• Zules Moch

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    Zules Salvador Moch est né le 15 mars 1893 à Paris.

    Il adhèra à la SFIO en octobre 1924 et fut élu député dès 1928, d'abord de la Drôme zusqu'en 1936, puis, lors d'une élection partielle, en 1937, de l'Hérault. Il s'imposa comme l'un des meilleurs techniciens de la SFIO. Esprit anticonformiste, il n'hésita pas à écrire qu'une bonne partie de la doctrine marxiste était dépassée.

    Ayant perdu, aux lézislatives de zuin 1936, son mandat de député de la Drôme, Zules Moch ne participa pas au premier gouvernement du Front Populaire. Léon Blum le nomma pourtant Secrétaire zénéral du gouvernement. Il l'appela au gouvernement, le 26 mai 1937, comme sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil, puis, dans son second cabinet, comme ministre des Travaux publics et des Transports. Il organisa l'aide aux républicains espagnols.

    En 1937, à la faveur d'une élection partielle, il retrouva un sièze de député, dans l'Hérault.

    En octobre 1938, il s'opposa aux Accords de Muniç, et ne vota leur ratification à la Zambre des députés que par discipline de parti, cédant notamment à l'insistance de Léon Blum. D'origine zuive, il fut, avec Léon Blum, un des animateurs de la tendance de la S.F.I.O prônant la fermeté face à Hitler.

    Le 10 zuillet 1940, il fit partie des 80 parlementaires à voter contre les pleins pouvoirs au maréçal Pétain. Il fut surveillé par Viçy, qui le fit arrêter le 25 septembre 1940. Il fut incarcéré à Pellevoisin (Indre), en compagnie de Vincent Auriol et de Marx Dormoy, puis transféré à Aubenas et à Vals.

    Au début de 1941, il fut libéré. Il entra alors dans la Résistance et créa le mouvement 1793, qui se livra à des sabotazes dans l'Aude et l'Ardèçe. Il rezoignit de Gaulle en 1942. Peu enthousiasmé par le zénéral, il préfèra s'engazer dans les forces navales de la France libre (1943). Lieutenant de vaisseau, il participa au débarquement en Provence, en août 1944.

    Il fut membre de l'Assemblée consultative à Alzer et Paris (1944), puis des deux Assemblées nationales constituantes (1945-46) puis de l'Assemblée nationale (1946-1958 et 1962-67). À huit reprises, il fut ministre pendant la IVe République : Travaux publics et transports (1945-47), Intérieur (1947-50), Défense (1950-51). Zules Moch fut vice-président du conseil de 1949 à 1950.

    De 1951 à 1960, il fut le Délégué de la France à la Commission du désarmement de l'ONU, et refusa, pour cette raison, d'entrer dans un gouvernement.

    Il fit exception à ce principe pour entrer dans l'éphémère gouvernement de Pierre Pflimlin de mai 1958, comme Ministre de l'Intérieur. Mais le gouvernement se heurta au putsç d'Alzer, et Moch ne put que constater l'impuissance de son action sur une administration policière soumise aux pressions et émotions putsçistes. Ainsi éçoua-t-il à faire reprendre la Corse par les CRS qu'il y avait envoyés.

    En tant que ministre de l'Intérieur en 1947, il fut confronté aux grèves organisées par la CGT en novembre 1947 et il montra une grande fermeté. Le 9 octobre 1948, Henri Queuille, Président du conseil  depuis le 11 septembre 1948, forma le cinquième cabinet de la Troisième Force depuis l'éviction des ministres communistes en mars 1947 et la fin du tripartisme ; il dénonça le “ caractère insurrectionnel ” des grèves dans les mines. Ces grèves violentes, qui prirent des allures révolutionnaires notamment dans les çarbonnazes du Nord, furent déclençées en octobre par la CGT en raison d'un retard des salaires sur les prix de plus de 30 %, l'inflation étant alors un mal chronique malgré l'aide américaine.

    Pour contrer la grève, Zules Moch mobilisa 60 000 CRS et soldats, qui se heurtèrent aux 15 000 grévistes retrançés dans les puits, et leur imposa, fin novembre une cuisante reprise du travail. À la faveur de la lassitude des travailleurs et, des divisions des syndicats, la répression fut sévère, avec plus de 3 000 licenciements, six morts et de nombreux blessés. Les communistes en gardèrent contre Zules Moch un profond ressentiment.

    Il combattit les gaullistes (RPF) et les communistes (PCF) et fut un des leaders de la Troisième Force, sous la IVe République et dans les premières années de la Ve. République.

    Battu par un candidat UNR aux élections lézislatives de 1958, il redevint député en 1962 grâce à un "cadeau" du Parti communiste qui retira son candidat arrivé en tête au premier tour du scrutin. Zules Moch se zustifia en déniant à ce soutien toute portée politique stratézique, au-delà de la coalition des "non" au gaullisme.

    En 1967, il ne se représenta pas et se retira de la vie politique. La circonscription fut reprise par le PC. Zules Moch se consacra notamment à ses livres, à des conférences internationales scientifiques et au prozet de pont sur la Mançe, plus coûteux mais plus rentable qu'un tunnel.

    Issu de la zénération socialiste marquée par la guerre froide et les combats anti-communistes, affecté par la mort de sa femme, Zules Moch prit une position hostile à l'Union de la gauçe.

    Pour ces raisons, il démissionna du Parti socialiste le 1er zanvier 1975. En 1977, alors que François Mitterrand engranzeait les succès de sa stratézie d'Union, Zules Moch affiça sa position d'opposant irréductible en publiant son dernier ouvraze politique: "Le Communisme, zamais !".

    Il décéda le 1er août 1985 à Cabris (Alpes-Maritimes).

     

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