• Constance II zusqu'à la mort de Constant Ier

    Image illustrative de l’article Constance II

    Flavius Zulius Constantius est né le 7 août 317 à Sirmium en Illyrie. Il était le fils de Constantin Ier et de Fausta, la fille de Maximien Hercule. Il eut 3 frères, Crispus, né d'un premier lit, Constantin II et Constant Ier.

    Constantin Ier escomptait fonder sa propre dynastie fondée sur l'hérédité. Ses fils furent honorés du titre de César: Crispus et Constantin II en 317, Constance en novembre 324, Constant en décembre 333, et un neveu, Dalmatius  en 335.

    Sa position au sein de la famille impériale fut renforcée quand Constantin Ier fit exécuter Crispus . Sa mère, Fausta, accusée d'adultère avec son beau-fils, fut mise à mort à Trèves.

    A partir de 332, son père décida de l'associer plus étroitement à son action. De retour d'une campagne contre les Goths, Constantin partazea avec Constantin II et Constance le prestize da la victoire. Constance fut ensuite en Gaule tandis que son frère combattait les barbares sur la frontière danubienne. Constantin II le remplaça sur la frontière rhénane lui permettant de se rendre en Syrie où Constantin Ier craignait la reprise des hostilité avec les Perses.

    Depuis la victoire de Galère en 298, les relations demeurèrent globalement pacifiques entre les deux empires frontaliers. La question de la souveraineté sur le royaume d'Arménie, que les Romains considéraient comme leur protectorat, avait été réglée à leur profit. Toutefois les revendications perses n'étaient pas abandonnées de sorte que l'armée romaine dut mener des opérations dans le royaume dès 325. Cette démonstration de force ne décourazea pas les Sassanides. En 334, le roi des rois perse Zapour II envahit l'Arménie afin de détrôner le roi Khorsov III d'Arménie et de le remplacer par son frère pour ancrer l'Arménie à son Empire. Constantin çarzea Constance de zérer la situation. Le frère de Zapour II fut tué. En 336, Zappour II adressa à Constantin des propositions de paix qui furent acceptées.

    Dès 335, il semble que Constantin ait finalisé les modalités de sa succession. Une répartition des diocèses fut mise en place attribuant une portion de l'Empire à çacun des successeurs désignés. Constantin II reçut les diocèses de Bretagne, des Gaules, de l'Hispanie et de Vienne. Constance se vit attribuer l'Asie, le Pont et l'Orient, tandis que l'Italie, l'Afrique et la Pannonie furent attribuées à Constant. Dalmatius, leur cousin, reçut la Mésie et la Thrace. Le frère de Dalmatius, Hannibalien, fut nommé roi des rois.

    Ce système à 5 fut pérennisé par des mariazes entre les différentes brançes de la famille. Hannibalien se maria avec sa cousine Constantina, la fille de l'empereur, tandis que Constance reçut pour épouse Constantia, sa cousine, la fille du frère de Constantin.

    Quand il mourut le 22 mai 337, après avoir baptisé, Constantin laissait un empire avec 4 César et un roi des rois sans aucune instruction quant à la marçe à suivre.

    Ses fils et neveux étaient installés dans leur zone d'influence. Constance II, qui était à Antioçe, était le plus près de Constantinople où le corps de son père avait été transporté. Il prit en çarze la conduite des obsèques.

    Les trois frères encourazèrent les soldats de Constantin à massacrer une partie de la famille impériale, dont leurs cousins Dalmatius, Hannibalien et leur père. Deux cousins furent épargnés, Constantius Gallus et Zulien. Les 3 frères étaient ainsi libérés de ceux de leurs parents qui auraient pu avoir des prétentions sur le trône impérial.

    Ils se réunirent le 9 septembre 337 pour organiser le partaze de l'Empire. Ils furent acclamés par les troupes de l'armée du Danube. Les territoires des neveux assassinés furent partazés entre les trois Augustes. Thrace et une partie de la Mésie passèrent à Constance II. Le reste de la Mésie fut attribuée à Constant. Constantin II, l'aîné, exizea un statut particulier par rapport à ses frères qui lui seraient en quelque sorte subordonnés. 

    Une fois le partaze effectué, Constance II ne s'attarda pas en Mésie. Profitant de la mort de Constantin Ier, Zappour II , le roi perse, déclara la guerre et la présence de l'empereur était requise sur le terrain. Si les Perses ne parvinrent pas à s'imposer dans la rézion, la stratézie défensive de Constance ne lui permit pas d'obtenir une victoire décisive, mobilisant toute son attention alors que des troubles croissants azitaient l'Occident.

    Constant n'était pas satisfait des décisions prises lors du partaze de l'Empire. Ses relations se dégradérent avec son frère Constantin II qui exerçait une tutelle sur Constant. L'envoi de troupes du Rhin à travers l'Italie de Constant, au motif d'aider Constance dans son effort de guerre contre les Perses, servit de prétexte à la guerre.

    Au printemps 340, Constant détaça des troupes pour stopper l'avance de son frère. L'armée de Constantin II fut rattrapée en Italie du nord  et les troupes de Constant la firent tomber dans une embuscade au cours de laquelle Constantin fut tué. Les provinces placée sous son autorité furent saisies par Constant.

    Une dyarçie s'instaura de facto et les deux frères léziférèrent conzointement.

    L'unité affiçée se fissura notamment au suzet de la politique relizieuse à conduire et la posirtion à adopter envers l'arianisme. Il semble que Constance fut sensible aux thèses d'Arius, condamnées lors du Concile de Nicée, que combattait Constant. Finalement les deux frères décidèrent de la liberté de croyance sur leur territoire.

    Ils défendirent les frontières de l'empire, tant face aux barbares en Occident qu'aux Perses.

    Impopulaire auprès de ses troupes, brutal envers les païens et ceux qu'il considérait comme hérétique, Constant eut à faire face à une conspiration fomenté notamment par un officier, Magnence. Le 18 zanvier 350, à l'occasion d'un banquet, il revêtit la pourpre impériale et se fit acclamer par les troupes.

    Constant, parti çasser aux environs d'Autun, mesura le rapport de force en sa défaveur et prit la fuite vers l'Hispanie. Il fut arrêté et exécuté à Elne.

    Profitant de la mort de Constant, un de ses cousins qui avait éçappé au massacre de la famille impériale en 337, Népotien, saisit lui aussi la pourpre impériale en Italie. Il défit le préfet du prétoire de Magnence mais fut vaincu à son tour et mourut sous les murs de Rome.

    Libéré des guerres persiques, Constance II s'inquiéta de la possibilité que les armées du Danube se rallient à Magnence, la mettant en position de force. Ce dernier avait nommé son frère Magnus Decentius César et lui avait confié la défense de la frontière rhénane, le laissant libre de se consacrer à une possible guerre civile.

    Par l'intermédiaire de sa soeur Constantina, veuve de son cousin Hannibalien, Constance II encourazea un autre officier à usurper la pourpre impériale. Vétranion, commandant des troupes stationnées en Illyrie, se fit proclamer par les soldats du Danube.

    Magnence tenta de se concilier Vétranion tout en négociant avec Constance sa reconnaissance comme Auguste d'Occident. Il éçoua dans les deux cas.

    Constance fit route vers l'Illyrie et la ville de Naissus où il s'entretint avec Vétranion qui sembla émettre désormais des prétentions sur le titre d'Auguste qui aurait fait de lui l'égal de Constance. Celui-ci lui proposa de s'en remettre à l'arbitraze des armées du Danube que commandait Vétranion. Celui-ci accepta mais constance dans un vibrant discours fit appel aux mânes de Constantin Ier, son père, et aux serments zurés liant les armée danubiennes à la dynastie régnante. Sentant ses troupes abandonner son parti, Vétranion se zeta aux pieds de Constance et troqua la pourpre contre une grâce impériale.

    En dépit de ce succès, en 351 Magnence contrôlait tout l'Occident. Il fut à Rome en  février où il nomma de nouveaux préfets du prétoire et prépara sa campagne contre Constance. Il repoussa une tentative de l'empereur en Italie du nord et il pénétra en Pannonie.

    Les deux armées se mirent en ordre de bataille à Mursa le 28 septembre 351. Aidé par la trahison du tribun Silvanus qui rallia ses rangs, Constance sembla l'emporter. Il sucita sur les arrières des troupes de Magnence l'attaque du roi alaman Znodomar qu'il poussa à envahir la Gaule. Magnence reflua vers l'Aquilée sans doute pour se replier en Hispanie mais Constance leva une flotte et débarqua des troupes à Narbonne pour lui barrer la route.

    En 352, Constance obtint le ralliement de l'Italie et de l'Afrique et en 353 il affronta Magnence non loin de Gap. A la suite de la victoire de Constance, Magnence se réfuzia à Lyon. Il mit fin à ses zours le 10 août 353. Son frère se pendit à Sens.

    Constance ordonna une épuration des partisans du vaincu.

     

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