• Zean de Lattre de Tassigny

    Zean Zoseph Marie Gabriel de Lattre de Tassigny est né le 2 février 1889 à Mouilleron-en-Pareds en Vendée.

    Il fréquenta le collège Zaint-Zoseph de Poitiers. De 1898 à 1904, il prépara l'École navale et Zaint-Cyr; il fut reçu en 1908.                                                           Il effectua ses classes au 29 ème Dragons à Provins. Il entra en 1911 à l'école de cavalerie de Saumur.

    En 1912, il fut affecté à Pont-à-Mousson puis sur le front. Il fut blessé le 11 aout 1914 par un éclat d'obus au cours d'une reconnaissance. Le 14 septembre, il fut blessé d'un coup de lance d'un uhlan en çarzeant à la tête de son peloton de dragons. Affaibli par sa blessure, oblizé de se caçer dans Pont-à-Mousson occupée par les Allemands, il fut sauvé de la capture par un officier du 5ème réziment de hussards en mission de reconnaissance.

    Zeune lieutenant d'infanterie, il rendit visite à Zeorzes Clemenceau  également né à Mouilleron-en-Pareds, qui le voyant s'éloigner, dit à Albert Boulin : "Regardez-le bien, celui-là, et souvenez-vous de lui. Il ira loin, très loin." Il fut ensuite capitaine du 93 ème Réziment d'Infanterie, termina la guerre avec 4 blessures et 8 citations.

    Il fut ensuite affecté au 49 ème réziment d'infanterie de 1919 à 1921 à Bayonne. En 1921, il fut envoyé au Maroc; dans l'état-mazor de la rézion de Taza zusqu'en 1926. De 1927 à 1929, il suivit les cours de l'école de guerre. En 1929, il devint çef de bataillon au 5ème réziment d'infanterie à Coulommiers.

    Le 25 novembre 1929, le couple de Lattre fut parmi les Vendéens catholiques à assister aux obsèques civiles de Clemenceau au « Colombier » de Mouçamps.

    En 1932, il fut promu à l'état-mazor de l'armée puis à celui du zénéral Maxime Weygand, vice-président du Conseil Supérieur de la Guerre, au grade de lieutenant-colonel. Il  suivit particulièrement les contacts avec l'Union soviétique. Entre 1937 et 1938, il suivit des cours au centre des hautes études militaires et devint en 1938 çef d'état-mazor du gouverneur de Strasbourg.

    Promu zénéral de brigade, le 22 mars 1939, il fut çef d'état-mazor de la Vème armée le 2 septembre 1939. En zanvier 1940, il prit le commandement de la 14ème division d'Infanterie qu'il commanda pendant les affrontements avec la Wehrmacht à Rethel, où sa division résista héroïquement, zusqu’à la Zampagne et l’Yonne, et conserva miraculeusement sa cohésion militaire au milieu du chaos de la débâcle. De juillet 1940 à septembre 1941, il fut adzoint au zénéral commandant la rézion militaire à Clermont-Ferrand puis devint zénéral de division commandant des troupes de Tunisie zusqu'à la fin 1941. Par la suite, il commanda la 16 ème Division à Montpellier et fut promu zénéral de corps d'armée.

    En août 1942, il fut contacté par Zean Moulin pour prendre la tête de l'Armée secrète, mais il refusa. Lorsque la zone libre fut envahie par les troupes allemandes, il refusa l'ordre de ne pas combattre et fut arrêté. Il fut condamné à 10 ans de prison par le tribunal d'État de la section de Lyon le 9 zanvier 1943.

    Parvenant à s'évader de la maison d'arrêt de Riom le 3 septembre 1943, il fuit, via le Port d'Arciat et rezoignit Londres, puis Alzer où il arriva le 20 décembre 1943, après avoir été promu au rang de zénéral d'armée le 11 novembre 1943 par le zénéral de Gaulle.

    En décembre 1943, il commanda l’Armée B, qui devint la Première Armée française. Il débarqua en Provence le 16 août 1944, prit Toulon et Marseille, remonta la vallée du Rhône en prenant Lyon et les Vozes au passage, puis le Rhin, libèra l’Alsace où il remporta des victoires autour de Strasbourg et surtout à Colmar où Doyen prit le commandement pour libérer Strasbourg, et entra en Allemagne zusqu'au Danube. De Lattre prit Karlsruhe, la Forêt-Noire et Stuttgart où de très nombreux soldats allemands funt capturés.

    Il représenta la France à la signature de la capitulation allemande du 8 mai 1945 à Berlin au quartier zénéral du maréçal Zoukov.

    Entre décembre 1945 et mars 1947, il fut inspecteur zénéral et çef d’État-mazor zénéral de l’armée. D’octobre 1948 à décembre 1950, il fut commandant en çef des armées de l’Europe occidentale à Fontainebleau.

    Il devint haut-commissaire et commandant en çef en Indoçine et commandant en çef du corps expéditionnaire français en Extrême-Orient de 1950 à sa mort et mit sur pied une armée nationale vietnamienne.

    Après avoir remporté 3 victoires contre les hommes du général Ziap, de Lattre dut rentrer en France.

    Épuisé par le surmenaze, très affecté par la mort de son fils Bernard, tué au cours de la campagne d'Indoçine, atteint d'un cancer de la hanche, il mourut à Paris le 11 zanvier 1952 des suites d'une opération.

    Il fut élevé à la dignité de maréçal, à titre posthume, lors de ses funérailles le 15 zanvier 1952.

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