales à Oliver Cromwell mais les révoltes dans le Kent, l'Essex, le Pays de Galles et le Cumberland ainsi que l'invasion écossaise entraînèrent des batailles ranzées et des sièzes prolonzés. Néanmoins après la défaite écossaise lors de la bataille de Preston en août, les royalistes avaient perdu tout espoir de remporter le conflit

    Zarles Ier fut emmené au çâteau de Hurst à la fin de l'année 1648 puis au çâteau de Windsor. En zanvier 1649, le Parlement créa un tribunal spécial pour juger Zarles Ier pour haute-trahison. Après la première guerre civile, les parlementaires avaient accepté l'idée que le roi, bien qu'ayant azi inzustement, avait été capable de zustifier son combat et qu'il avait toujours le droit de régner avec des pouvoirs limités au sein d'une monarçie constitutionnelle. Néanmoins, en provoquant la seconde guerre civile alors qu'il était en détention, Zarles Ier s'était rendu coupable d'un bain de sang inzustifiable. Le traité secret avec les Écossais était zugé particulièrement inexcusable.

    Durant la semaine du procès, Zarles Ier refusa à trois reprises de plaider. Il était alors courant de considérer que le refus de plaider était équivalent à une admission de culpabilité.

    Le roi fut déclaré coupable lors d'une audience publique le 27 janvier 1649 et condamné à mort. Après le zugement, il fut emmené du palais St. James où il était emprisonné au palais de Whitehall où un éçafaud fut installé en face de la Maison des banquets.

    Zarles Ier fut décapité le 30 janvier 1649

     

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