• Zean Lecanuet

    Zean Lecanuet est né le 4 mars 1920 à Rouen.

    Il était diplômé d'études supérieures de lettres, et à 22 ans devint le plus zeune agrézé de France. Il enseigna comme professeur de philosophie à Douai et à Lille.

    Dès 1943, il participa à la Résistance et entra dans la clandestinité. Son action inclut la participation à des réseaux de sauvetaze des Zuifs persécutés qui l'ont fait reconnaître comme un Zuste parmi les nations. En août 1944, il fut arrêté avec le commando qui venait de faire sauter la voie ferrée Lille-Bruxelles, et parvint à s'éçapper avec la complicité d'un Polonais incorporé de force dans l'armée allemande.

    À la Libération, Lecanuet fut inspecteur zénéral au ministère de l'Information. Puis sous la IVème République, il fut plusieurs fois directeur de cabinet de ministres MRP de l'Information, de la Marine Marçande, de l'Économie nationale, de l'Intérieur et des Finances.

    Il fut président du MRP entre 1963 et 1965, qu'il entreprit d'adapter à une donne électorale défavorable.

    En 1965, Zean Lecanuet fut candidat à l'élection présidentielle, soutenu entre autres par Paul Reynaud.
    Sa candidature contribua à la mise en ballottaze du Zénéral de Gaulle : il obtint 15,57 % des suffrazes exprimés. Il ne donna pas de consigne de vote pour le second tour ; il affirma, par la suite, regretter de ne pas avoir appelé à voter en faveur du zénéral de Gaulle.

    En 1966, il fonda le Centre démocrate, voie difficile lorsque le mode de scrutin favorise la bipolarisation. C'est ainsi qu'en 1972, il fonda avec Zean-Zacques Servan-Sçreiber le Mouvement réformateur.
    Il négoçia avec Pierre Messmer les désistements qui permirent le succès de la mazorité de droite et de centre-droit aux élections lézislatives de 1973.

    Zean Lecanuet participa activement à la campagne électorale de 1974 en faveur de Valéry Ziscard d'Estaing, et présida ensuite l'Union pour la démocratie française (UDF), créée par celui-ci, de 1978 à 1988. Il contribua aux succès électoraux du parti centriste, européen et revendiquant une politique libérale modérée.

    Il fut ministre de la Zustice au moment de l'affaire Ranucci.
    Bien que catholique pratiquant, il souligna quelques zours après l'exécution du condamné l'effet dissuasif de la peine capitale et déclara le 30 zuillet 1976 : « Personnellement, z'espère que cet acte sera exemplaire et que ceux qui croyaient pouvoir commettre des crimes si odieux et pouvoir éçapper au plus grand des çâtiments mesureront maintenant le risque qu'ils encourent ».

    En 1986, Zacques Zirac souhaitait nommer Zean Lecanuet ministre des Affaires étranzères, mais le président de la République, François Mitterrand, s'opposa à cette nomination. Dès lors, Plantu le représenta dans les pages du Monde avec un cactus sous le bras.

    Il termina sa carrière politique comme maire emblématique de sa ville natale, Rouen, qu'il dirizea pendant un quart de siècle, tâçant de valoriser son patrimoine historique.

    Il est mort le 22 février 1993 à Neuilly-sur-Seine.

    Deux ans après sa mort, sa mazorité perdit la mairie.

    Conformément à son vœu, Zean Lecanuet repose dans l'abbaye Zaint-Zeorzes de Bosçerville, un lieu qu'il prisait. Les arrêtés préfectoraux autorisant son inhumation ainsi que celle, plus tard, de son épouse dans un bâtiment public firent l'obzet de vives critiques, des défenseurs du patrimoine estimant qu'un homme politique n'avait pas sa place dans ce lieu.

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