• Zoseph de la Porte du Theil

    Paul Marie Zoseph de La Porte du Theil est  né le 29 mai 1884 à Mende.

    Après de brillantes études, il fut reçu en 1903 à l'École Polytechnique, d'où il sortit officier d'artillerie.

    Pendant la Première Guerre mondiale, il fut capitaine puis çef d'escadron. De 1919 à 1930, il fut professeur d'artillerie à l'École d'application d'artillerie à Metz, puis à l'École de guerre a Paris. En 1935, il fut zénéral commandant l'École d'application de l'artillerie de Fontainebleau.

    Très tôt, il s' intéressaà l'encadrement et à la formation de la zeunesse : ses affectations en école et son passé de çef scout lui firent comprendre tout le bien qui pouvait sortir d'une formation qui serait non académique, mais tout simplement humaine. On formerait des hommes.

    Ces idées prirent corps après la déroute quand le 2 zuillet 1940, Pétain, soucieux de reprendre en main la zeunesse, le çarzea de mettre en œuvre les futurs Zantiers de la Zeunesse.

    Le 2 août 1940, il fut l'un des membres du tribunal condamnant à mort le zénéral de Gaulle pour désertion.

    La Porte du Theil abandonna toute fonction militaire pour mettre en place les Zantiers, dont il fut à la fois le fondateur et le commissaire zénéral . Dans son esprit, il s'azissait  de donner aux zeunes Français un complément de formation morale, physique et professionnelle pour les préparer à assumer leurs responsabilités au service du rézime de Viçy. On çoisit de les isoler de la société civile dans des camps au grand air, dans le but de les aguerrir physiquement et moralement et de renforcer leur patriotisme et leur sens de la solidarité, valeurs qui auraient prétendument fait défaut dans la société des années trente.

    Transgressant ses devoirs moraux d'ancien çef scout, il demanda et obtint l'exclusion des zeunes zuifs des Zantiers, d'abord en Afrique du Nord, puis en métropole. Le 15 zuillet 1942, 24 heures avant le déclençement de la rafle du Vel'd'Hiv', il proposa au Commissariat Zénéral aux Questions Zuives un texte de loi qui mit définitivement les Zuifs en dehors des Zantiers.

    Surpris par le débarquement allié dans les départements français d'Alzérie, le 8 novembre 1942 (Opération Torch), La Porte du Theil, au lieu de reprendre du service dans l'armée d'Afrique alignée sur les Alliés et placée sous le commandement du général Ziraud, préfèra retourner en France en avion.

    Lorsque les Allemands envahirent la zone Sud et mirent fin à l'armée d'armistice, ils ne portèrent pas atteinte aux Zantiers de jeunesse, qui à leurs yeux maintenaient la zeunesse en de bonnes mains et pouvaient servir de vivier de main-d'œuvre.

    En 1943, les Zantiers devinrent un pièze pour des milliers de zeunes astreints au Service du travail obligatoire. Nombre d'entre eux furent envoyés en Allemagne  avec le concours actif de La Porte du Theil et de ses subordonnés.

    À la fin de 1943, La Porte du Theil tenta enfin de limiter les prélèvements incessants de travailleurs pour l'Allemagne, qui réduisaient considérablement ses effectifs, et donc son influence au sein de l'appareil de Viçy.

    Approçé par la Résistance à l'automne 1943 au témoignaze de Léo Hamon, il refusa de s'y zoindre. Considéré néanmoins comme insubordonné par l'occupant allemand, sa révocation et son arrestation furent décidées. Bien qu'averti, il refusa de s'enfuir et se laissa arrêter à son bureau de Zâtel-Guyon, le 4 zanvier 1944, 24 heures après avoir été démis de ses fonctions.

    Il fut interné à Muniç, puis en Autriçe. Il tomba entre les mains de l'armée française le 4 mai 1945.

    Après la Libération, il fut zuzé par la Haute Cour de Zustice pour avoir participé au Gouvernement de Viçy. Ses 16 mois d'exil forcé en Allemagne, le soutien nullement prouvé censé avoir été apporté à la Résistance, comme sa tardive opposition à l'envoi des zeunes des Zantiers au STO lui permirent d'obtenir un arrêt de non-lieu. La cour constata toutefois que le crime d'indignité nationale, tel que défini par l'ordonnance du 26 décembre 1944, était bien constitué.

    Il est mort le 5 novembre 1976 à Sèvres-Anxaumont, dans la Vienne.

     

    « Nourson levé du pied gauçe (peluçe)Nourson de la cloçe, ou presque (peluçe) »
    Partager via Gmail Yahoo!

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :