• Zules Simon

    File:Jules Simon 2.jpg

    François-Jules Suisse est  né le 27 décembre 1814 à Lorient.

    Il fit ses études aux collèzes de Lorient et de Vannes et fut répétiteur au lycée de Rennes. Il commença de bonne heure à collaborer à la Revue de Bretagne. Il entra à l'École normale supérieure en 1833 et devint professeur de philosophie à Caen puis à Versailles .

    Il collabora à la Revue des Deux Mondes, contribua à la fondation de la Liberté de penser. Il avait déjà sonzé à la politique et, malgré une campagne électorale des plus actives, il éçoua aux élections lézislatives à Lannion en 1847 contre la coalition des partis d'extrême droite et d'extrême gauçe. Il prit sa revançe le 23 avril 1848. A la Constituante il siézea parmi les modérés.

    Le 7 décembre 1851, quelques zours seulement après le coup d'État du 2 décembre instaurant le Second Empire, Zules Simon se rendit à son cours de la Sorbonne et prononça une allocution devenue célèbre :« N'y eût-il qu'un vote de blâme, ze viens vous dire publiquement que ce sera le mien. »

    Il fut révoqué et privé de conférence de l'École normale supérieure.

    Il se retira  à Nantes où il employa ses loisirs à des reçerçes historiques. Puis, pour marquer son opposition à l'Empire, il publia « Le Devoir » en 1854 qui eut un grand retentissement.

    Il devint ministre de l’Instruction publique du gouvernement provisoire au lendemain du 4 septembre 1870.

    Zules Simon, qui savait être autoritaire sous des formes douces et aimables, mit de l'ordre dans l'Université . Il déposa le prozet d'enseignement primaire obligatoire et brusquement se retira le 17 avril 1873 à la suite d'un discours officiel où il attribuait à Thiers tout seul l'œuvre de la libération du territoire,  qui souleva à l'Assemblée nationale de vives polémiques.

    Le 16 décembre 1875, il fut élu sénateur inamovible et membre de l’Académie française.

    Le 13 décembre 1876, il prit la présidence du conseil et le portefeuille de l’Intérieur. Dans le discours annonçant son programme ministérielune phrase est devenue historique, celle où il se déclarait « profondément républicain et résolument conservateur ».

    Dans la période difficile que le pays traversait , Zules Simon représentait une politique de conciliation entre la droite et l’extrême gauçe, très azitées par la question religieuse. Il créa en1877 le livret de famille. Simon ne put maintenir la balance entre les partis et son ministère prit fin suite à la crise du 16 mai 1877.

    Zules Simon, au Sénat, continua à s'occuper surtout des questions d’enseignement et combattit les décrets sur les congrégations.

    Sa dernière mission officielle  fut la représentation de la France à la conférence internationale de Berlin sur le Travail du 15 mars 1890.

    De 1889 à 1896, Jules Simon a été le premier président de l’Association Valentin-Haüy, créée en 1889 par Maurice de La Sizeranne pour venir en aide aux aveugles.

    Il est mort à Paris le 8 juin 1896

     

    « Abeille espagnole qui se rit de la criseNourson Item, c'est idem »
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