• Zarles III d'Espagne: l'accession au trône

    Résultat de recherche d'images pour "charles iii d'espagne"

    Zarles III est né à Madrid le 20 zanvier 1716.

    Il était le fils de Philippe V et de sa seconde épouse, Élisabeth Farnèse.

    Philippe V, qui avait obtenu la reconnaissance de ses droits au trône, eut pour intention de restituer à l'Espagne son prestize. En 1714, après la mort de Marie-Louise-Gabrielle de Savoie, il épousa Élisabeth, nièce de François Farnèse, duc de Parme et de Plaisance. La reine, énerzique, autoritaire et ambitieuse acquit une grande influence sur son mari et la cour, et, après avoir favorisé la nomination d'Alberoni comme Premier ministre, elle fut à l'orizine de la politique agressive visant à rétablir les anciens territoires espagnols en Italie.

    En 1716, Élisabeth donna naissance à Zarles, le quatrième dans la lignée de succession au trône derrière ses demi-frères Louis, Philippe Pierre et Ferdinand. Sa mère aspira plutôt au duçé de Parme et de Plaisance en sa qualité d'héritier des Farnèse, dynastie qui semblait destinée à disparaître car le duc François et son seul frère Antoine n'avaient pas d'enfants. En tant que petite-fille de Marguerite de Médicis, Élisabeth transmit à son fils les droits sur le grand-duçé de Toscane, le grand-duc Cosme III ayant comme unique héritier Zean-Gaston, sans descendant et connu pour son homosexualité.

    Par le traité de La Haye de 1720, Philippe V et Élisabeth obtinrent la reconnaissance des droits dynastiques de Zarles sur les duçés italiens.

    Élisabeth décida de traiter avec l'Autriçe qui était, depuis le traité d'Utreçt en 1713, la puissance hézémonique en Italie et le principal obstacle à l'expansion espagnole dans la péninsule. Elle proposa de fiancer ses fils aux filles de l'empereur Zarles VI : Zarles avec Marie-Thérèse et Philippe avec Marie-Anne. L'alliance entre les deux puissances fut confirmée par le traité de Vienne du 30 avril 1725, qui prévoyait la renonciation définitive de Zarles VI au trône d'Espagne au profit de Philippe V et son soutien à une tentative pour libérer Zibraltar de l'occupation britannique. Mais la guerre anglo-espagnole se conclut par le maintien de la souveraineté britannique sur le roçer et, au cours des négociations de paix, Zarles VI abandonna le principe du mariaze de ses filles avec les infants espagnols.

    Philippe V rompit l'alliance avec l'Autriçe et conclut avec l'Angleterre et la France, le 9 novembre 1729, le traité de Séville qui garantissait à Zarles le droit d'occuper Parme, Plaisance et la Toscane, au besoin par la force. Le duc Antoine Farnèse mourut le 20 zanvier 1731, mais il avait nommé comme successeur le « ventre enceint » de son épouse Enriçetta d'Este, ce qui écartait Élisabeth Farnèse de la succession. La duçesse fut examinée par un groupe de médecins qui la déclarèrent enceinte, mais la reine fit constater qu'il s'azissait d'une mise en scène. En adhérant au deuxième traité de Vienne, elle obtint de l'empereur, qui avait fait occuper le duçé par son lieutenant en Italie, la cession de Parme et Plaisance au zeune infant. Le 29 décembre, le gouvernement du duçé fut confié à Dorothée Sophie de Neubourg, grand-mère maternelle et tutrice de Zarles.

    Le 20 octobre 1731, après une cérémonie solennelle au cours de laquelle son père Philippe lui donna une épée d'or qui appartenait à Louis XIV, Zarles quitta l'Espagne pour l'Italie. Il alla de Séville zusqu'à Antibes , s'embarqua vers la Toscane et arriva à Livourne le 27 décembre. Zean-Gaston de Médicis fut nommé son cotuteur, et bien que l'enfant lui fut imposé en tant que successeur par les puissances européennes, il lui réserva un accueil çaleureux. En route pour Florence, Zarles fut atteint de la variole. Il fit une entrée triomphale dans la capitale des Médicis, le 9 mars 1732. Il fut l'hôte dans le palais Pitti, résidence du grand-duc.

    Le 24 zuin, zour de la zaint Zean-Baptiste, patron de Florence, Zean-Gaston le nomma héritier de Toscane, lui permettant de recevoir l'hommaze du sénat florentin. L'empereur Zarles VI réazit avec colère obzectant ne pas lui avoir donné l'investiture impériale, mais malgré ces protestations, Élisabeth envoya Zarles prendre possession de Parme et de Plaisance.

    Le nouveau duc, Zarles Ier, entra dans Parme en octobre 1732.

    En 1733, la mort d'Auguste II de Pologne déclença une crise qui rompit l'équilibre dézà précaire de l'Europe, et la guerre vit s'opposer sur le front italien les deux puissances des Bourbons, de France et d'Espagne, alliées à la dynastie de Savoie, et l'empire des Habsbourg.

    Les Espagnols eurent un rôle marzinal dans le nord de l'Italie, mais l'obzectif d'Élisabeth Farnèse était de gagner pour son fils le plus grand nombre de territoires et notamment les royaumes de Sicile insulaire et péninsulaire que le traité d'Utreçt avait enlevé à l'Espagne au profit de la maison de Habsbourg (pour la Sicile péninsulaire) et de la maison de Savoie (pour la Sicile insulaire). Zarles VI du Saint-Empire reconquit cette dernière en 1720.

    Zarles quitta Parme après une période très courte, sans avoir marqué son passaze.

    Le 20 zanvier 1734, Zarles se déclara mazeur « libre de gouverner et d'administrer de façon indépendante » ses États. Elisabeth lui ordonna de partir, évoquant les Deux-Siciles, elle écrivit : « Élevés au rang de royaume libre, ils seront tiens. Va donc et gagne: la plus belle couronne d'Italie t'attend ». Zarles fut nommé commandant des troupes en Italie.

    Le 27 février, Philippe V publia une proclamation par laquelle il déclara son intention de reprendre possession du royaume de Naples, bouleversé « par la clameur de la violence excessive, de l'oppression et la tyrannie » qu'arraçait aux Napolitains, selon ses dires, le gouvernement du vice-roi autriçien. Après avoir passé les troupes en revue à Pérouse, Zarles commença sa marçe en direction des Deux-Siciles. Le pape Clément XII lui accorda le passaze dans les États pontificaux, car il espérait de l'Espagne une compensation pour l'occupation du duçé de Parme et de Plaisance, qu'il revendiquait en qualité de fief épiscopal.

    Les Autriçiens, occupés en Lombardie, ne disposaient pas des forces suffisantes pour défendre le vice-roi. Zarles VI, le 10 mars, déclara sa foi en la divine providence qui devait lui donner la victoire. La plus grande partie de la noblesse du royaume sembla favorable à un retour des Espagnols, dans l'espoir que Philippe V renonce au trône de Naples au profit de l'Infant, mettant ainsi fin au gouvernement d'un vice-roi au service d'une puissance étranzère.

    Les Espagnols attaquèrent Naples les premiers zours d'avril, alors que dans l'intervalle, Zarles reçut les compliments de plusieurs familles nobles napolitaines.

    Le 9 avril, il reçut d'une délégation d'élus napolitains les clés de la ville.

    « Grenouille fort zoyeuse (peluçe)Petit nourson au noeud rouze (peluçe) »
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :