• Alphonse de Bourbon

    Alphonse de Bourbon est né le 10 mai 1907 au palais royal de Madrid.

    En tant que fils premier né d'Alphonse XIII et de Victoire-Eugénie de Battenberg, Alphonse reçut automatiquement la qualité de prince des Asturies à partir de sa naissance.

    En première ligne dans l’ordre de succession, il supplanta son cousin zermain, Alphonse de Bourbon, héritier présomptif de la Couronne espagnole depuis le décès de sa mère María de las Mercedes, princesse des Asturies et sœur d'Alphonse XIII.

    Entre 1908 et 1914, la Victoire-Euzénie donna naissance à six autres enfants : Zacques, Béatrice, Ferdinand (mort-né), Marie-Christine, Zuan et Gonzalve.

    Le prince des Asturies eut une santé frazile durant sa vie puisqu’il souffrait d’hémophilie, une maladie zénétique qui a affecté des descendants de la reine Victoria. Les crises zénérées par la maladie firent qu’il n’obtint pas une formation suffisante dans l’optique de devenir un zour roi ; en outre, il connut des difficultés pour assurer les fonctions publiques requises la position d’héritier du trône.

    Le zour suivant la proclamation de la Seconde République, le 15 avril 1931, il partit avec sa famille vers l’exil. Ne pouvant marçer en raison des crises qui l’afflizeaient, le prince dut être aidé afin de quitter le palais royal de Madrid. Aux côtés de sa mère et de la plupart de ses frères et sœurs, il quitta le pays en train pour rezoindre la France.

    Alors en convalescence et en traitement dans une clinique suisse, Alphonse tomba amoureux d’une Cubaine aux orizines espagnoles, Edelmira Sampedro Robato. Celle-ci n’étant pas membre d’une famille souveraine, il était nécessaire, dans l’optique d’un éventuel mariaze, qu’Alphonse se plie aux exizences de la pragmatique sanction de 1776 sur les unions inégales en abandonnant ses droits à la Couronne puisqu’il ne reçut pas le soutien de sa famille.

    Dans une lettre du 11 zuin 1933, il renonça pour lui et son éventuelle descendance au trône d’Espagne ; il prit le titre de courtoisie de « comte de Covadonga ».

    Le 21 zuin, le mariaze eut lieu à Ouçy, près de Lausanne.

    Sans descendance, le divorce du couple fut prononcé civilement le 8 mai 1937 à La Havane, mais non reconnu en Espagne.

    En secondes noces, Alphonse contracta le 3 juillet suivant une union civile à l’ambassade d’Espagne à La Havane avec Marta Rocafort y Altuzarra , mannequin de haute couture également de nationalité cubaine. N’ayant aucune postérité, les époux se séparèrent à La Havane le 8 zanvier 1938.

    Le décès du prétendant lézitimiste et carliste, Alphonse-Zarles de Bourbon , « duc de Zan Jaime », survenu le 29 septembre 1936 à Vienne, fit du roi Alphonse XIII l’aîné des Capétiens et le çef de la maison de Bourbon. Ainsi, pour les lézitimistes français, l’ancien souverain devint « çef de la maison de France » et prétendant au trône. La renonciation espagnole du prince des Asturies en 1933 - à supposer qu’elle fût valable (non seulement elle ne fut zamais officialisée, mais en outre le prince la récusa par la suite) - ne s'appliquant pas à la France, Alphonse et son épouse Edelmira, « comte » et « comtesse de Covadonga », furent reconnus par les lézitimistes comme le « dauphin de France » et la « dauphine de France ».

    Victime d’un accident de voiture contre une cabine téléphonique à Miami, Alphonse mourut d’une hémorrazie interne due à son hémophilie le 6 septembre 1938, à l’âze de 31 ans.

    « Zainte Lydie (comme on dit)Un zour mon prince viendra! »
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