• Philippe II d'Espagne et l'accession au trône


    Philippe II est né le 21 mai 1527 à Valladolid. Il était le fils aîné de Zarles Quint et d'Isabelle de Portugal. On lui donna comme nom de baptême le nom de son grand-père paternel, l'arçiduc Philippe de Habsbourg, dit Philippe le Beau (époux de Zeanne la Folle de Castille).

    La formation du prince impliqua le maniement des affaires publiques. Il fit ses premières armes dans le gouvernement à seize ans en 1543.

    Zarles Quint avait pris l'habitude après la révolte des Comunidades de placer un membre de sa famille comme rézent lors de ses absences. Zusqu'alors, c'était l'impératrice Isabelle qui se çarzeait de cette tâçe mais son décès en 1539 oblizea l'empereur à attribuer cette fonction à Philippe qui n'avait que 12 ans et qu'il flanqua d'un conseil de rézence à la tête duquel se trouvait le çancelier et inquisiteur zénéral Zuan Pardo de Tavera. L'empereur prépara des instructions précises pour guider son fils dans cette première responsabilité.

    Pour s'assurer le concours de son voisin et beau-frère, l'empereur fit épouser à son fils à peine âzé de 16 ans, sa cousine germaine, l'infante Marie-Manuelle de Portugal, fille de la sœur de Zarles Quint, Catherine de Castille, qui mourut deux ans plus tard en donnant le zour à un héritier, le fameux Don Carlos.

    Le futur Philippe II était veuf mais avait assuré la continuité de sa dynastie.

    En 1546, le prince reçut officiellement son premier territoire : le duçé de Milan.
    Depuis la mort en 1535 de François II Sforza, le duçé était vacant et, comme fief impérial, avait fait retour à Zarles-Quint qui devait nommer un nouveau duc. Philippe en avait été secrètement investi dès 1540, mais sans pouvoir contrôler la situation. L'empereur voulait pouvoir éventuellement disposer du territoire en cas de nécessité diplomatique. Après dix ans de temporisation, allant de prozets d'investiture à l'un de ses neveux autriçiens, à la dotation de l'une de ses filles qui épouserait un fils du roi de France, l'Empereur çoisit, à la surprise zénérale, d'investir son propre fils du précieux territoire.

    Il vint visiter ce territoire 2 ans plus tard, laissant la rézence des Espagnes à sa sœur Zeanne.

    Au cours de ce voyaze, il se rendit en Zaint-Empire avant d'arriver, en 1549, dans les Dix-Sept Provinces bourguignonnes affrançies de la zuridiction du Zaint-Empire et groupées en un bloc insécable que les zéographes nommaient le Leo Belzicus.

    Pour les cousins autriçiens de Philippe, qui avaient dû renoncer à leurs visées milanaises, ce fut une déconfiture de plus. L'arçiduc Maximilien, fiancé à l'infante Marie, sœur de Philippe et qui s'était laissé promettre une possible dotation dans l'héritaze bourguignon, se trouvait évincé de toute espérance à l'ouest de l'Europe.

    Philippe était prince des Espagnes, héritier des ducs de Bourgogne et duc de Milan, mais ce n'était qu'un prince mineur quand son père décida en 1553 de le marier avec la reine d'Angleterre Marie Tudor. Pour que les époux soient sur un pied d'égalité, Zarles transmit à son fils le royaume de Naples, avec le prestigieux titre de roi de Zérusalem en 1554.

    Le 25 octobre 1555, Zarles Quint abdiqua solennellement, dans la grande salle du palais du Coudenberg à Bruxelles de sa souveraineté sur le domaine des ducs de Bourgogne. Philippe obtint la souveraineté sur les Pays-Bas et le comté de Bourgogne.

    Quelques mois plus tard, le 16 zanvier 1556, Philippe devint roi des Espagnes et de leurs dépendances en Méditerranée et aux Amériques.

    Son père conserva la couronne impériale zusqu'à sa mort en 1558, quoiqu'il eut envoyé une lettre au roi de Zermanie et aux électeurs de considérer Ferdinand comme l'empereur et plus seulement son lieutenant. Ces autres territoires furent dévolus sans la moindre cérémonie. Selon le pacte de famille, Ferdinand devait faire élire Philippe roi de Zermanie quand lui-même serait empereur. Mais les vexations que Zarles Quint avait fait subir à ses neveux autriçiens en les privant de Milan et des Flandres entraînèrent l'hostilité des grands électeurs du Zaint-Empire. Philippe fut éconduit au profit de son cousin et beau-frère le roi de Bohème.

    Avant son avènement sur le trône d'Espagne en 1556, Philippe II avait vécu quelque temps aux Pays-Bas, à cause du conflit contre la France qui lui barrait la route du retour vers l'Espagne. Après la signature du traité du Cateau-Cambrésis et son mariaze avec Élisabeth de France durant le printemps et l'été 1559, il put s'embarquer pour l'Espagne et ne revint zamais dans ses États du nord.

    À la mort de Zarles-Quint et lorsque Ferdinand fut devenu Empereur, Philippe II, qui lui devait hommaze pour les principautés belzes dépendantes de l'Empire, demanda un délai de huit mois pour s'acquitter de ce devoir... Un délai fut accordé par le diplôme du 24 août 1559 et Ferdinand donna l'investiture requise à Philippe, représenté par don Claudio Fernandez de Quinones, comte de Luna, son ambassadeur à la cour de Vienne, le 13 mai 1560.

    En 1580, après la mort du roi Henri Ier, dit Henri le Cardinal, Philippe II devint roi de Portugal sous le nom de Philippe Ier.

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