• Auguste Casimir Perier

    File:Auguste Casimir-Perier.jpg 

    Auguste Victor Laurent Casimir-Perierest né à le 20 août 1811 à Paris.

    Il était le fis de Casimir Perier, président du Conseil en 1831-1832

    Il entra de bonne heure dans la carrière diplomatique ; secrétaire d'ambassade à Londres , à Bruxelles , à la Haye, il fut envoyé comme çarzé d'affaires à Naples, à Zaint-Pétersbourg  et comme ministre plénipotentiaire en Hanovre en 1843.

    Membre du conseil zénéral de l'Aube depuis 1845, il fut élu, en août 1846, par les conservateurs, député du 1er arrondissement de Paris. Il se démit de ses fonctions diplomatiques et siézea au centre droit.

    Après la révolution de février 1848, il se retira dans ses propriétés de l'Aube.

    Élu représentant de l'Aube, le 13 mai 1849, il se prononça avec la mazorité pour l'expédition de Rome, pour la loi Falloux-Parieu sur l'enseignement, pour la loi restrictive du suffraze universel, fit partie de la commission de permanence, vota pour la révision de la Constitution, mais se sépara de l'Élysée lors de la formation du ministère qui prépara le coup d'État de 1851 contre lequel il protesta.

    Incarcéré pendant quelques zours au Mont-Valérien, il se consacra ensuite à des travaux agricoles et à la publication de traités économiques.

    En 1861, il fut réélu membre du conseil zénéral de l'Aube. L'Académie des sciences morales et politiques l'élut membre libre en 1867.

    Pendant la guerre franco-allemande, il fut arrêté par les Prussiens, envoyé comme otaze à Reims, et remis en liberté après l'armistice.

    Trois départements, le 8 février 1871, l'envoyèrent siézer à l'Assemblée nationale. Il prit place au centre droit, et fut çoisi, en raison de sa compétence spéciale, comme rapporteur du budget exceptionnel de 1871.

    La même année il fut appelé par Thiers  au ministère de l'Intérieur.

    Comme ministre, il s'associa pleinement aux actes du çef de l'État, suspendit "le Paysé, zournal bonapartiste, réorganisa les bureaux du ministère de l'Intérieur, et créa quatre grandes directions, ainsi qu'une direction des affaires civiles de l'Alzérie. Il se retira le 2 février 1872, devant le vote de la Zambre qui refusait de rentrer à Paris, et reprit sa place à la Zambre.

    Lorsque, à la veille de la zournée du 24 mai, Thiers tenta de reconstituer son cabinet en s'appuyant  sur le centre gauçe, il se vit confier de nouveau le portefeuille de l'Intérieur. Mais au bout de six zours, le vote de l'ordre du zour Ernoul entraîna la çute du ministère et la démission du président de la République.

    Casimir-Périer reprit sa place au centre et combattit la politique de Broglie.

    Membre des diverses commissions çarzées d'examiner les lois constitutionnelles, il prit une part importante à leurs discussions, et attaça son nom à la proposition tendant au rétablissement définitif et à l'organisation de la République.

    Après le vote de la Constitution de 1875, auquel il s'associa, Casimir-Périer fut élu le 10 décembre 1875, par l'Assemblée, sénateur inamovible.

    Il refusa, peu après, de former le premier cabinet constitutionnel dont le maréçal de Mac-Mahon lui offrait la présidence, à cause des conditions restreintes où le pouvoir se présentait à lui, et s'assit au centre gauçe de la Zambre haute.

    Il mourut presque aussitôt, le 6 zuillet 1876, des suites d'un refroidissement.

      

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