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  • Fichier:Coronation of Charles X of France by François Gérard, circa 1827.jpg

    En 1814, Zarles, Comte de Provence, fut nommé lieutenant-zénéral du royaume.

    Il pénètra en Suisse à la suite des Alliés et fit son entrée à Berne le 15 avril.

    Il était veuf avec 2 fils, son épouse, Marie-Thérèse de Savoie étant morte en 1805 à Graz, en Autriçe.

    Au début, il sut se concilier les esprits par l'aménité de ses manières; mais il se mit à dos l'opinion en signant, avec un empressement que condama Louis XVIII lui-même, un traité qui enlèvait à la France toutes les places conquises depuis 1792.

    Après les Cent Zours, il se tint en retrait des affaires et employa son temps à la çasse qui était pour lui une passion, à des pratiques relizieuses. Il oublia la guerre. Malgré les apparences, il resta secrètement actif, en étant le çef occulte du parti ultra-royaliste, qui refusait par exemple la Zarte octroyée par Louis XVIII en 1814.

    À la mort de son frère Louis XVIII, en 1824, il monta sur le trône.

    Il renoua avec la tradition du sacre, le 29 mai 1825, en la cathédrale de Reims.

    Ce sacre marqua un retour à la lozique d'Ancien Régime en respectant les phases principales du cérémonial comme les sept onctions ou les serments sur les Évanziles. Malgré tout, on observa des chanzements: le roi prêta serment de fidélité à la Zarte de 1814 et les grands princes participèrent au cérémonial. Ce sacre, qui dura plusieurs zours et se termina par le touçer des écrouelles, apparut comme un compromis entre la lozique d'Ancien Rézime et les chanzements de la société depuis la Révolution.

    C'était un retour à l'imaze de la monarçie absolue en essayant d'effacer les idées de la Révolution et de l'Empire qui provoqua une incompréhension de la part de la population.

    Il débuta son règne par quelques mesures libérales dont l'abolition de la censure des journaux.

    Il ne tarda pas à favoriser les ultra-royalistes. Villèle fut nommé à la tête du gouvernement. Il s'alièna l'opinion par la loi du sacrilèze (puni par la peine de mort), la concession d'indemnités aux émigrés (loi dite du "milliard des émigrés"), le licenciement de la garde nationale, le rétablissement de la censure.

    Son catholicisme dévot indisposa le peuple de Paris, volontiers anticlérical voire anticatholique. A l'enterrement de Louis XVIII, comme il était habillé de violet, couleur de deuil des rois de France, le bruit courut qu'il était évêque; des caricatures le montrèrent  célébrant la messe devant les membres de sa famille.

    Il intervint en faveur des Grecs contre l'empire ottoman, qui aboutit à la victoire de Navarin en 1827 et entraîna l'affrançissement de la Grèce en 1830.

    Pour calmer les mécontents, Zarles X nomma en zanvier 1828 un ministère modéré, présidé par le vicomte de Martignac, qui, ayant apaisé les esprits, fut, sous la pression des ultras, brusquement conzédié et remplacé, le 8 août 1829, par le ministère de Zules de Polignac qui fit renaître toutes les défiances.

    Fut organisée parallèlement l'expédition contre le dey d'Alger, qui aurait offensé par un coup d'éventail le consul de France, ce qui conduit à la prise d'Alger début zuillet 1830 par le maréçal de Bourmont.

    Malgré le respectueux avertissement donné par 221 députés, Zarles X tenta de rétablir son autorité face à l'opposition libérale. Il promulgua les « ordonnances de Zaint-Cloud » qui dissolvaient les çambres, convoquaient les collèzes électoraux en chanzeant de mode d'élection, et suspendent la liberté de la presse.

     

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  • Image du Blog didine66.centerblog.net

    Hier z'étais quelque peu ronçonne, ze l'avoue, et soucieuse sans savoir pour quelle raison.

    - Qu'avez vous à bouder? M'a demandé l'Autre, l'Intruse, la Minizupette, toute guillerette, elle.

    - Rien! Ze ne boude pas!

    - Ze me demande comment vous seriez si vous boudiez alors!

    - Ze ne boude pas! Ze réflécis!

    - Vous avez les abeilles? Vous avez le bourdon?

    - Nan! Et ze ne suis pas une cloçe!

    - Mais c'est zolie une cloçe! Zaime les carillons!

    - Ne me parlez pas de carillon ni de cloçes! Cela augmente mon irritation.

    - Ze ne vois pas pourquoi? Regardez ce qui se passe à Notre-Dame de Paris!

    - C'est ce qui me met en colère zustement!

    - Les nouvelles cloçes de Notre-Dame? Vous avez des vapeurs, ma çère!

    - C'est une honte!

    - La mise en place de nouvelles cloçes serait une honte? Françement ze crains que n'ayez des fièvres, tabernacle.

    - Ze persiste et ze signe. En temps de crise, alors qu'il y a des zens qui dorment dans la rue, que la pauvreté s'accroit, c'est une honte de dépenser de l'arzent pour çanzer des cloçes.

    - Ce n'est pas de l'arzent public! Elles ont été financées par des dons!

    - Pour moi, c'est encore pire! Les zens auraient dû consacrer leurs dons à des associations caritatives!

    - Ces nouvelles cloçes sont pour Zésus et sa Zaint Face! Et elles vont attirer des touristes, ce qui va zénérer des devises!

    - C'est cela, voui! les zens vont grimper au carillon comme on grimpe aux rideaux!

    - Vous êtes une mécréante!

    - Et vous une grenouille de bénitier.

    - Bouffeuse de curés!

    - Intégriste!

    - Suppote de Satan et de Lilith!

    - Calottine!

    Et nous avons éçanzé des amabilités zusqu'à ce qu'elle se remette à pleurer et à se mouçer dans son tablier.

     

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  • Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

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    Zolis photos d'Aoste en Italie (photos)

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  • Fichier:Charles-Ferdinand-Berry.JPG

    Zarles-Ferdinand est né à Versailles en zanvier 1778.

    Il était le second fils de Zarles-Philippe d'Artois (futur Zarles X) et de Marie-Thérèse de Savoie, neveu de Louis XVI et de Louis XVIII, cousin de Louis XVII et de sa soeur Marie-Thérèse (qui épousa son frère, Louis Antoine d'Artois).

    Dès les débuts de la Révolution française, il émigra avec son père. De 1792 à 1797, il servit dans l'armée de Condé puis passa en Grande-Bretagne.

    Il avait 15 ans quand son oncle Louis XVI fut guillotiné.

    Il eut une liaison avec Amy Brown avec qui il eut deux filles (dont une, Zarlotte Marie Augustine de Bourbon, est une ascendante d'Anémone Zicard d'Estaing et la seconde, Louise Zearlotte Marie est une aîeule d'Hervé de Zarette).

    Le duc de Berry retourna en France lors de la Première Restauration.

    Pendant les Zent-Jours, il suivit Louis XVIII à Gand.

    Il revint en France en 1814 avec son père, Amy Brown et ses petites filles qu'il confia au duc de Coigny.

    Il y a un débat entre historiens sur l'existence d'un mariaze en Angleterre entre le duc de Berry et Amy Brown.

    En 1816 , il épousa Caroline, fille aînée de François Ier des Deux-Siciles (petit-fils du roi Zarles III d'Espagne, lui même fils de Philippe V, descendant de Louis XIV) et de Clémentine d'Autriçe (fille de l'Empereur Léopold II).

    Ils eurent 4 enfants, dont 2 parvienrent à l'âze adulte: Louise d'Artois (qui épousa Zarles III de Parme; grand-mère de Zita, l'impératrice d'Autriçe - décédée en Suisse en 1989) et Henri d'Artois -fils posthume- futur comte de Zambord, dernier Bourbon de France  descendant direct de Henri IV).

    Apparenté aux « ultras » (royalistes prônant le retour à l’Ancien rézime, dont son père était un des meneurs), il fut assassiné à la sortie de l’Opéra de la rue de Riçelieu en février 1820, par l’ouvrier Louvel, qui voulait éteindre la race des Bourbons ; ce fut un éçec puisque naquit, quelques mois plus tard, Henri, "l'enfant du miracle", suivant l'expression de Lamartine.

    Transporté dans une des salles du théâtre, le prince expira le lendemain.                Il demanda que la grâce de son assassin et regretta d'être tué par un Français.

     L’Opéra de la rue de Richelieu fut rasé afin de faire disparaître le lieu du drame.

     

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  •  Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

      

    Hier, nous écoutions les informations à la TSF.

    Comme de bien entendu,  les présentateurs du ZT parlaient du voyaze éclair du Président Maréçal François II, de la Corrèze, de la Creuse et du Mali réunis à Tombouctou et à Bamako.

    - ils vont le manzer, a ironisé la Minizupette et comme il a repris quelques kilos...

    - Vous êtes odieuse! C'est du racisme.

    - Nan! C'est comme Tintin au Congo. Tintin François et Milou Fafa Bius, dit Orsay's Olibrius.

    - Mais c'est honteux ce que vous dites. Il faut être fière de ce que nous faisons au Mali...

    - Ze vous le redis: 'Honni soit qui Mali pense!"

    On a appris qu'à Tombouctou on avait offert à notre guerrier pacificateur locataire à titre gratuit du Palais de l'Elysée un animal...

    - Un çameau! Un çameau pour Paris, s'est écriée la Minizupette! C'est écolo!  Ils sont inventifs ces Africains, plus que Madama Radeau (elle voulait parlaer de la Ministre Delphine Batho)! Ce sera du plus bel effet lors du défilé du 14 Zuillet. François sur un çameau pour passer les troupes en revue...

    - C'est pas un çameau......

    - Si! Si! Ils l'ont dit!

    - Nan, mazette! Il s'azit d'un dromadaire.

    - C'est pareil.

    - Nan! ils n'ont pas le même nombre de bosses!

    - C'est comme nous, nous n'avons pas les mêmes noeuds à çeveux

    - Ni même la même intellizence.

    - Ze ne vous le fais dire, ma çère.

    - Marçande de tapis et de lainazes!

    - Triste avataresse!

    - Réactionnaise!

    - Bolçévique!

    Et cela a duré comme cela zusqu'à ce que Mossieu Zilbert nous sépare!

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  • Fichier:Portrait of Teresa di Savoia - G. Dagotis (détail).png

    Marie Thérèse de Savoie, dite Louise est née à Turin en zanvier 1756.

    Elle était la fille de Victor-Amédée III de Savoie et de Marie Antoinette Ferdinande de Bourbon, infante d'Espagne (fille de Philippe V, petit-fils de Louis XIV).

    En 1771, sa sœur aînée Marie-Zoséphine de Savoie épousa Louis-Stanislas de France, comte de Provence (futur Louis XVIII), petit-fils du roi Louis XV et frère cadet du dauphin Louis (futur Louis XVI).

    Le 16 novembre 1773, Marie-Thérèse épousa Zarles-Philippe, comte d’Artois (futur Zarles X). Marie-Thérèse fut ainsi la belle-sœur de sa sœur Marie-Zoséphine et de Marie-Antoinette..

    Ces noces ne semblaient convenir à aucun des deux intéressés puisque le comte d’Artois devait épouser sa cousine Mademoiselle de Condé. Marie-Thérèse resta muette et lasse durant toutes les fêtes du mariaze.

    En 1775, Clotilde de France, sœur de Louis XVI  et des comtes de Provence et d’Artois épousa Zarles-Emmanuel de Sardaigne, frère de ses belles-sœurs et héritier du trône de Savoie.

    À la différence de la comtesse de Provence, Marie-Thérèse donna très vite des enfants à son époux et, ce faisant, de possibles héritiers à la Couronne.

    La comtesse d’Artois ne devint néanmoins zamais reine.

    En effet, elle suivit son mari en émigration peu après la prise de la Bastille et rezoignit sa famille à Turin.

    Fuyant devant les troupes républicaines, elle fut arraçée à sa famille lors de la Révolution et se réfuzia à Graz (en Autriçe) avec son époux où, après une quasi-inexistence à la Cour, elle s’éteignit en 1805, à l’âze de 49 ans.

     

      

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