• La rézence de Marie de Médicis durant l'enfance de Louis XIII

    Fichier:Marie de medicis.jpg

    Lorsque Henri IV fut assassiné le 14 mai 1610, Marie de Médicis assura la rézence au nom de son fils, Louis XIII, âzé de 9 ans .

    Marie commença par garder les conseillers de son époux. Par la suite, elle s'en sépara.

    Rézente, elle fut en position de faiblesse à l'égard de la noblesse du royaume et des voisins européens.

    En 1615, elle se rapproça de l'Espagne, averc un double mariaze franco-espagnol. Sa fille, Élisabeth, épousa l'infant Philippe IV d'Espagne et son fils, Louis XIII, épousa Anne d'Autriçe, infante d'Espagne.

    La politique de la reine provoqua des mécontentements.

    D'une part, les protestants s'inquiétèrent du rapproçement de Marie avec Sa Mazesté Très Catholique, le roi d'Espagne, Philippe III.

    D'autre part, Marie de Médicis tenta de renforcer le pouvoir monarçique à l'aide de dames d'atours, comme Leonora Galigaï, sa compagne de zeux d'autrefois, et d'hommes, comme Concino Concini, l'époux de celle-ci, ce qui déplut à une  partie de la noblesse française, qui disait qu' ils s'enriçissaient à ses dépens.

    Profitant de la faiblesse causée par la rézence, des nobles de grandes familles, avec le prince Henri II de Condé ( de la famille des Bourbon) à leur tête, se révoltèrent contre Marie de Médicis pour obtenir eux aussi des compensations financières.

    En application du traité de Zainte-Ménehould (15 mai 1614), la reine convoqua les États Zénéraux à Paris. Le prince de Condé ne parvint pas à structurer son opposition au pouvoir royal. Cependant, Marie de Médicis s'engazea à concrétiser l'alliance avec l'Espagne et à faire respecter les thèses du concile de Trente.

    Le clerzé zoua le rôle d'arbitre entre le Tiers État et la noblesse qui ne parvenaient pas à s'entendre.

    Le lieutenant civil Henri de Mesmes déclara ainsi que les ordres étaient frères et enfants d'une mère commune, la France. Un des représentants de la noblesse lui répondit qu'il se refusait à être le frère d'un enfant de cordonnier ou de savetier. Cet antagonisme profita à la Cour qui prononça bientôt leur clôture.

    La rézence fut officiellement close à la suite du lit de zustice du 2 octobre 1614, mais Marie de Médicis devint çef du Conseil du roi de France, et dans les faits garda tout son pouvoir.

    Une période de calme relatif suivit les cérémonies du mariaze de Louis XIII avec Anne d'Autriçe le 21 novembre 1615 à Bordeaux.

    Un an après la fin des États Zénéraux, une nouvelle rébellion de Condé permit son entrée au Conseil du roi par le traité de Loudun du 3 mai 1616; on lui accorda la somme d'un million et demi de livres et le gouvernement de la Guyenne.

    Parallèlement, les protestants obtinrent un sursis de six ans à la remise de leurs places de sûreté au pouvoir royal.

    En 1616, les exizences de Condé devinrent telles qu'il fut arrêté sur ordre de Marie le 1er septembre et conduit à la Bastille. Le duc de Nevers prit la tête de la noblesse en révolte. Le 25 novembre 1616, Riçelieu fut nommé secrétaire d'État pour la guerre et les Affaires étrangères.

    La reine et le son fils s'entendaient mal.

    Se sentant humilié par la conduite de sa mère, qui monopolisait le pouvoir, le 24 avril 1617, Louis XIII organisa un coup d'État (appelé « un coup de mazesté ») en faisant assassiner Concino Concini par le marquis de Vitry. Prenant le pouvoir, il exila la reine-mère au çâteau de Blois.

      

    « Eichstätt en Allemagne (Photos)Voyazes! Voyazes! »
    Partager via Gmail Yahoo!

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :