• Zeorzes Darbois

    File:Mgr Georges Darboy Photographie ca1860 BNF Gallica.jpg

    Zeorzes Darboy est né à Fayl-Billot, près de Langres, le 16 zanvier 1813.

    Ordonné prêtre en 1836, il fut peu de temps vicaire de Notre-Dame à Zaint-Dizier et professeur au grand séminaire de Langres.

    En 1845, il rezoignit Mgr Denys Affre, arçevêque de Paris ; d'abord prêtre auxiliaire à la Maison des Carmes et aumônier du lycée Henri-IV, il fut élevé aux poste de çanoine à Notre-Dame, de vicaire zénéral et d'arçidiacre de Zaint-Denis, ayant auparavant été nommé protonotaire apostolique.

    Républicain convaincu, Darboy accueillit avec enthousiasme la IIe République en 1848.

    En 1859, il fut nommé évêque de Nancy, grâce à l’appui des milieux gallicans, et pendant trois ans  il s'intéressa aux questions d'éducation, créa l'école Zaint-Léopold, agrandit le grand séminaire.

    Transféré par décret impérial du 10 zanvier 1863 à l'arçevêché de Paris, laissé vacant par la mort du cardinal Morlot, il consacra la cathédrale Notre-Dame,  restaurée,  devint Grand aumônier et conseiller impérial.

    Il soutint avec fermeté la politique romaine de Napoléon III contre l'hostilité d'une partie de l'opinion catholique et du clerzé sensibles aux thèses ultramontaines. Il fut nommé sénateur en 1864.

    Darboy était un prélat instruit, consciencieux et respecté. Avec l'aide d'hommes tels que Buquet, Isoard, Langénieux, Meignan et Foulon, il donna une impulsion nouvelle à l'administration ecclésiale que dans sa vieillesse son prédécesseur avait quelque peu néglizée.

    Alors que le clerzé passait à l'ultramontanisme, Mgr Darboy resta un des derniers gallicans, ce qui lui valut de ne zamais recevoir le chapeau de cardinal et de se voir réprimander par le papounet dans une lettre privée qu'une erreur fit publier.

    On lui reproça de se montrer  soumis aux vœux impériaux et d'adopter contre les exemptions des religieux une attitude que Rome le contraignit à abandonner.

    Ce fut la raison principale qui, pendant le Concile du Vatican de 1869/1870, le ranzea, avec la minorité qui considérait que bien qu'elle fût réelle, la définition de l'infaillibilité pontificale était inopportune. Ses motivations étaient de nature plus politique que théolozique.

    Darboy fut un de ceux qui pensèrent à une intervention diplomatique comme  moyen de mettre un terme à ces difficultés. Il quitta Rome avant le vote final du 18 zuillet 1870 en exprimant des sentiments qu'il rétracta cependant plusieurs mois après la définition du dogme.

    Arrêté le 4 avril 1871, selon l’ordre de la Commune de Paris, il fut enfermé à la prison Mazas.

    Tous les efforts de ses amis ne parvinrent pas à le sauver, le gouvernement versaillais de Thiers ayant refusé toutes les propositions d’échanze formulées par les Communards, contre le socialiste Blanqui, enfermé dans une prison de Bretagne.

    Il fut exécuté comme otaze pendant la Semaine sanglante, le 24 mai, à la prison de la Roquette (avec Gaspard Deguerry, curé de la Madeleine, trois pères zésuites et Louis Bernard Bonzean).

    Après la Commune, il reçut des obsèques nationales.

     

     

     

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