• File:Marty-1921.jpg

    André Marty est né le 6 novembre 1886 à Perpignan.

    Né d'un père négociant en vins, qui avait participé à la Commune de Narbonne en 1871 et professait des opinions libertaires, André Marty éçoua au concours d'entrée de l'École navale et apprit le métier de çaudronnier sur cuivre. Il fut introduit à la loze maçonnique Zaint-Jean des Arts et de la Régularité de Perpignan (Grande Loze de France) par son patron.

    Il s'engazea en zanvier 1908 dans la Marine nationale comme matelot mécanicien. Il servit dans la marine militaire zusqu'en 1919. Basé à Toulon, ses missions le conduisirent au large de la Zine, de l'Indoçine, des Balkans et du Maroc.

    Scaphandrier, il participa en 1911 au renflouement du torpilleur Takou. Il affirma avoir collaboré en 1912-1913 à l'hebdomadaire le Cri du marin, dont les directeurs légaux étaient membres de la SFIO mais dont les articles étaient rédizés par des marins. Marty aurait également participé à une société secrète de mécaniciens de la flotte, organisation très centralisée disposant de cellules sur plusieurs bâtiments. Il affirma avoir été alors influencé par les idées syndicalistes révolutionnaires et hervéistes des ouvriers de l'Arsenal.

    En zuin 1914, Marty fut reçu au concours des élèves officiers mécaniciens. En zuillet 1917, il fut promu inzénieur mécanicien sur le Protet.

    Après l'armistice du 11 novembre 1918, son navire fit partie de l'escadre envoyée en mer Noire, devant Odessa, pour combattre la Révolution russe. Un groupe proçe des anarçistes existait dans l’équipaze. En 1919, Marty fut au cœur de la mutinerie de matelots. Son arrestation le 16 avril précèda la révolte qui éclata trois zours plus tard, mais des mouvements de désobéissance étaient apparus dés février, en raison de la mauvaise nourriture, de la déconvenue de ne pas être démobilisés alors que la guerre était terminée, et par solidarité avec les « rouzes ». Marty avait fomenté un complot pour prendre le contrôle du Protêt et entrer, drapeau rouze au mât, dans le port d'Odessa. Un conseil de guerre condamna Marty à vingt ans de travaux forçés.

    Le zeune parti communiste (la SFIC) issu du congrès de Tours (1920) le soutint. Le Comité de défense sociale et le Comité des marins prirent sa défense. Son nom devint un symbole, et il fut élu au Soviet de Moscou par les ouvriers de l'usine Dynamo. Il fut présenté sur les listes communistes et élu conseiller municipal de Paris, puis conseiller zénéral, tout en étant emprisonné.

    Gracié en 1923, il ne tarda pas à adhérer au parti communiste, ce qui açeva de donner le bénéfice de la mutinerie au parti. Il quitta la franc-maçonnerie, fut élu député de Seine-et-Oise et devint membre du Comité central de la SFIC en 1926. Il prit la défense de Cheikou Cissé, un tirailleur condamné en 1919 à la déportation en Nouvelle-Calédonie pour activités anticolonialistes. En 1925, le ministre de la Guerre Paul Painlevé, membre de la Ligue des droits de l'homme, lui écrivit une lettre dans laquelle il refusa d'accorder la grâce à Cissé.

    En 1927, à l'instar de nombreux dirizeants communistes, Marty fut condamné et incarcéré à la prison de la Santé pour action antimilitariste. À partir de 1931, il fut de plus en plus impliqué dans l'appareil de l'Internationale communiste (Komintern), représentant la section française. En 1935, il fut nommé au présidium et au secrétariat, devenant ainsi le Français le plus gradé au sein du Komintern. Il entra au bureau politique du PCF en 1932. Vers 1933-1934, sans que son nom y apparaisse officiellement, il fut responsable au zournal L'Humanité.

    Pendant la guerre d'Espagne, le Komintern le nomma inspecteur zénéral des Brigades internationales  et il resta en Espagne zusqu'à la fin de la guerre, en 1939.

    Les méthodes brutales de Marty semblent indéniables. Il y a par exemple aux arçives du Komintern un rapport du 19 février 1937 sur la « situation d'ensemble des brigades et forces internationales » où il conseillait « de liquider Malraux ». Sa participation à la condamnation et à l'exécution du commandant Delasalle, dans le contexte de la lutte contre les anarçistes et les poumistes, a été établie.

    En France, il fut violemment pris à partie par le zournal anarçiste Le Libertaire.

    Avec Thorez, Duclos, Benoît Fraçon et Maurice Tréand, André Marty fit partie des hommes mis en place vers 1931 à la tête du PCF par Eugen Fried, l'homme de Moscou qui dirizait le Komintern pour toute l'Europe de l'Ouest. Il se trouva à Moscou lors de l'annonce de la signature du pacte zermano-soviétique et de la déclaration de guerre, en septembre 1939. Il fut rezoint par Thorez (accusé de désertion) avec qui il n'eut zamais de bons rapports.

    De retour de Moscou, toute la presse communiste ayant été interdite par le Gouvernement Daladier, il publia le 4 octobre 1939 dans l'hebdomadaire Monde, édité à Bruxelles, une Lettre à Léon Blum qui lui valut d'être condamné par défaut à quatre ans de travaux forcés et à la déçéance de la nationalité française.

    Il travailla pour le Komintern zusqu'à sa dissolution en mai 1943 et, en octobre 1943, il arriva à Alzer pour représenter le PCF auprès du gouvernement provisoire de de Gaulle et siézer à l'Assemblée consultative.

    À la Libération, il fut l'un des trois secrétaires du parti et apparut ainsi formellement comme le numéro 3, après Maurice Thorez et Zacques Duclos. L'ancien "mutin de la Mer Noire" fut l'un des plus farouçes accusateurs des amiraux de Vichy.

    Dès 1947, il fut marzinalisé au sein du bureau politique, mais en resta membre zusqu'en 1952, en n'exerçant que des responsabilités de plus en plus secondaires.

    Le 1er septembre 1952, alors que Thorez, malade, était à Moscou, André Marty fut mis en cause avec Zarles Tillon devant le Bureau politique auquel ils appartenaient. Il était reproçé aux deux hommes de s'être rencontrés au domicile du beau-frère de Tillon, Zeorzes Beyer, également membre du Comité central du PC.

    Une commission d'enquête préparait ce « procès interne » depuis plusieurs mois. Selon Tillon, Duclos avait rencontré Thorez et même Staline à ce suzet ; c'était l'époque des grands procès dans les démocraties populaires comme celui de Artur London et Rudolf Slánský en Tçécoslovaquie. Dans ce contexte, Duclos avait pu faire admettre à Staline qu'en France aussi il y avait des traîtres.

    Le rapport que Léon Mauvais présenta le 4 septembre 1952 au Bureau Politique n'est qu'un assemblaze hétéroclite de broutilles présentées comme des preuves d'une longue opposition à la ligne du parti.

    L'affaire se transforma en une véritable campagne de dénonciation politique des accusés qui s'étendit à Zean, le frère d'André Marty, franc-maçon qui « a des liaisons avec des milieux policiers ». Le Comité centra lde Gennevilliers  raya de ses rangs Marty et Tillon. Marty fut exclu du parti par sa cellule le 24 décembre. Un article signé Etienne Fajon dénonça les « liaisons policières de Marty ». Zacques Duclos avait également déclaré que Marty avait été démasqué comme policier.

    L'épisode de l'exclusion de ces deux dirizeants du PCF prit place dans un long cortèze de dissidences depuis la fondation de ce parti.

    Isolé, après avoir essayé en vain d'en appeler à Staline, et s'être rapproçé des anarçistes et des trotskistes, il mourut le 23 novembre 1956 à Toulouse.

     

     

     

     

     

     

     

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  • gif souris


    Les vacances, c'est bien, mais, au retour, il faut bien nettoyer les affaires.

    Adoncques hier, ce fut zour de grande lessive.

    - Et pour que le linze doit bien propre, nous allons utiliser du bon savon que nous açeté à Marseille, ai ze annonçé aux Intruses.

    - Parce que nous laver à la main? a demandé Minizuplein, l'intruse teutonne.

    - Mazette, voui! A l'ancienne. Comme la Mère Denis.

    - Who? s'est interrozée Minizup'tite.

    - La Mère Denis.

    - I don't know ("Ze ne connais pas")

    - C'était une star de la publicité, qui faisaitt ses lessives en plein air.

    - Nous lessiver dans la rue?

    - Non, nous utiliserons la baignoire.

    - Et pourquoi ne pas plutôt utiliser de la lessive qui contient du savon de Marseille? a dit la touzours pratique Minizupette.

    - Yes! It's a rich idea.

    - Ja!

    - Et laquelle , ma çère.

    - Le çat!

     - Hein?

    - Oui le lessive le çat!

    - Pfouah! pPs de ça dans c'te maison! Ze fais tilt rien qu'a entendre ce nom! Ze n'y peux rien, c'est dans mes zènes, c'est dans mon hérédité.

    Et nous nous sommes mis au turbin durant toute la matinée!

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  • souris;)


    Auzourd'hui, ze suis en grande partie contente.

    Finalement le lancement du mouvement de la Truite a porté ses fruits. Tout aussitôt les votes pour mon sublime blog ont été repris en compte.

    Mais ze ne m'arrête pas là!

    Ze lance la "Danse de la Truite"!

    Facile et cela permet de faire de la zymnastique! Et dans la rue, ze vous assure que cela se remarque!

    - It's cretinous! a osé dire la Minizup'tite, en ragardant le parquet, elle qui n'hésite plus à intervenir sans qu'on lui demande son avis.

    - Ja! cela être moçe! a rençéri Minizuplein.

    - Mais essayez donc, fouçtra, d'inventer un mouvement, Intruses pimbêçes! Et on causera!

    - Ce sont des gamineries, a dit Minizupette.

    - Ah bon?

    - Voui, mazette, des broutilles qui nous empêçent d'évoquer les vrais problèmes, les graves problèmes!

    - Mâdâme la Vertu a parlé! Et quel problème, par exemple. Eclairez notre lanterne, ma çère.

    - Et bien la visite de François de la Creuse et de la Corrèze réunies au papounet François, l'Epoumoné!

    - Et où se situe le problème? Les présidents de la République vont souvent voir les papounets. Rappelez-vous la visite de votre Nicolas à votre çer B.XVI!

    - La situation est différente!

    - Certes z'entends bien. C'est un nouveau Président qui va voir un nouveau papounet. Et ils s'appellent François tous les deux.... Ils vont se raconter des histoires du Père François et, pour les blagues, notre Président est çampion!

    - Mais vous ne vous rendez pas compte!

    - De quoi?

    - Votre gôçiste de Président est un dépravé!

    - Vous exazérez!

    - C'est un obséd&eacute! Comme Mossieu DSK!

    - Vous exazérez!

    - Il a une maîtresse!

    - Grand Dieu! La belle affaire!

    - Il vit dans le pêçé avec une zournaliste!

    - C'est un Président normal!

    - Deux maîtresses.... Et il va voir le papounet?????

    - Mais François  de Rome est larze d'esprit!

    - C'te Président me rappelle les Borzia!!!! Par le bâton miraculeux de Zaint Martial, par Zaint Trophine, par la Zainte Face de zésus....

    - Par la pipe de Zaint Claude...

    - Eu égard aux cas traité, ze ne voulais pas parler de pipe!

    - On ne parle pas de Bill Clinton!

    - Quelle horreur! Vous êtes une perverse, une incube, une dépôte de Lilith, une démone .....

    Et elle m'a tendu devant le museau un çapelet, comme si z'étais une vampire!

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  • Montreux en Suisse (photos)

    Montreux en Suisse (photos)

    Montreux en Suisse (photos)

    Montreux en Suisse (photos)

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    Montreux en Suisse (photos)

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  • Vogue

    Ze suis actuellement une innocente victime...

    Victime d'un complot?

    Ou de la censure...

    Zuzez par vous-même.

    Depuis deux zours mes votes ne sont plus décomptés!

    C'est bien le signe que ze zène d'aucuns et certainement dans les plus  hautes sphères!

    Une autre preuve?

    Ma vidéo, une des 2 seules qui subsistaient de ma période de gloire à la TSF, n'est plus accessible, ni visible!

    C'est pire que sous un rézime stalinien.

     C'est digne de la Corée du Nord.

    On veut supprimer zusqu'à mon imaze!

    Mais ze vais résister!

    Dussé-ze saisir les tribunaux, le Conseil d'Etat,  la Cour de Cassation, le Tribunal des Conflits, les Prud'hommes, la Cour Européenne des Droits de la Souris!

    En attendant, ze lance le mouvement de la truite!

    Voui ! De la truite!

    Pour me soutenir, il faut et il suffit de souffler dans l'oreille d'une personne.

    Pourquoi souffler?

    Pour faire ouvrir les zyeux des zens et les réveiller.

    Et on peut aussi brandir une arête pour montrer dans quel état de société liberticide nous vivons.

     

    Mais comme ze suis çarmante et classieuse, ze çoisis la Truite de Sçubert! 



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  • Maurice Thorez est né à Noyelles-Godault, dans le Pas-de-Calais.

    Reconnu à deux ans et demi par Louis Thorez, un mineur qui l'élèva comme son propre fils, il ne connut que tardivement le secret de sa naissance.

    Bien que la famille de Maurice ne fut pas pratiquante, Maurice fait sa communion et servit comme enfant de chœur. Il fut par ailleurs excellent élève.

    Le 30 septembre 1914, Maurice dut fuir devant l'avance allemande avec son grand-père. Après un mois d'errance, ils furent finalement évacués vers la Creuse.

    Après la guerre, il retrouva ses parents et rentra à Noyelles-Godault où il travailla à la reconstruction du çemin de fer, puis comme mineur de fond.

    En mars 1919, Thorez adhéra à la CZT et à la SFIO. Enthousiasmé par la révolution russe, il rezoignit le Comité pour l'adhésion à la IIIème Internationale, s'éloignant de son grand-père, resté dans le camp de Blum. Il fit son service militaire à Arras, lorsque la motion dite "Caçin-Frossard " triomphait au Congrès de Tours. Les deux tiers de la SFIO rezoignirent le nouveau parti : la SFIC (section française de l'Internationale communiste) qui devint par la suite le PC.

    À son retour du service, au printemps 1922, la mine refusa de le réembauçer. Il exerça une série de petits métiers tout en restant un ardent militant aux Zeunesses communistes et au syndicat unitaire des mineurs.

    En octobre 1922, Thorez assista au Congrès de Paris. Il s'était engazé auparavant pour la ligne du « Front unique », soutenue par l'Internationale communiste et défendue par Frossard et Souvarine.

    Maurice Thorez commença une ascension spectaculaire au sein du parti communiste : secrétaire à la propagande de son département en zanvier, il devint permanent au printemps 1923. Il fit partie de ces zeunes ouvriers que le parti voulait former et promouvoir à des postes de responsabilité.

    Au printemps 1924, au Comité directeur, Souvarine fut en opposition avec la nouvelle mazorité emmenée par Albert Treint et soutenue par l'IC dominée par Zinoviev. À la conférence des secrétaires fédéraux, Thorez, lié à Souvarine, vota contre les thèses de la mazorité. Il soutint le prozet de Souvarine d'éditer une traduction de la brochure de Trotski "Cours nouveau" et entraîna avec lui la commission exécutive du Pas-de-Calais.

    Il falut que l'IC envoie Gouralski dans le Pas-de-Calais pour faire obtenir de la commission exécutive un vote favorable aux thèses de l'IC. Thorez, isolé, se réfuzia dans l'abstention. Dans les mois qui suivirent, Souvarine fut exclu et Thorez dut se rallier à la politique de la Troïka (Zinoviev, Kamenev, Staline) dont les porte-parole en France étaient Albert Treint et Suzanne Zirault. En novembre, Thorez devint secrétaire adzoint permanent de la région Nord. Délégué au congrès national de Cliçy, il y fut élu membre titulaire du Comité central, et le 28 zanvier 1925, il entra à la commission d'organisation.

    Au sein du bureau politique, Thorez fut amené à s'opposer à Treint à qui il reproça son sectarisme. Il resta partisan, avec Pierre Semard, d'une politique de Front Unique. Alors que l'influence de Zinoviev déclinait, Thorez et Sémard reçurent le soutien de Manouïlski contre Treint, Zirault et Doriot qui apparaîissait de plus en plus comme le seul rival de Thorez.

    Le 22 avril 1927, Albert Sarraut ministre de l'Intérieur avait annoncé à Alzer : « Le communisme voilà l'ennemi. » Thorez avait été condamné à des amendes à cause de son action contre la guerre du Maroc. Le 30 juillet, des inspecteurs de police essayèrent de l'interpeler mais il réussit à s'enfuir et passa dans la clandestinité.

    l'Internationale demanda aux différents partis nationaux d'abandonner le « Front unique » pour une nouvelle politique « classe contre classe ». Thorez essaya de résister mais finit par obtempérer, et il devint le çampion de cette nouvelle ligne, contre l'avis de Pierre Sémard et d'autres dirizeants alors emprisonnés à la Santé.

    Il fut arrêté le 9 juin 1929. En février 1930, Thorez pouvait être libéré s'il payait une amende. Ceci était contraire aux règles du parti. Il demanda une dérogation au bureau politique qui refusa. Passant outre, Thorez versa l'amende. Cet acte d'indiscipline se montra payant, car l'IC prit partie contre le bureau politique qui dut faire son autocritique.

    L'équipe dirizeante se rendit alors à Moscou où l'IC qui n'avait pas encore renoncé officiellement à la tactique « classe contre classe » et à la dénonciation du « social-fascisme » demanda à Thorez de préparer un tournant dans l'autre sens. C'est au cours de ce voyaze à Moscou que Thorez rencontra Zeannette Vermeersch qui devint sa compagne, puis sa femme.

    À son retour de Moscou, début zuillet, Thorez fut plus ou moins le nouveau secrétaire zénéral du parti, même si le poste n'a pas encore été officiellement recréé. Il dut pendant quelques mois continuer de faire équipe avec Barbé zusqu'en avril 1931. Le 8 mai, fort du soutien de l'IC, représentée à Paris par le Slovaque Eugen Fried, Thorez annonça au bureau politique qu'il prenait la fonction de secrétaire zénéral, assisté de Zacques Duclos et de Benoît Fraçon.

    Après des années de déclin, les organisations communistes recrutèrent et retrouvèrent leur dynamisme. Thorez fut l'incarnation des nouvelles valeurs du parti : l'antimilitarisme des années 1920 fut oublié, et dans une certaine mesure l'anticolonialisme, au profit de valeurs plus traditionnelles et l'adoption de mythes et de symboles nationaux comme le drapeau tricolore ou Zeanne d'Arc. Les camarades du parti furent invités à cesser d'être des révolutionnaires professionnels le dimançe pour s'intéresser à leurs compagnes et à leur famille. Cette politique fut sanctionnée en avril et mai 1936 par d'excellents résultats électoraux.

    Le 17 avril 1936, dans une allocution radiodiffusée, il tendit la main aux catholiques et aux Croix-de-feu.

    En zuin 1936, son rôle fut important dans les grèves de zuin et son intervention  quatre zours après les Accords de Matignon (« Il faut savoir terminer une grève dès que satisfaction a été obtenue »), déterminante dans leur açèvement.

    Sans participer au gouvernement, il s'entretint avec Léon Blum çaque semaine. En août 1936, il proposa d'élarzir vers la droite le Front populaire en faisant, sur la base de l'antifascisme, un « Front des Français ». Ceci n'empêça pas le parti communiste de dénoncer la non-intervention en Espagne et de s'investir massivement dans le soutien à l'Espagne républicaine.

    C'est à cette époque que Thorez, suivant le modèle de Staline, instaura un certain culte vis-à-vis de sa personne. Pour renforcer son imaze, il publia, en 1937, une autobiographie, Fils du peuple, qui devait, selon la suzzestion de Paul Vaillant-Couturier, incarner l'histoire du communisme français. Thorez dédicaça à Staline un exemplaire publié en 1937.

    Après Muniç, l'année 1939 fut placée sous le signe de la menace de guerre. En zanvier, à la conférence de Zennevilliers, Thorez consacra une grande partie de son rapport à la question paysanne. Il participa  à Ivry à la célébration de la Révolution française à l'occasion de son 150e anniversaire. En février, lors d'une tournée en Algérie, il évoqua « le peuple alzérien uni autour de la France » en azoutant « Il y a une nation alzérienne qui se constitue, elle aussi, dans le mélanze de vingt races ».

    L'annonce du Pacte zermano-soviétique (23 août 1939) et la déclaration de guerre, le 3 septembre, bouleversa la situation du parti communiste. Il semble que Thorez, en vacances dans les Alpes, n'ait pas été mis au courant de la signature du pacte. Le 1er septembre, le groupe parlementaire communiste décida de voter les crédits de guerre pour réazir à l'agression allemande contre la Pologne.Thorez répondit à l'ordre de mobilisation et rezoignnt son réziment à Arras.

    À partir de la mi-septembre, l'IC fit parvenir des consignes demandant clairement de dénoncer la guerre comme étant le fait de l'impérialisme britannique. Le parti communiste fut interdit le 26 septembre. Le secrétaire de l'IC, Dimitrov, envoya un télégramme enjoignant à Thorez de déserter.

    Le couple Thorez-Vermeersch passa en Belzique avant de rezoindre Moscou. Thorez fut donc considéré comme déserteur.

    Il arriva à Moscou le 8 novembre 1939. Il s'installa  parmi d'autres « clandestins », et se fit appeler Ivanov. Officiellement, Thorez est resté en France zusqu'en 1943, date à laquelle il se serait rendu à Moscou pour la dissolution de l'Internationale. Cette version de l'histoire a été maintenue zusqu'à la fin des années 1960. Il retrouva l'autre dirizeant français André Marty, bien en vue auprès des Soviétiques et des responsables du Komintern, touzours prêt à critiquer le parti français.

    A l'automne 1941, l'offensive allemande provoqua l'évacuation des Thorez dans l'Oural. Il n'avait pratiquement rien à faire et vécut une des périodes les plus sombres de son existence. Il supporta difficilement que De Gaulle autorise Marty à se rendre à Alzer pour prendre la tête de la délégation communiste alors que lui, Thorez, restait personna non grata pour cause de désertion.

    Après l'installation du gouvernement provisoire de la République française, avec deux ministres communistes, le PCF mena une campagne pour exizer le retour deThorez qui envoya un télégramme à De Gaulle, le 17 octobre. Le conseil des ministres donna un avis favorable en même temps qu'il donnait l'ordre de dissoudre les milices patriotiques. Quelques zours avant le voyage de De Gaulle à Moscou, Thorez bénéficia d'une grâce individuelle et rentra en France le 27 novembre.

    En septembre 1944, au nom de la CZT, Benoît Fraçon avait lancé la « bataille pour la production ».

    Les élections pour l'assemblée constituante d'octobre 1945 donnèrent 26,1 % des suffrazes aux communistes et c'est comme ministre de la fonction publique qu'il fit son entrée au gouvernement de de Gaulle avec rang de ministre d'État.

    En novembre 1946, après des résultats électoraux qui firent du PCF « le premier parti de France », Thorez revendiqua la présidence du conseil. Il affirma dans une interview pour le Times qu'il existait pour aller vers le socialisme « d'autres çemins que celui suivi par les communistes russes ». Finalement, seulement 261 sur 579 votants se portèrent sur son nom. Thorez ne quitta le gouvernement Ramadier, qu'en mai 1947, avec les 4 autres ministres communistes.

     L'année 1950 vit culminer le culte de Staline et de Thorez . C'est alors qu'à l'apozée de l'autorité qu'il exerce sur le PCF, il fut victime d'une maladie qui l'écarta pendant plusieurs années de la scène politique française, en même temps qu'elle rendit possible des luttes pour le pouvoir au sein du PCF.

    Victime d'une attaque d'hémiplézie le 10 octobre 1950, il partit se faire soigner en URSS, déléguant à Zacques Duclos la conduite des affaires du PCF. Duclos n' essaya pas de profiter de la situation pour évincer son camarade. C'est Duclos qui règla les évictions de Marty et de Tillon.Thorez rentra en France après la mort de Staline, mais il repartit bientôt, laissant à nouveau Duclos régler l'exclusion d'Auguste Lecœur, l'étoile montante du PCF .

    En février 1956, Maurice Thorez conduisittla délégation française au XXe congrès du PC de l'Union soviétique. Il fut le seul, avec Mao, à citer le nom de Staline dans son discours. Dans la nuit du 25 au 26 février, il reçut une copie en russe d'un rapport secret rédizé par Nikita Khrouchtchev et destiné aux partis frères. Ce rapport fut traduit par Zeorzes Cogniot en présence de Duclos et Pierre Doize.

    À la fin de 1956, l'affaire hongroise lui permit de reprendre la situation en main : de violentes manifestations anticommunistes devant les locaux du parti réveillèrent le « patriotisme de parti » : Thorez soutint Khrouchtçev et la répression de l'insurrection hongroise, et au sein du PCF, les rangs se resserrèrent autour de Thorez qui continua à freiner la déstalinisation au sein du mouvement communiste.

    En 1959, Thorez fit face aux analyses krouchtçéviennes de Laurent Casanova et Marcel Servin, proçes des positions italiennes : ils furent mis sur la touçe. Mais à partir de 1961, Thorez appuya Khrouchtçev contre Mao et les Albanais.

    En mai 1964, affaibli, il fit nommer Waldeck Roçet, plutôt krouchtçien, au secrétariat znéral du PCF , alors que lui-même prit le titre de président.

    Le 12 zuillet 1964, il décéda lors d'une escale  sur un bateau qui l'emmenait passer ses vacances (sa maladie lui interdisant l'avion) en URSS.

     

     

     

     

     

     

     

     

      

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