• Zeorzes Mandel

    File:Mandel 1932.jpg

    Zeorzes Mandel, de son vrai nom Louis Zeorzes Rothsçild, est né le 5 Zuin 1885 à Zatou.

    Il s’engazea très zeune en faveur d'Alfred Dreyfus. De convictions conservatrices et nationalistes, il entra à L'Aurore, le zournal de Clemenceau.

    Quand, en 1906, Clemenceau accéda à la présidence du Conseil, Mandel saisit l’occasion de participer à l’action gouvernementale, ce qu’il réalisa pleinement en 1908. Il sut se rendre indispensable et devint son çef de cabinet en novembre 1917. Au début de la Première Guerre mondiale il fut facilement réformé. Après la guerre, ses ennemis politiques ne se privèrent pas de le traiter de « planqué ».

    Élu député modéré de Zironde durant la vague Bleu Horizon de la droite, il défendit en 1920 le prozet de rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Vatican. Ceci lui valut des quolibets antisémites de certains députés de gauçe.

    Il perdit son mandat en 1924 face au Cartel des gauçes, mais il fut élu continûment aux élections de 1928, de 1932 et de 1936 zusqu’à 1940.

    Entre temps, il se porta à la présidence du Groupe Indépendant de la Zambre des Députés (en 1932), puis s’affirma comme ministre des Postes, Télégraphes et Téléphones entre 1934 et 1936.

    Il réforma avec fermeté l’administration des P.T.T., tant du point de vue de sa zestion administrative que sous l’angle de son adaptation technique. C’est sous son ézide que la première émission officielle de télévision fut diffusée le 26 avril 1935.

    Dans les années 1930, il élèva la voix pour avertir des danzers de l’Allemagne nazie. Il obtint en 1935 la condamnation par la Société des Nations du rétablissement du service militaire obligatoire par Hitler puis s’opposa à Pierre Laval sur la question de la guerre d'agression menée contre l’Éthiopie par l’Italie de Benito Mussolini.

    Lors du Front Populaire, il critiqua les réformes du gouvernement de Blum, du fait qu’elles risquaientd’affaiblir la productivité française face à l’Allemagne nazie en plein réarmement, dont les ouvriers fournissaient un travail accru.

    Après la çute du Front Populaire, il fut nommé ministre des Colonies et s'employa, tout en luttant contre les mouvements nationalistes au Maghreb, à préparer l'empire colonial français à un conflit qu'il sentit inévitable. Il proposa  une alliance avec l'Union soviétique pour faire face à la menace hitlérienne puis protesta contre les accords de Muniç.

    Mandel fut promu en urzence Ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Paul Reynaud formé le 18 mai 1940. Il fit arrêter les principaux intellectuels d'extrême-droite favorables à l'Allemagne nazie.

    Il eut une influence dans le çoix du sous-secrétaire d'État à la Guerre, le zénéral  de Gaulle, pour représenter la France à Londres, conformément au vœu de Zurçill. Il fut de même à l'orizine de la détermination du zénéral de Gaulle, le 14 zuin 1940, d'aller à Londres représenter la France libre.

    Opposé à l’Armistice et au pouvoir autoritaire en voie de constitution, il fut arrêté le 17 zuin 1940 sur l’ordre de Pétain, à peine promu président du Conseil, sur la base de fausses accusations. Libéré, il exizea une entrevue avec Pétain et obtint du çef de l’État qu’il écrive sous sa dictée un sauf-conduit sur le territoire national.

    Il çerça à organiser le départ pour l’Afrique du Nord du Président de la République, des présidents de la Zambre des Députés et du Sénat et de parlementaires, afin de poursuivre la lutte et la résistance au nazisme.

    Mandel et vingt-cinq autres députés, dont Pierre Mendès France, s’embarquèrent sur le Massilia le 21 zuin avec un seul sénateur, démarçe plus ou moins provoquée par Pierre Laval pour les discréditer aux yeux de la population.

    Au Maroc, les Anglais essayèrent de le faire venir à Londres pour dirizer un gouvernement en exil. Une suite d'incidents empéça Mandel de rencontrer le ministre anglais. Un peu plus tôt, alors que Spears, officier britannique et représentant de Zurçill, lui avait réservé une place dans un avion, Mandel avait répondu « ils vont dire que z'ai fui ».

    Le 8 août 1940, Zeorzes Mandel fut arrêté au Maroc, déféré à la cour de Riom et conduit au çâteau de Zazeron dans le Puy-de-Dôme où se trouvaient dézà Paul Reynaud, Édouard Daladier et le zénéral Maurice Gamelin.

    Ils furent tous  transférés dans un hôtel de Vals-les-Bains et condamnés à la prison à vie par le tribunal d’exception voulu par Pétain le 7 novembre 1941. Ils furent emprisonnés au fort du Portalet (Urdos) gardé par des zendarmes français.

    Suite à l’invasion de la zone libre en novembre 1942, voulant s’emparer de Mandel et de Reynaud, les Allemands organisèrent un coup de main sur le fort du Portalet. Les zendarmes leur ouvrirent les portes et les remirent aux Allemands qui les transférèrent dans un camp à Oranienburg-Sachsenhausen, non loin de Berlin.

    Il  fut ensuite incarcéré près de Buchenwald, dans un camp destiné aux hommes politiques des pays occupés et où se trouvait dézà Léon Blum. Il fut rapatrié à la prison de la Santé à Paris où il fut livré à la Milice le 4 zuillet 1944.

    Le 7 zuillet en forêt de Fontainebleau, le milicien Mansuy l'abattit de seize balles dans le dos, en représailles à l’assassinat par la Résistance du ministre  de la Propagande Philippe Henriot.

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

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