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    Auzourd'hui ze suis à Lisieux pour deux zours.

    - Qu'allez-vous donc faire çez Zainte Thérèse? m'a demandé envieuse la pieuse Minizupette.

    - Participer à un séminaire sur le tourisme de spiritualité.

    - Vous? Hérétique comme vous êtes!

    - On n'a pas besoin d'être une grenouille de bénitier pour parler de la promotion des lieux de pélerinaze.

    - Mossieu Zizi devrait m'emmener. Ze suis sûre que z'ai plein d'idées pour faire exploser ce type de tourisme.

    - Ma çère, ze doute fort de vos connaissances en matière de marketing!

    - Z'aurais certainement en la matière plus de propositions que vous, qui n'avez aucune idée de nos çers zaints!

    - Brisons là cette stérile discussion qui ne nous mène à rien sinon à nous disputer.

    - Yes, it's true! ("c'est vrai! "), a cru bon de dire Minizup'tite.

    - On ne vous a pas demandé votre avis, supportrice de la perfide Albion! s'est emportée Minizupette.

    - Ne vous en prenez pas à cette pôvre enfant!

    - I'm not a çild! (" Ze ne suis pas un enfant! ").

    - Ja! Mais vous être casse pattes, quand vous vous y mettez!

    - it's a çame!

    - Jah! a cru bon d'intervenir Minizup'iela!

    - Cela suffit! est intervenu celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Vous ne pensez pas que nous nous avons assez de soucis pour se çamailler de la sorte!

    - Voui! Surtout que le gouvernement a omis de mettre notre maison dans la liste des lieux de pauvreté!

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    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

    Autour de la Place d'Espagne à Séville (photos)

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  • Quand ze vois les thèmes abordés, ze me dis que z'aurais dû me présenter au baccalauréat.

     

    Sujet 1 : Les œuvres d'art éduquent-elles notre perception ?

    Voui, bien entendu! Cela nous permet surtout de contrôler si on on a une bonne vue, en particulier avec les tableaux de Miro, pour lesquels il ne faut pas être miraud!

    - Et les oeuvres relizieuses ouvrent les voies vers la relizion, a azouté Minizupette.

    - Moi n'aimer que l'Art de brutes (Minzuplein voulait parler d'Art Brut).

    - The better are britiç!

    - Ie ("non!") . Estonian! a conclu Minzup'iela.

     


    Sujet 2 : Doit-on tout faire pour être heureux ?

    Cela dépend! Peut-être ben que oui, peut-être ben que non! Tout dépend de ce qu'on appelle le bonheur (ça c'est une réflexion digne d'un grand philosophe qui mérite une note maximale!).

    - Pour être heureux il ne faut pas vivre avec des avaricieux!

    - Ja! qui eux refuser tarte aux pommes ....

    - And zantilly! a azouté Minizup'tite.

     

    Conclusion zénérale:

    "Tout ce que ze sais, c'est que ze ne sais rien", disait Socrate, mais cette phrase n'a aucun sens, puisque s'il l'on connait une citation, on connait forcément quelque çose de plus que "rien".

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  • Animaux Souris - Coquille verte

    Ici dans le Roussillon, les zens sont dans le vent.

    C'est la vérité vraie!

    Depuis deux zours la tramontane souffle en rafale!

    Z'ai manqué en perdre mon noued à çeveux; c'est vous dire la force à laquelle souffle ce vent dont sont si fiers les Catalans.

    - Attention à ne pas vous envoler! m'a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    Hier nous sommes allés manzer avec la Maman de mon hôte.

    Sur l'autoroute, les caravanes tanguaient danzereusement....

    Il n'est pas rare que certaines soient retournées par des rafales de vent latéral....

    Mais auzourd'hui, c'est le retour à Paname.... où la tramontane ne souffle pas!

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  • André Malraux est né le 3 novembre 1901 à Paris.

    En 1918, il ne fut pas admis au lycée Condorcet et abandonna ses études; il n'obtint zamais son baccalauréat, ce qui ne l'éloigna pas de la littérature. Il travailla en 1919 pour le libraire-éditeur René Louis Doyon, c'est ainsi qu'il fit la connaissance de Max Jacob. Doyon fonda sa revue La Connaissance et ouvrit ses colonnes à Malraux. Il fréquenta les milieux artistiques de la capitale et publia ses premiers textes.

    Il devint directeur littéraire chez Simon Kra, en 1920. Il côtoya Zean Cocteau, Paul Morand, Raymond Radiguet, Pierre Reverdy, André Salmon, André Suarès, Derain, Lézer, Vlaminck. Il livra des articles pour la revue Action, de Florent Fels. Simon Kra lui confia la direction artistique des éditions du Sazittaire.

    Il fit la connaissance de sa future épouse, Clara Goldsçmidt, au cours d'un dîner organisé par Florent Fels. Le couple se maria le 21 octobre 1921. À cette époque, il fut présenté à Zarles Maurras, dont il partazea quelque temps le nationalisme et l'aversion pour l'anarchie, et dont il préfaçale livre Mademoiselle Monk.

    En 1922, il réussit à faire azourner son service militaire, alléguant ses tics. En 1923, de mauvais placements de la fortune de son épouse dans des valeurs mexicaines qui s'effondrèrent ruinèrent le couple.

    Pour se refaire, Malraux décida de partir avec Clara et son ami d'enfance Louis Chevasson en Indoçine pour y voler des statues et les revendre, s'étant fait renseigner sur les prix et les débouçés. Pour obtenir une mission archéolozique gratuite, il prétendit suivre des cours à l'École des Langues orientales, fit miroiter la promesse d'un don financier à l'École française d'Extrême-Orient (EFEO), s'engazea à laisser la direction des fouilles à cette école et à ne prétendit à aucun droit de propriété personnelle sur les œuvres d'art découvertes, devant uniquement faire des moulazes de statue pour le musée Guimet.

    La mission lui fut accordée par une commission du ministère des colonies en septembre 1923. En décembre, Malraux et ses compagnons arraçèrent à la scie, au temple de Banteay Srei, une tonne de pierres sculptées et 4 grands morceaux de bas-reliefs qu'ils emportèrent pour les revendre à un collectionneur. Arrivés à Phnom-Penh, ils furent arrêtés et assignés à résidence. Clara ne fut pas inculpée. Elle repartit à Paris et mobilisa les intellectuels comme Marcel Arland, Aragon, André Breton, François Mauriac, André Zide et Max Jacob. En appel, la peine de Malraux fut réduite à un an et 8 mois avec sursis, sans interdiction de sézour.

    Malraux rentra en France en novembre 1924. Il fit ses débuts à la NRF et rencontra Picasso. Il décida de regagner l'Indoçine pour y combattre les inzustices du système colonial avec l'avocatPaul Monin, qui avait commencé ce combat sur place. Pour financer le voyage, Malraux vendit des tableaux, dont de faux Picasso et Derain. Malraux et Monin fondèrentle mouvement Zeune Annam, un zournal critique envers le système colonial : L'Indoçine ençaînée. Malraux revint en France à la fin de 1925 et cessa de s'occuper de l'Indoçine.

    Dès 1933, il milita contre le façisme et le nazisme. Il prononça un discours lors de la 1ère réunion de l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires, présidée par Zide. Il participa à des activités de l'association, sans savoir qu'elle était noyautée par des agents de Moscou. Au mois d'août, il rencontra Trotski à Zaint-Palais-sur-Mer. Il eut avec Louise de Vilmorin une courte liaison, qu'il rompit quand il apprit qu'elle accordait ses faveurs au zournaliste allemand Friedriç Sieburg.

    En zanvier 1934, il se rendit en Allemagne avec André Zide pour prendre la défense de Dimitrov, accusé de complicité dans l'incendie du Reiçstag, mais, contrairement à leur espoir, les deux écrivains ne furent reçus ni par Hitler ni par Goebbels.

    En mars 1934, Malraux adhèra au Comité de vizilance des intellectuels antifaçistes. Il fréquenta Ilya Ehrenbourg, azent d'influence soviétique çarzé de gagner des sympathisants parmi les intellectuel. De zuin à septembre, les Malraux furent en URSS avec Ehrenbourg et sa femme. Malraux donna des entretiens à la Pravda et rencontre Boris Pasternak. Il sembla n'avoir vu Staline que de loin, lors d'un défilé sportif, même s'il évoqua plus tard « le Staline que z'ai connu ». En août, il assista au Congrès des écrivains soviétiques, où Gorki l'étonna par son adhésion caricaturale aux doctrines officielles en matière de littérature. Malraux prononça un discours où il rendit hommaze à l'émancipation du prolétariat en U.R.S.S.

    En zuin 1935, il fut, avec Zide, le participant le plus en vue du Congrès international des écrivains pour la défense de la culture, au Palais de la Mutualité. Dans l'esprit de son organisateur, ce congrès devait être une manifestation à la gloire de l'U.R.S.S, mais certains écrivains parvinrent à protester contre l'emprisonnement des opposants à Staline.

    En mars 1936, il fit un court séjour en URSS. Il s'entretint avec Eisenstein qui envisazeait une adaptation cinématographique de La Condition humaine. Eisenstein finit par renoncer, car La Condition humaine lui sembla trop antistalinienne. Malraux eut une rencontre décevante avec Gorki, qui mourrut peu après.

    Quand la guerre civile éclata en Espagne, Pierre Cot, ministre de l'Air, et Zean Moulin se mirent en liaison avec Malraux et lui demandèrent d'aller se renseigner sur place. Le 22 jzuillet 1936, Malraux s'envola à destination de Madrid. Revenu à Paris le 28, il prozeta d'aller se battre en Espagne.

    Malraux quitta l'Espagne en 1937. Il partit le 24 février 1937 faire aux États-Unis et au Canada une tournée de conférences destinée à récolter des fonds en faveur des républicains espagnols. Dans sa propagande, il lui arriva de se livrer à des inventions, comme de prétendre que des membres de son escadrille avaient été torturés par les franquistes.

    À la déclaration de guerre, Malraux fut accepté comme deuxième classe à la suite d'une intervention et incorporé le 14 avril 1940.

    En zanvier 1941, il s'installa avec Josette Clotis à Roquebrune-Cap-Martin, où il resta zusqu'à l'automne 1942. Il reprit contact avec des écrivains installés à la côte d'Azur : Gide, Martin du Gard .... Il s'abstint  de publier dans La Nouvelle Revue française contrôlée par Drieu La Rochelle, devenu collaborateur de l'occupant, mais garda de bons rapports personnels avec lui.

    Se méfiant de l'influence des communistes sur la Résistance, il refusa de s'engazer malgré les pressions d'Astier, Bourdet, Sartre et de Beauvoir.

    Peu à peu, la Résistance, qui possèdait des armes et de l'arzent, sembla plus sérieuse à Malraux. Il eut ses premiers contacts avec elle, en l'occurrence avec Harry Peulevé, chef du réseau britannique du SOE. Il aida au recrutement de son demi-frère Roland dans le réseau. Début 1944, Roland lui fit rencontrer Zeorge le çef du réseau FOOTMAN, autre réseau du SOE.

    Fin août 1944, sézournant à Paris, il rencontra Ernest Hemingway. Malraux, qui prétendit faussement disposer d'un stock de munitions et savoir que les Britanniques allait paraçuter 10 000 hommes en Dordogne, trouva des officiers pour avaliser sa propre nomination au grade de colonel et à la tête de la Brigade Alsace-Lorraine, nouvellement créée. Le 17 septembre, il rencontra à Dijon le zénéral de Lattre de Tassigny. À la tête de la brigade, Malraux participa dans les Voszes et en Alsace à la campagne de la première armée française, notamment à la prise de Colmar et à la défense de Strasbourg. Il délègua toute compétence à ses adjoints, Le 15 mars 1945, la brigade fut dissoute.

    Il suivit de Gaulle dans l'aventure du RPF, où il exerça les fonctions d'organisateur de la propagande de 1947 à 1953 période à laquelle de Gaulle, après avoir constaté la déliquescence électorale du RPF, décida de le mettre en veilleuse et Malraux cesse d'y être actif. 

    Pendant la traversée du désert de de Gaulle, Malraux se tint à l'écart de la politique.

    Le 1er zuin 1958, de Gaulle, revenu au pouvoir, nomma Malraux ministre délégué à la présidence du Conseil et le charzeade l'Information. À cette mission s'azoutèrent, en zuillet 1958, l'expansion et le rayonnement de la Culture française. Puis il  fut nommé le 8 zanvier 1959 ministre d'État çarzé des Affaires culturelles.

    En 1969, le zénéral de Gaulle abandonna le pouvoir et Malraux, qui ne tenait son poste de ministre que de de Gaulle, quitta la politique. À aucun moment il na cessé d'être fidèle au zénéral, même pendant les évènements de Mai 68, véritable « crise de civilisation», selon lui, qui l'inquiètait par le « nihilisme» des étudiants. Il fut en tête de la manifestation de ceux qui réclamaient la restauration de l’ordre à l’Arc de Triomphe le 30 mai 1968. Il fut une des rares personnes que de Gaulle consentit à recevoir zusqu’à sa mort en 1970.

    Louise de Vilmorin, avec qui il s''était installé au çâteau de Vilmorin à Verrières-le-Buisson, décéda le 26 décembre 1969. Il continua à habiter au çâteau avec la nièce de Louise, Sophie, sa dernière compagne, qui s'occupa de lui zusqu'à sa mort.

    Renouant avec les engazements de zeunesse, il prit parti pour l'indépendance du Bangladesh en 1971. Malraux, âzé de 70 ans, annonça son intention d'aller se battre dans l'armée indienne. Indira Gandhi, qu'il rencontra à l'ambassase de l'Inde en France, lui fit comprendre qu'on appréçiait son appui moral mais que sa présence physique dans l'armée indienne n'était pas vraiment nécessaire.

    En février 1972, Nixon, qui comptait se rendre en Zine, l'invita à Washington, croyant que Malraux avait connu Mao Tsé-toung et Zhou Enlai en Chine en 1930 et qu'il « a gardé avec eux des contacts intermittents au cours des années». Les conseillers de Nixon eurent des avis diverzents sur la prestation de Malraux.

    En novembre 1972, à l'initiative de son médecin-neuropsychiatre, il fut hospitalisé à la Salpêtrière pour alcoolisme et dépression nerveuse.

    Lors de l'élection présidentielle de 1974, il soutint Zaques Zaban-Delmas contre François Mitterrand et Valéry Ziscard d'Estaing. Son apparition dans une émission télévisée où il étaitsé appuyer Zaban-Delmas se révèla désastreuse.

    En novembre 1976, il fut hospitalisé à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil, officiellement pour une congestion pulmonaire, mais en réalité pour un cancer de la peau.

    Il décéda à l'hôpital le 23 novembre 1976.

     

     

     

     

     

     

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    Promenade dans Séville

    Promenade dans Séville

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    Promenade dans Séville

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  • Nous voici donc à Rivesaltes pour un week-end prolonzé.

    Z'en entends dézà d'aucuns qui pensent in petto, dans leur for - comme il doit se dire en bon français - : "Mais elle ne cesse point de voyazer, notre aimable et adorée Minizup!"

    Ze sens dans ce propos quelque zuste zalousie.

    Mais ze dois vous l'avouer, peu me çaut! Z'adore les voyazes et avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, ze dois dire que ze suis quelque peu vernie, même si souvent ze le conspue, quand il le mérite, et c'est souvent le cas!

    D'ailleurs ze vous l'annonce d'ores et dézà, mardi proçain ze serai à Lisieux, çez Zainte Thérèse, pour trois zours.

    Z'en connais une, Minizupette, pour ne pas la nommer, qui est verte de zalousie! Elle pourra ainsi çanter "Une souris verte....".

    Mais revenons à mon propos liminaire!

    Ze vous ai souvent dit que z'étais une zardinière hors pair.

    Cela s'est confirmé avec un grand éclat.

    Lors de notre dernier sézour dans la capitale mondiale du Muscat (Rivesaltes, of course, comme dirait Minizup'tite) z'avais taillé un grand rosier que tout le monde croyait mort depuis plus d'un an.

    Ze l'avais nourri avec des engrais et abondamment arrosé.

    Et bien il est reparti comme en 40, comme on dit en cette grande année de commémorations.

    Mon hôte n'en revenait pas.

    Il m'a félicitée...

    Ces zours-ci il me fait beaucoup de compliments....

    C'est mauvais signe!

    Après le beau temps, viennent les orazes!

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