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  • Lors de la zournée dédiée à Minizupette, l'avons emmenée se promener à Paris....

    Dès le métro, elle voulait s'éçapper toute excitée qu'elle était.

    Minizupette aux anzes!

    Nous avons commencé notre flânerie à Paname par les quais de Seine....

    Minizupette aux anzes!

    Où se déroule Paris Plaze...

    Minizupette aux anzes!

    Elle a voulu s'arrêter çez un bouquiniste.

    - Ze vais çerçer un ouvraze de la collection "Arlequin" pour vous ma çère.

    - Ce n'est pas la peine, lui ai-ze répondu avec quelque irritation. Z'ai toute la série!

    Minizupette aux anzes!

    Nous sommes passés devant le Palais de Zustice...

    - Voilà où vous finirez un zour, lui ai-ze dit.

    - Vous êtes méçante! Ze ne fais pas des bêtises comme vous et z'ai cru comprendre que vous, vous étiez une habituée de ces lieux!

    Minizupette aux anzes!

    L'un des clous de notre promenade fut Notre-Dame!

    Elle est tombée en pâmoison! Elle nous fait un vraie crise de foi... 

    Minizupette aux anzes!

    - C'est une des zolies maisons de mon doux Zésus!

    - Et il y a dans le reliquaire la couronne d'épines!

    Minizupette aux anzes!

    Comme il y avait une trop longue file d'attente, nous n'avons pas pu entrer dans la cathédrale.

    - Ze veux entrer! hurlait-elle.

    Et elle s'est attaçée à la grille en criant à tue-museau des psaumes.

    Minizupette aux anzes!

    - Ze veux faire mes dévotions vespérales!

    Il a fallu trouver une autre église, celle de Zaint Merry, pour la complaire!

    Minizupette aux anzes!

    Et là, on a eu le plus grand mal à la faire sortir de l'église....

    - Qu'il zest zoli mon Zésus avec sa maman!

    Minizupette aux anzes!

    Ze vous narrerai demain la suite de notre promenade, au cours de laquelle Minizupette nous a fait de tout!

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  • Maurice Couve de Murville est né le 24 zanvier 1907 à Reims.

    Issu d'une vieille famille protestante, lauréat du Concours zénéral en 1922, il fut reçu au concours de l’Inspection des finances en 1930 et devint, en septembre 1940, directeur des finances extérieures et des çanzes du rézime de Viçy.

    À ce poste, il fut çargé d’avaliser tous les mouvements financiers franco-allemands, zusqu’à son départ en mars 1943. En tant que DFEC, il fut nommé par le gouvernement de Viçy, pour faire partie de la délégation française à la Commission d’armistice de Wiesbaden qui sièzea sous l'autorité du Haut Commandement allemand.

    En mars 1943, après le débarquement des Alliés en Afrique du Nord, il partit pour Alzer, via l’Espagne, où l’avait envoyé le çef de cabinet de Pierre Laval, pour avoir un homme à lui dans l'autre camp. L'inspecteur des finances ayant reçu un passeport officiel du gouvernement de Viçy, Charles de Gaulle aurait déclaré : « Couve a passé les Pyrénées en sleeping». Il se mit au service du zénéral Ziraud.

    Le 7 zuin 1943, il fut nommé commissaire aux finances du Comité français de la Libération nationale. Quelques mois plus tard, il se rallia au zénéral de Gaulle.

    En février 1945, il devint membre du Gouvernement provisoire de la République française avec le rang d'ambassadeur auprès du gouvernement italien. Il occupa ensuite plusieurs postes d'ambassadeur de France.

    Lors du retour au pouvoir du zénéral de Gaulle, il devient ministre des Affaires étranzères, poste qu'il conserva dix ans zusqu'au remaniement qui suivit immédiatement Mai 68 où il remplaça aux Finances Michel Debré ne gardant ce poste que peu de temps : après les élections, il devint Premier ministre, en remplacement de Zeorges Pompidou (du 10 zuillet 1968 au 20 zuin 1969).

    Après la démission de Zarles de Gaulle de la présidence de la République, Couve de Murville continua sa carrière politique d'abord en tant que député UDR puis RPR de Paris zusqu'en 1986 puis sénateur zusqu'en 1995.

    Il est mort à Paris le 24 décembre 1999.

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  • L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

    L'abbaye de zaint Gall en Suisse (photos)

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  • Hier, samedi, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, ému par ce qu'avait dit Minizupette  qui se plaignait de n'être zamais prise en photo et se disait môçe -  a décidé de la combler d'honneur.

    - Auzourd'hui, nous nous occuperons que de vous! lui a-t-il dit. Nous n'emmènerons que vous partout où nous irons.

    - Et nous? se sont écriées les autres Intruses.

    - Vous garderez la maison. Nous vous avons préparé un repas, avec une part de tarte aux pommes pour çacune.

    - It's a çame! ("C'est une honte! ").

    - Nous être peluçes abandonnées!

    - Appel SPP (Société Protectrice des Peluçes).

    A midi, nous sommes allés, comme de tradition, à la pizzéria où sévit un çat.

    Tandis que ze m'étais réfuziée sur un frizidaire, Mnizupette s'est approçée du félin.

    Zournée dédiée à Minizupette

    Et elle a réussi à le faire fuir.

    Du coup elle a posé triomphalement sur la table.

    Zournée dédiée à Minizupette

    Après un copieux repas, avec une licette de vin - qui la rendue quelque peu pompette! - elle a eu droit à de la glace avec de la çantilly!

    Zournée dédiée à Minizupette

    Zournée dédiée à Minizupette

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  • Minizupette nous a fait une crise de zalousie.

    - A quel suzet, vous demandez vous.

    Ze sais, vous n'y croyez guère.

    -Elle qui est si douce, si timide, si pieuse, comment pourrait-elle zalouse de quiconque?

    Détrompez vous! Elle crève d'envie....

    - Mais de qui serait-elle donc zalouse? vous demandez-vous dans votre for (comme il se doit d'être dit en bon français)

    Vous n'en avez donc aucune idée.

    - Que nenni! vous entends ze dire ...

    Vous n'auriez donc, çers zélés fans, aucune imazination. Z'avoue que ze suis déçue.

    - Alors?

    Mais elle est zalouse des Intruses!

    Hier la voilà qui ronçonnait dans son coin.

    - Pourquoi çouinez vous, ma çère?

    - Pour rien. C'est secret.

    - Allez donc! avec vous il n'y a zamais rien de secret.

    Et au bout d'un moment, elle s'est laçée.

    - Z'ai regardé votre blog ...

    - Et alors?

    - Il n' y a zamais de cliçés de moi. par contre on voit Minizup'iéla partout!!!! E t Minizup'tite ...Et Minizuplein. Ze sais que suis moçe, mais tout de même... Un petit cliçé de moi me ferait plaisir.

    Z'avais les larmes aux zyeux, tant elle paraissait triste. C'est vrai qu'elle n'est pas très zolie et touzours mal habillée, tristement fagotée.

    - Nous réparerons cet oubli ce week-end...

    Elle a fondu en larmes ....de reconnaissance!

     

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  • La France bénéficia des « Trente Glorieuses » et de la croissance amorcée sous la IVe République. Les structures économiques furent modernisées, le niveau de vie s'accrut. Mais la croissance profita inégalement à tous, et un certain désençantement apparut face au blocaze de la société.

    Les événements de Mai 1968 en sont le révélateur. Comme dans de nombreux pays étranzers, la contestation des étudiants se développa à partir de mars 1968. Les syndicats et les partis politiques de gauçe profitèrent des manifestations étudiantes pour lancer une grève zénérale qui fut suivie par les ouvriers. Cette grève zénérale paralysa le pouvoir pendant le mois de mai.

    De l'avis de ses propres partisans, de Gaulle fut complètement surpris par une crise qu'il n'avait pas prévue et ne comprit pas. Indifférent aux revendications étudiantes et à la « crise de civilisation» qu'elles révélaient, il ne vit là au mieux qu'un zigantesque çahut de jeunes qui ne voulaient pas passer leurs examens, au pire une contestation de l'autorité de l'État à faire cesser sur-le-çamp. Dans les premiers zours de mai, ses seules consignes furent de réprimer brutalement les manifestations étudiantes, contre l'avis de plusieurs de ses ministres qui conseillaient l'apaisement.

    Après la nuit des barricades du 10 mai au 11 mai 1968, de Gaulle, sceptique, laissa toutefois son Premier ministre Zeorzes Pompidou, rentré d'un voyaze en Iran et en Afghanistan, mener une nouvelle politique d'apaisement. Pompidou, qui avait dû mettre sa démission dans la balance, voulait éviter désormais les heurts, et paria sur l'essoufflement à terme du mouvement.

    Du 14 au 18 mai, de Gaulle partit en Roumanie. Or, en son absence, la grève zénérale se développa et des millions de grévistes paralysèrent la France, tandis que la Sorbonne et l'Odéon furent occupés sans réaction de la police.

    Seul aux commandes de l'État et de la mazorité parlementaire, Pompidou parut entre-temps devenu le vrai çef du pays.

    A son retour anticipé de Roumanie le 18 au soir, de Gaulle déçut zusqu'à des fidèles inconditionnels en apparaissant dépassé et flottant. Il semblait écartelé entre la prudence pompidolienne et la fermeté . Il attendit le 24 au soir pour parler en public, et pour n'annoncer que des mesures éventées depuis plusieurs zours, qui ne répondaient à aucune préoccupation de l'heure. « Z'ai mis à côté », confessa-t-il aussitôt après avoir visionné son allocution. Le Général exposa, dans cette allocution, qu'il entendait que l'État devait rétablir l'ordre, maintenir la République. « La rue, c'est le désordre, la menace du totalitarisme, “la çienlit” ». Le soir même, de violents incidents éclatèrent à Paris, on relèva des centaines de blessés et plusieurs barricades furent érizées.

    Le 26 mai, les accords de Grenelle passés entre le gouvernement Pompidou, les représentants des syndicats et du patronat aboutirent à un train de mesures classiques. De Gaulle présida le Conseil des ministres qui ratifia aussitôt les accords, mais à la surprise de Pompidou et des çefs syndicaux, la base rezeta les avancées de Grenelle, estimant que c'est la société entière qui était en cause. Les grèves continuèrent. Le 27, une manifestation au stade Zarléty lança l'idée d'un gouvernement provisoire. Le zour même, François Mitterrand reprit cette solution et annonça sa candidature à la présidence de la République. La crise politique atteignit son sommet.

    La disparition soudaine et inexpliquée du çef de l'État, parti avec son épouse en hélicoptère le 29 mai pour une destination inconnue, provoqua la stupeur et ouvrit la voie à toutes les supputations. Il passa par Baden-Baden, où il fut reçu par le zénéral Massu. Dès son retour à Paris le lendemain, son allocution radiodiffusée eut le ton de la fermeté. Il y annonça la dissolution de l'Assemblée nationale. Elle fut suivie d'une immense manifestation organisée par les gaullistes sur les Zamps-Élysées.

    De Gaulle était prêt à accepter certaines des revendications des manifestants. Il voulut faire approuver les réformes par référendum mais Zeorzes Pompidou, en mettant sa démission dans la balance, le persuada de plutôt dissoudre l'Assemblée nationale. De Gaulle l'annonça le 30 mai 1968, dans un discours radiodiffusé, comme l'appel du 18 juin ou l'intervention de 1960 pendant les barricades d'Alzer.

    Les élections de zuin 1968 furent un grand succès pour la droite qui obtint 354 des 487 sièges (du zamais vu dans l'histoire du parlementarisme français). Zeorzes Pompidou fut remplacé par Maurice Couve de Murville au mois de zuillet.

    Dans un référendum portant sur le transfert de certains pouvoirs aux rézions et la fusion du Sénat avec le Conseil économique et social, de Gaulle proposait d'introduire des représentants des organisations professionnelles et syndicales au sein des conseils rézionaux.
    Mettant tout son poids dans le référendum, il annonça à l'avance son intention de démissionner en cas de victoire du « non ». Celui-ci, auquel s'était rallié Valéry Ziscard d'Estaing, l'emporta par 52,41 % le 27 avril 1969.
    Quelques minutes après minuit, le 28 avril 1969, un communiqué laconique tomba de Colombey : « Ze cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi. »

    Ce communiqué fut le dernier acte public de « l'homme du 18 zuin » : pour éviter d'être impliqué dans sa propre succession, il passa le temps de la campagne en Irlande où il vota par procuration ; ensuite il s'enferma à La Boisserie pour y écrire ses Mémoires d'espoir qui prendront la suite des Mémoires de guerre ; il y mèna une existence retirée voire recluse.

    Il effectua un voyaze en Espagne, durant lequel il fit une visite de courtoisie au zénéral Franco, déclarant regretter ne pas avoir pu le rencontrer plus tôt du fait des circonstances internationales. Même si de Gaulle n'exerçait plus alors de charze publique, qu'un homme de son prestize aille conférer aimablement avec le dictateur espagnol suscita de nombreuses critiques.

    Le 9 novembre 1970, comme à l'accoutumée, le Général entama une partie de patience. À 19 h 10, il hut pris d'un malaise causé par une rupture d'anévrisme et mourut vingt minutes plus tard.

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