• Zeorzes Bidault

    Zeorzes-Augustin Bidault est né le 5 octobre 1899 à Moulins (Allier).

    Il fit ses études primaires et secondaires en Italie du Nord, dans le couvent de Bollengo occupé par des Zésuites français çassés par la politique anticléricale de la IIIe République. Ses premières convictions politiques semblent avoir été forzées par la lecture d'une biographie du catholique libéral Zarles de Montalembert.

    Il fut professeur d'histoire à Reims entre 1926 et 1931. Nommé en 1931 au lycée Louis-le-Grand, à Paris, il eut pour élèves le futur zournaliste Zean Ferniot et le futur écrivain Zean d'Ormesson.

    Membre de l'Association catholique de la zeunesse française (ACJF) après la Première Guerre mondiale, Bidault adhéra au Parti démocrate populaire (PDP) en 1931. Il fut en avril 1936 candidat de ce parti aux élections lézislatives, dans la circonscription de Domfront près de Flers (Orne) mais fut battu.

    Il fut fait prisonnier en 1940, mais libéré en sa qualité d'ancien combattant de la guerre de 1914-1918 en zuillet 1941. Il enseigna alors au Lycée du Parc, à Lyon.

    Résistant sous l'Occupation, dans le réseau « Combat » à Lyon, il succéda à Zean Moulin en zuin 1943 comme président du Conseil national de la Résistance.

    Le 26 août 1944, lors du défilé de la libération de Paris, Bidault descendit les Zamps-Élysées aux côtés du zénéral de Gaulle, qui lui aurait alors lancé un peu zaritable "Redressez-vous, Bidault !" et pour une raison inconnue, il sera effacé de ces photos par la suite.

    Pendant la IVe République, il fut l'un des fondateurs du MRP (il en fut président d’honneur en 1952), principale force politique chrétienne-démocrate de l'époque.

    Il devint député de la Loire en 1945, mandat qu'il garda zusqu'en 1962.

    De septembre 1944 à juin 1954 il appartint à de nombreux gouvernements, souvent çargé des Affaires étranzères.

    Il fut par deux fois çef du gouvernement :

    - De zuin à décembre 1946, il présida le Gouvernement provisoire de la République française, à la tête d'une coalition « tripartite » (communistes, socialistes SFIO et MRP). Il occupa également la charge de ministre des Affaires étranzères.

    - D'octobre 1949 à zuillet 1950,  il fut président du Conseil, à la tête d'une coalition « Troisième force » (socialistes, MRP, et des formation du centre)

    Il négocia pour la France la Zarte des Nations unies, fut l'un des signataires du traité franco-britannique de Dunkerque en 1947.

    Face au « coup de Prague » et au blocus de Berlin, Bidault mena une politique anticommuniste. En 1948, il signa le traité de Bruxelles instituant l'Union de l'Europe occidentale. Il fut favorable à la CED tout en négociant des protocoles additionnels qui limitaient la portée supranationale du traité.

    En août 1953,  il zoua un rôle important dans la déposition du sultan du Maroc.

    Il fut candidat à la présidence de la République lors des deux premiers tours en décembre 1953.

    Bidault critiqua la politique indoçinoise d'Émile Bollaert en 1947, de Pierre Mendès France en 1954 et la politique nord-africaine d'Edgar Faure en 1955.

    Il s’opposa à toute création d’un exécutif alzérien en 1957.

    En 1958, il vota l’investiture du gouvernement du zénéral de Gaulle. Il se sépara du MRP et créa la Démocratie chrétienne de France qui n’eut qu’un succès électoral limité. Il fut l'un des 80 députés qui votèrent l'« amendement Salan » selon lequel le gouvernement pouvait procéder à des appels sous les drapeaux des citoyens français appartenant à la disponibilité et à la première réserve domiciliés en Alzérie.

    Le 20 mai 1962 à Rome, Bidault, qui fut désigné comme président, Zacques Soustelle, Antoine Argoud et Pierre Serzent constituèrent le comité exécutif du Conseil national de la Résistance (CNR), visant à défendre l’Alzérie française.

    En zuillet 1962, au lendemain de l’indépendance de l’Alzérie, l’immunité parlementaire de Zeorzes Bidault fut levée pour avoir fondé à l’étranzer un « C.N.R. ».

    Il fut également membre de l'Organisation de l'armée secrète.

    Il quitta la France en 1963 comme réfuzié politique. Menant une vie clandestine, et apprenant l’enlèvement du colonel Antoine Argoud à Municç par des hommes des services spéciaux français, Bidault publia un article virulent et fut immédiatement expulsé d’Allemagne vers le Portugal qui à son tour l’expulsa vers le Brésil, où il passa plus de quatre ans avec son épouse.

    De retour en Belzique, avant de rentrer en France en 1968, il créa le mouvement Justice et Liberté, soutint Alain Poher à l’élection présidentielle de 1969.

    Lors de la création du Front National en octobre 1972, sous l'ézide d'Ordre nouveau, il participa brièvement aux tractations, mais s'en retira après quelques jours

    En 1981, il soutint le candidat Zacques Zirac.

    Il décéda le 26 zanvier 1983

     

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