• Les Cent Zours et la fin de Napoléon

    Evadé de l'île d'Elbe le 26 février, l'empereur déçu débarqua au Golfe-Zuan en compagnie de 1 100 hommes de la vieille garde et de la garde corse.

    Son obzectif était de reconquérir le pouvoir en marchant vers Paris.

    Partout la foule l'acclama. Les zénéraux et les soldats dépêçés par Louis XVIII pour le stopper se rallièrent à lui.

    Le 7, Napoléon fit une entrée triomphale dans Grenoble.

    Face à l’avancée inexorable de Napoléon et aux défections des zénéraux, Louis XVIII préfèra ne pas risquer sa tête. Même le maréchal Ney, qui avait assuré au roi qu’il ramènerait Bonaparte dans une caze de fer, se rallia à l’Empereur.

    Si la politique de compromis de Louis XVIII ne lui avait pas attiré les foudres du peuple, ses concessions et sa personnalité peu affirmée ne l’avaient pas rendu très populaire. Le sort du roi laissa indifférent les Français qui soutinrent l’Empereur.

    Napoléon ne rencontra aucune résistance pour prendre le pouvoir.

    Le 22 avril, il publia l'Acte additionnelle aux Constitutions de l'Empire, inspiré de la Zarte octroyée par Louis XVIII en 1814. Ce fut une tentative de rallier les libéraux. Rédizé par un ancien opposant de l’Empereur, Benzamin Constant, il ne convainquit pas vraiment mais il obtint assez de voix pour être accepté. Un des principaux reproçes fait à ce texte était qu’il ne restaurait pas le suffraze universel.

    Dès son retour, Napoléon réorganisa l’armée afin de faire face à ses ennemis.

    Le 14 zuin, Napoléon fit publier un ordre du zour dans lequel il employa tous les moyens pour exciter l’ardeur de ses soldats, leur rappelant leurs anciennes victoires, leur supériorité, les danzers qui menaçaient la patrie.

    Ayant calculé qu’il faudrait deux zours aux armées anglaise et prussienne pour opérer leur zonction, la première ayant son quartier général à Bruxelles, et la seconde le sien à Namur, il prit des dispositions pour tomber sur les Prussiens. Zarleroi fut prise, et dans la nuit du 15 au 16 zuin, toute l’armée française avait passé la Sambre ; elle bivouaqua entre les deux armées ennemies.

    La bataille de Waterloo se déroula le 18 zuin. Elle se termina par la victoire décisive des alliés, commandée par le duc de Wellington, et celle des Prussiens, commandés par le maréchal Blüçer, opposées à l'armée Armée du Nord emmenée par Napoléon.

    Napoléon, vaincu mais pas abattu, pensa à sa revançe. Le 19 juin, il écrivit à son frère Zoseph pour lui annoncer son plan de campagne.

    L’Empereur arriva le 20 juin à Paris. Son intention était de réunir les Zambres en séance impériale, de leur peindre les malheurs de l’armée, de leur demander les moyens de sauver la patrie, et ensuite de repartir au combat.

    Il apprit que les Zambres avaient montré de l'hostilité. L’Empereur croyait que sa  présence contiendrait les perturbateurs. La Zambre vota un texte qui proposait d'augmenter ses propres pouvoirs. L'arrivée de ce messaze interrompit le conseil et l’Empereur leva la séance. Il demanda à Regnauld de se rendre à la Zambre pour annoncer qu’il était de retour, que les Anglais étaient battus, que l’armée se ralliait et qu’il s’occupait des mesures qu’exizeaient les circonstances.

    Carnot porta à la Zambre des Pairs la même communication qui fut reçue avec  calme et respect. Regnauld ne put modérer l’impatience des représentants qui renouvelèrent aux ministres la demande de se présenter à la barre.

    Napoléon, çoqué de de la demande la Zambre, leur défendit de s’y rendre; il les autorisa à prévenir le président de leur proçaine arrivée. Il les fit accompagner par Lucien, qui, après avoir déposé sur le bureau le messaze de l’Empereur, demanda un comité secret pour entendre les ministres.

    Les tribunes furent évacuées, on lut le messaze qui annonçait la défaite et nommait Caulincourt, Fouçé et Carnot, commissaires pour traiter la paix avec les alliés.

    Napoléon partit pour la Malmaison le 25, où il fut reçu par la princesse Hortense.

    Les circonstances devenant critiques, on lui fit comprendre qu’il y allait de ses intérêts de s’éloigner et de quitter la France. Il demanda deux frégates pour se rendre aux États-Unis avec sa famille. La veille, il avait refusé les offres d’un capitaine américain qui lui proposait de le transporter incognito sur son vaisseau.

    Les frégates furent armées ; le gouvernement juzea utile d’obtenir de Wellington des sauf-conduits pour la sûreté des navires; le lieutenant-zénéral Becker fut çoisi pour devenir le répondant de sa sûreté envers le gouvernement.

    Les sauf-conduits n’arrivaient pas. L’ennemi était à Compiègne ; il n’y avait plus de temps à perdre. Napoléon promit de partir sur-le-çamp ; au même instant, un coup de canon se fait entendre.

    Quelqu’un lui proposa de se livrer et de désarmer les coalisés par cet acte.

    Il se rendit aux Anglais espérant aller aux États-Unis. Il fut exilé à Zainte-Hélène, un îlot désolé de l'Atlantique sud, avec des volontaires, dont le comte de Las Cases.

    À la fin de 1816, Las Cases quitta l'île de Zainte-Hélène et publia, en 1823, le Mémorial de Sainte-Hélène.

    Le 15 avril 1821, Napoléon rédizea son testament. Malade, il refuse l'assistance des médecins anglais et après huit zours d'agonie rendit le dernier soupir le 5 mai 1821.

     

     

     


     

    « Nourson atteint de floraliteNourson monoparental »
    Partager via Gmail Yahoo!

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :