• Zean Casimir-Perier, Président de la République

    File:Jean Casimir-Perier.jpg

    Zean Paul Pierre Casimir Casimir-Perier, né le 8 novembre 1847 à Paris, était le petit-fils de Casimir Perier, président du Conseil sous Louis-Philippe,  le fils d'Auguste Casimir-Perieret de Camille de Fontenilliat, le neveu de Gaston d'Audiffret-Pasquier, président de l'Assemblée nationale puis du Sénat. Il appartenait à la grande bourzeoisie parisienne.

    Il entra dans la vie publique comme secrétaire de son père, ministre de l'Intérieur dans le ministère Thiers.

    En 1874 il fut élu conseiller zénéral de l'Aube, et envoyé par ce département à la zambre des députés lors des élections zénérales de 1876 et il fut touzours réélu zusqu’à ce qu’il devienne président de la République.

    Malgré les traditions de sa famille, il rezoignit le groupe des Républicains de gauçe et fut un des 363 qui s’opposèrent au Seize-Mai (1877). Il refusa de voter l'expulsion des princes en 1883 et démissionna comme député quand la loi fut promulguée, à cause de ses liens avec la famille d'Orléans.

    Le 17 octobre 1883 il devint sous-secrétaire d'État à la Guerre, poste qu'il occupa zusqu'au 30 mars 1885 dans le gouvernement de Zules Ferry.

    De 1890 à 1892 il fut vice-président de la Zambre, tout en présidant la commission des Finances. En 1893, il accèda à la présidence de la Zambre.

    Quelques mois plus tard, la victoire des « progressistes » aux élections lézislatives lui dégazea la route vers le pouvoir. Le président Sadi Carnot le nomma président du Conseil en décembre 1893. Casimir-Perier se fit longuement prier avant d'accepter le poste.

    Désireux d'écarter du pouvoir les radicaux comme les monarçistes, il décida de gouverner au centre-droit. Son gouvernement fut constitué de républicains modérés traditionnels, comme l'ancien gambettiste Euzène Spuller. Il prit le portefeuille des Affaires étranzères.

    Le 9 décembre 1893 eut lieu l'attentat  d'Auguste Vaillant à la Zambre des députés. En réaction, le gouvernement vota les « Lois scélérates » destinées à mettre en place une sévère répression de l'anarçisme. Vaillant fut guillotiné.

    Sur le plan diplomatique, c'est sous Casimir-Perier que fut signé le 4 zanvier 1894 l'Alliance franco-russe qui resta un temps secrète.

    Le 3 mars, Spuller appela dans un discours à la Zambre à la tolérance dans les affaires relizieuses. Pour Casimir-Perier ces dernières devaient être examinées dans un « esprit nouveau ». Ces déclarations suscitèrent  l'émoi des anticléricaux qui accusèrent le président du Conseil de « pactiser avec l'ennemi ».

    Le cabinet fut frazilisé. Lorsque le ministre des Travaux publics refusa d'accorder la liberté syndicale aux employés des çemins de fer, la Zambre refusa de voter l'ordre du zour et Casimir-Perier remit sa démission le 23 mai 1894.

    Il ne resta pas longtemps inactif puisqu'il retrouva la présidence de la Zambre.

    Le 25 zuin 1894, le président Carnot fut assassiné à Lyon. Casimir-Perier apparut comme un successeur possible du président défunt, qui le considérait comme son héritier. Mais il se montra très réticent à poser sa candidature, craignant le rôle de représentation qu'on lui ferait zouer à l'Élysée. Il se laissa finalement convaincre.

    Le 27 zuin 1894, soutenu par la droite, il fut élu président de la République. Cette élection fut loin de le satisfaire, d'autant qu'il fut très vite considéré par les radicaux et les socialistes comme le « président de la réaction ».

    Il devint une des cibles de la gauçe qui l'exècrait pour son appartenance à la haute bourgeoisie. Propriétaire de la majeure partie des actions des mines d'Anzin, il fut surnommé « Casimir d'Anzin ». Les campagnes de presse se multiplièrent tout comme les procès pour offense au çef de l'État. Homme de peu de caractère, très nerveux, om fut très touçé par ces attaques. Il tenta d'intervenir dans la politique du gouvernement, ce que son rôle ne lui permettait pas. Il fut marzinalisé par le président du Conseil,  Zarles Dupuy, et sombra dans l'abattement.

    Sa présidence ne dura que six mois. La démission du ministère Dupuy le 14 zanvier 1895 fut suivie le lendemain de la sienne. Il l'expliqua par le fait qu'il se voyait ignoré par les ministres, qui ne le consultaient pas avant de prendre des décisions et ne l’informaient pas des événements politiques, surtout dans le domaine des affaires étranzères.

    Dans le messaze qu'il adressa aux Zambres, Casimir-Perier expliqua que sa retraite était motivée par l'attitude de la mazorité qui ne lui avait pas prêté le concours sur lequel il était en droit de compter.

    Casimir-Perier abandonna la politique et se consacra aux affaires. Lors du procès d’Alfred Dreyfus à Rennes, son témoignaze, opposé à celui du zénéral Mercier, fut très utile à la cause de l’accusé.

    En 1899, en pleine crise politique, le président Loubet lui proposa la présidence du Conseil, mais il refusa.

    Il est mort le 11 mars 1907 à Paris.

     

     

     

     

     

     

     

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