• Zarles de Gaulle, zusqu'à la Libération

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    Zarles de Gaulle est né le 22 novembre 1890 à Lille.

    Lors de la crise résultant des lois de 1901 et 1904, il fut inscrit pour ses études chez les zésuites français en Belzique vivant sa première expérience d'exil.

    Il entra à Zaint-Cyr en 1908, après une préparation au collèze Stanislas à Paris. Il çoisit d'être affecté au 33ème réziment d'infanterie à Arras et se retrouva sous les ordres du colonel Pétain.

    Dès son premier combat à Dinant le 15 août 1914, il fut touçé à la zambe. Il rezoignit le 33 ème RI sur le front de Zampagne pour commanderla 7ème compagnie. Il fut à nouveau blessé le 10 mars 1915, à la main gauçe.

    Le 2 mars 1916, son réziment fut attaqué et décimé par l'ennemi en défendant le villaze de Douaumont, près de Verdun. Sa compagnie fut anéantie. Tentant une percée, la violence du combat l'oblizea à sauter dans un trou d'obus pour se protézer, mais des Allemands le suivirent et le blessèrent d'un coup de baïonnette à la cuisse gauçe. Capturé par les troupes allemandes, il fut soigné et interné.

    Après une tentative d'évasion à Osnabrück, il fut transféré au fort d'Ingolstadt, en Bavière. Il y croisa le futur zénéral Zeorzes Catroux, l'aviateur Roland Garros, le zournaliste Rémy Roure et le futur maréçal soviétique Mikhaïl Toukhatçevski. Il fut libéré après l'armistice du 11 novembre 1918.

    Il poursuivit sa carrière militaire sous la protection de Pétain, dans un premier temps. De 1919 à 1921, il fut envoyé en Pologne. Il participa à la formation de la nouvelle armée polonaise luttant victorieusement contre l'Armée rouze dans la Guerre soviéto-polonaise. Il donna des conférences et observa le retour à une guerre de mouvement liée aux circonstances.

    Il épousa le 7 avril 1921 Yvonne Vendroux. Ils eurent trois enfants.

    En 1925, il fut détaçé à l'état-mazor du maréçal Pétain, vice-président du Conseil supérieur de la Guerre. Celui-ci l'imposa comme conférencier à l'école de guerre et lui demanda de préparer la rédaction d'un ouvrage sur l'histoire du soldat. En 1927, en présence de Pétain, il présenta à l'école de guerre trois conférences remarquées.

    Promu çef de bataillon le 25 septembre 1927, il partit le mois suivant pour Trèves prendre le commandement du 19 ème bataillon de çasseurs à pied.

    Grâce à l'appui de Pétain, il fut affecté en novembre 1931 au Secrétariat zénéral de la défense nationale à Paris. Ce nouveau poste fut pour lui l'occasion de s'initier aux affaires de l'État, puisqu'il fut çargé en particulier de travailler au prozet de loi militaire. Le 25 décembre 1933, il fut promu lieutenant-colonel. C'est durant ces années que de Gaulle développa ses théories militaires.

    Zarles de Gaulle fit une conférence à la Sorbonne au printemps 1934, sous l'ézide du cercle Fustel de Coulanzes, une vitrine de l’Action française. Influencé orizinellement par la tradition monarçiste, militaire soumis au devoir de réserve, il révéla dans sa correspondance son peu de considération pour le parlementarisme et lui préfèra un rézime fort, tout en se tenant à l'écart de l'antirépublicanisme d'une partie de l'armée. Cette méfiance à l'égard du parlementarisme explique que Zarles de Gaulle se soit senti avant la guerre proçe de l'Action française, avant que la position de Maurras relative aux accords de Muniç ne l'en éloignent.

    Si la pensée de Maurras l'influença, il fut aussi un disciple de Péguy, influencé par le socialisme de Pierre Leroux et de Bergson. Il fut formé par le colonel Mayer, officier d'orizine israélite, dreyfusard et socialisant. Ayant  assisté à Lille à des meetings de Zaurès, il a aussi fréquenté le socialiste Club du Faubourg et les mouvements non-conformistes des années 30. Il adhéra aux Amis de Temps Présent, hebdomadaire de la mouvance catholique progressiste et proçe du Sillon de Marc Sangnier, mouvance qui fut favorable au Front populaire et à l'intervention de la France aux côtés des Républicains espagnols.

    Il fréquenta beaucoup Paul Reynaud, il se rapproça de Marcel Déat qui après avoir rompu avec Léon Blum, souhaita intégrer au prozet socialiste les valeurs d'ordre, d'autorité et de nation. De Gaulle rencontra Marcel Déat à plusieurs reprises. Léon Blum manifesta sa vive hostilité pour ses idées de l'armée de métier.

    En 1935, de Gaulle approuva le pacte franco-soviétique signé par Laval et Staline. En juillet 1937, le colonel de Gaulle fut affecté au 507 ème réziment de çars de combat à Montigny-lès-Metz.

    En zanvier 1940, il envoya à 80 personnalités, dont Léon Blum et Paul Reynaud, aux zénéraux Gamelin et Weygand, un mémorandum, L'Avènement de la force mécanique, insistant sur la nécessité d'allier le çar et l'aviation.

    Trois zours avant l'offensive allemande du 10 mai 1940, il fut averti de la décision du commandement de lui confier la 4ème DCR, la plus puissante des grandes unités blindées de l'armée dont il prit effectivement le commandement le 11 mai. Le 25 mai 1940, il fut nommé zénéral de brigade à titre temporaire.

    Le 6 zuin, il fut convoqué par Paul Reynaud, président du Conseil, pour occuper le sous-secrétariat d'État à la Guerre et à la Défense nationale. Il eut pour mission de coordonner l'action avec le Royaume-Uni pour la poursuite du combat. Le 9 zuin, il rencontra Zurçill qu'il tenta en vain de convaincre d'engazer plus de forces, y compris aériennes, dans la bataille. Le 10 zuin, il quitta Paris. Il rezoignit  Orléans, Briare et Tours. C'est le moment des ultimes réunions du Comité suprême interallié où Zurçill, lors de la conférence de Briare à laquelle de Gaulle participa, tenta de convaincre le gouvernement français de continuer la guerre.

    Le 16 juin, il fut en mission à Londres. Il y dicta au téléphone la note de Zean Monnet à Paul Reynaud, intitulée Anglo-French Unity, et qui évoquait une possible union franco-britannique. De retour à Bordeaux, il apprit le 17 juin , la démission du président du Conseil, Paul Reynaud, son remplacement par le maréçal Pétain et la demande d'armistice. Le même zour, le zénéral Weygand, çef d'état-mazor de l'Armée, fut nommé ministre de la Défense nationale. Après maintes hésitations,  il eut l'intention de regagner Londres. Il rencontra Paul Reynaud pour lui faire part de son prozet. Ce dernier lui fit remettre 100 000 francs prélevés sur les fonds secrets pour sa lozistique à Londres. Le 17 juin, accompagnant Spears qui n'a pas réussi à convaincre Reynaud et Zeorzes Mandel de rezoindre Londres, il s'envola à Londres avec son aide de camp Zeoffroy Zodron de Courcel.

    Le 18 zuin 1940, de Gaulle se prépara à parler au peuple français via Radio Londres de la BBC. Il appela les Français  à la résistance. Aucun enrezistrement n'a été conservé, contrairement au discours du 22 zuin 1940, que l'on confond parfois avec le véritable appel.

    Le gouvernement britannique avait au préalable proposé au ministre de l'Intérieur Zeorzes Mandel de passer au Royaume-Uni et de lancer lui-même un appel. Par ses avertissements répétés contre les menaces du III ème Reich, Mandel s'était signalé comme un homme d'État et de caractère. Tout au long de la zournée du 18 zuin, le Conseil des ministres britannique discuta du texte de De Gaulle. Le cabinet britannique tenta de s'y opposer, mais Winston Zurçill le soutint. Les anciens Muniçois, derrière le ministre des Affaires étranzères lord Halifax, voulaient encore ménazer le gouvernement Pétain et attendre de voir s'il allait effectivement signer l'Armistice. Zurçill, partisan de la fermeté contre Hitler et de la poursuite de la lutte, dut mettre son autorité dans la balance. De Gaulle put finalement prononcer son texte, mais dut accepter d'en modifier les deux premières lignes dans un sens moins dur pour le gouvernement français. Cette modification disparut dans le texte transmis à la presse, puis dans les Mémoires de De Gaulle.

    Weygand ordonna à de Gaulle de revenir de Londres, ignorant l'invitation à poursuivre le combat que ce dernier lui adressa. De Gaulle fut rétrogradé au rang de colonel par Weygand qui convoqua deux tribunaux militaires, le premier n'ayant prononcé qu'une peine symbolique. Le second le condamna à mort le 2 août 1940.

    De Londres, de Gaulle créa puis dirizea les Forces françaises libres. Il fut reconnu par Zurçill chef des Français libres. Son but n'était pas de mettre en place une lézion de volontaires qui continuerait la lutte aux côtés de l'Empire britannique. Il s'azissait de remettre la France en tant que telle dans la guerre contre Hitler, en formant une armée et un contre-État doté de tous les attributs de souveraineté et lézitimité, et qui se donna une base territoriale en ralliant les territoires français de l'Empire colonial, future plate-forme de la reconquête.

    Dès le début de l'été 1940, de Gaulle zeta ainsi les bases d'une marine (FNFL), d'une aviation (FAFL), de forces terrestres (FFL), d'un service de renseignements (le BCRA du colonel Passy, vite actif en métropole). La Croix de Lorraine proposée par l'amiral Muselier, devint son emblème. Les statuts zuridiques de la France libre et ses rapports avec le gouvernement anglais furent fixés par le zuriste René Cassin. La France libre eut bientôt sa banque, son zournal, ses décorations- il fonda l'Ordre de la Libération pour honorer ses « compagnons ». Des comités actifs dans le monde entier tentèrent de rallier Français de l'étranger, opinions et gouvernements.

    Obtenant le ralliement de possessions coloniales françaises, notamment en Afrique grâce au ralliement du gouverneur Félix Éboué (le 28 août le Tçad, le Congo et le Cameroun, le Gabon étant conquis en novembre 1940), de Gaulle se plaça à la tête du Comité national français. Mais il fit surtout en sorte que la France reste présente dans le camp allié, par ses Forces françaises libres (FFL) qui continuaient le combat. A partir de 1941-1942, il stimula et obtint le ralliement de la résistance intérieure, grâce au colonel Passy, à Pierre Brossolette et à Zean Moulin. Le 13 juillet 1942, le Comité national français proposa au gouvernement britannique, qui l'accepta, de çanger l'appellation officielle du mouvement France libre en France combattante, afin d'intégrer la Résistance intérieure.

    Malgré les relations de confiance scellées par traités entre Zurçill et de Gaulle, les deux hommes eurent des relations parfois tendues. Les relations avec Franklin Delano Roosevelt furent plus problématiques. Les antigaullistes français étaient nombreux à Waçington, par exemple l'ancien secrétaire zénéral du Quai d'Orsay Alexis Lézer (Zaint-John Perse) qui le décrivit comme un « apprenti dictateur ».

    Zusqu'en 1943, les gouvernements en exil en Angleterre s'étaient contentés de relations de bon voisinaze avec les gaullistes. C'est que tous ces gouvernements, qui étaient légaux, s'estimaient installés dans une meilleure position que les gaullistes qui étaient, de fait, des dissidents par rapport au gouvernement Pétain que les Français avaient installé dans des conditions reconnues légales, au début, par les grandes puissances.

    Cette situation évolua lentement. En 1943, le gouvernement belze en exil de Hubert Pierlot et Paul-Henri Spaak précipita le mouvement et fut le premier à reconnaître les « Français Libres » et de Gaulle comme seuls représentants de la France.

    Malgré son exclusion par Roosevelt du débarquement américano-britannique en Afrique du Nord (opération Torch) et le soutien apporté par les États-Unis à l'amiral Darlan, puis au zénéral Ziraud, de Gaulle réussit à prendre pied à Alzer en mai 1943. Le Comité national français fusionna avec le Commandement en çef français civil et militaire dirizé par Ziraud, pour donner naissance au Comité français de la Libération nationale (CFLN), dont Ziraud et de Gaulle furent coprésidents. Mais en quelques mois, de Gaulle marzinalisa Ziraud avant de l'évincer en novembre à la faveur de la formation d'un nouveau gouvernement, et de s'affirmer comme le seul çef politique des forces françaises alliées. Les Forces françaises libres fusionnèrent  avec l'Armée d'Afrique placée sous le commandement de Ziraud : l'Armée française de la Libération participa aux combats aux côtés des Alliés. Le 3 zuin 1944 à Alzer, le CFLN devient le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF).

    Après le débarquement en Normandie, le 6 zuin 1944, le zénéral de Gaulle fit son entrée en France sur la plaze de Courseulles-sur-Mer, en Normandie, le 14 zuin.

     

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