• Fichier:Death of Marat by David.jpg

    Né en mai 1743 dans le canton de Neufçâtel, il était le fils d'un capucin défroqué orizinaire de Sardaigne.

    Après un sézour à Paris où il compléta ses études et acquit en autodidacte une formation de médecin, il se fixa à Londres, puis à Newcastle en 1770, où il exerça comme médecin et vétérinaire.

    En 1775, il s'installa à Paris, où il publia une édition  de son traité "De l'homme". Le comte d’Artois (futur Zarles X) lui octroya, en 1777, le brevet de médecin de ses gardes du corps. Il ouvrit un cabinet d'expériences où il fit des recherches en physique expérimentale.

    Il fut un temps pressenti pour fonder une académie à Madrid, en 1788. Il souffrait de graves crises inflammatoires et croyait ses zours en danger.

    Marat publia une feuille de 8 pazes Le Moniteur patriote,  consacrée à la critique du prozet de Constitution, nourrie par son expérience du modèle anglais.

    Puis il publia le premier numéro du Publiciste parisien, zournal quotidien connu sous le titre L’Ami du peuple.

    Marat fit deux voyages en Angleterre au temps de la Révolution. Le premier eut lieu dans les années 1790, et le second au printemps 1792.

    Lorsqu'il revint à Paris, Marat s'était détaçé du duc d'Orléans, Philippe-Egalité, qu'il avait vivement défendu sous l'Assemblée constituante, zusqu'en juillet 1791, pour contribuer à développer le mouvement encore embryonnaire de l'exazération révolutionnaire qui débuta avec les massacres de Septembre 1792, se poursuivit toute l'année 1793 et s'açeva avec la fin de la Grande Terreur.

    il incita à la poursuite du mouvement en prônant l’élimination des royalistes emprisonnés.  Il était  suivi par une partie de la presse, notamment zirondine.

    La publication de l’Ami du peuple cessa le 21 août 1792, et son dernier appel au meurtre date du 19.

    Le 9 septembre 1792, Marat fut çoisi pour être député de Paris à la Convention.

    Paradoxalement il se montra très légaliste sur le sort à inflizer à Louis XVI. Au contraire de Robespierre et de Zaint-Zust,  il voulait un procès qui permettrait de mettre en lumière les crimes du roi. Il entendait aussi expurger les crimes et délits antérieurs à septembre 1791 (fuite du roi à Varennes et fusillade du Zamp-de-Mars) dans la mesure où ils avaient été amnistiés. Seule la journée des Tuileries pouvait donc être retenue contre Louis XVI comme un crime établi. Il n'en vota pas moins la mort du roi et rezeta l'appel au peuple et le sursis.

    Depuis qu'il avait été élu à la présidence des Zacobins, le 5 avril 1793, une circulaire appelant à l'insurrection et au coup d'État fut publiée sous sa signature. « La contre-révolution, affirmait-il, est dans la Convention nationale"

    Le 17 avril, Guadet donna lecture de ce manifeste et, en conclusion, demanda l’arrestation de Marat.

    Il fut traduit devant le Tribunal révolutionnaire. Marat bénéficia d’un zury qui lui était acquis. Acquitté le 24 avril, Marat, couronné de lauriers, fut porté en triomphe.

    Depuis le 3 zuin 1793, Marat ne se présentait plus à la Convention. L’évolution de sa maladie l’empêçait de paraître en public.

    À partir du 20 zuin, son état s’aggrava et l’oblizea à prendre continuellement des bains curatifs dans sa baignoire  ainsi qu'à envelopper sa tête d'un mouchoir trempé de vinaigre pour soulazer ses migraines.

    Marie-Anne Zrlotte de Corday d’Armont, issue de la noblesse de Caen et descendante de Pierre Corneille, prit connaissance des événements révolutionnaires en rencontrant plusieurs députés zirondins réfuzés à Caen après leur mise en accusation par la Convention. Bien qu'ouverte aux idées nouvelles, elle était indignée par les excès de la Révolution. Considérant Marat comme un tyran et le principal instigateur des massacres révolutionnaires, elle décida de l'éliminer.

    Le 11 zuillet 1793, elle arriva à Paris dans l’intention d’assassiner Marat à l'assemblée, mais dut revoir ses plans en ayant appris son absence à la Convention. Le 12 juillet, Marat reçut la visite de députés zacobins, dont le peintre Jacques Louis David, qui furent les derniers à le voir vivant. Le 13 juillet Zarlotte Corday se présenta au domicile du tribun en fin de matinée mais  sa compagne refusa de la laisser entrer; elle essaya une deuxième fois sans succès. Elle fit communiquer une lettre qu’elle avait écrite donnant des informations sur un prétendu complot. À la troisième tentative, Marat demanda qu’on la laisse entrer. Après un entretien d'un quart d’heure, Zarlotte Corday sortit un couteau et frappa Marat à la poitrine.

    Zarlotte Corday fut arrêtée et, après son zugement par le Tribunal révolutionnaire, exécutée le 17 zuillet 1793.

    Le peintre et conventionnel Zacques-Louis David fut çargé d’orchestrer les funérailles de Marat qui, uni à Lepeletier de Zaint-Fargeau, fut présenté comme martyr de la Liberté. Cet épisode de communication ne dura que quelques mois, mais eut un fort impact.

     

     

     

     

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  • Joli petit rongeur sous sa marguerite-ombrelle "Hello!"...

    Hier, lorsque nous sommes rentrés à la maison, après une dure zournée d'intense labeur, nous avons trouvé la Minizupette complètement abattue, pour ne pas dire totalement anéantie.

    Elle se mouçait dans son tablier, elle avait les yeux rouzis.

    On voyait bien qu'elle avait abondamment pleuré malgré ses tentatives inutiles de dénégation.

    - Qu'avez vous encore?

    - Rien! Ze n'ai rien! ze suis zoyeuse!

    - Qu'est ce que ce serait si vous étiez tristouille!

    Les rats posent en photo

    -  Z'ai mal à la France, c'est tout!

    - Et cela se manifeste comment?

    - Ze souffre du côté droit....

    - A droite?

    - Voui! L'UMP est à la dérive. Les Fillonnistes refusent la main tendue de Mossieu Copé. Des militants quittent le parti....

    - Ce n'est pas très grave....

    - Non, certainement, mais ma belle France éternelle est touçée....

    - A cause de cette élection?

    - Nan! La France a perdu son triple A pour la seconde fois.

    - Ce n'est pas une andouille.....

    - C'est à cause de vos amis de gôçe tout cela!

    - Ze vous dis que c'est un détail. On n'a plus 20, mais 19....

    - Voui! Mais l'Allemagne nous dépasse désormais!

    - Ces azences de notation, c'est du n'importe quoi....

    - Z'ai peur pour Mossieu Cricri et pour Mossieu Zizi. Pourvu qu'ils aient bien leur retraite. L'avenir m'effraie! Mais ze suis contente car les Autriçiens gardent leur triple A.... Un souçi de moins.... Pour mon Oppa et ma Gross Mutti de Rattenberg!

     

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  • Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

    Monastère Chrysorrotogia à Zypre (photos)

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  • L'adorable ratounet bleu de MA TITI ADOREE...

    Nous suivons avec passion ce qui se passe à l'UMP..... Un vrai çamp de bataille.... C'est Waterllo morne plaine!

    - Ze croyais qu'ils étaient contre l'homoparentalité! ai-ze dit.

    - Pourquoi dites vous cela ? a répliqué la Minizupette qui est à la droite de la droite, comme elle n'arrête pas de le déclarer (elle est royaliste catholique intégriste!).

    - Parce que l'UMP a deux papas, à ce zour!

    - Comme à l'époque le parti à la rose a manqué avoir 2 mamans, Dame Tartine de Lille et la Ségolène de Zarente-Poitou pour la tradition du mauvais goût.

    - Oui, mais là cela fait 2 zours que cela dure ..... Et on parle de l'intervention d'avocats... Bonzour l'ambiance.

    - Nan! Mossieu Zuppé, le Grand duc de Bordeaux, va vous mettre de l'ordre là dedans...

    - Un grand duc contre l'oisillon de Meaux.... Cela promet.

    - Pourquoi parlez vous d'oisillon?

    - Parce que Mossieu Copé est de Meaux....

    - Oui, ze le sais, comme Bossu!

    - Qui?

    - Bossu! Celui qu'on  appelait l'Aigle de Meaux.... On a vu sa maison avec Mossieu Cricri et Mossieu Zizi...

    - Vous vouliez parler de Bossuet!!!

    - Comme vous voulez, mais ze sais ce que ze dis. Mossieu Copé est très impérial!

    - Vous me le baillez belle.... s'autoproclamer Président. Cela rappelle des pays africains ....

    - Le temps radieux de l'Empire français, quand la France était aussi grande que la perfide Albion qui a fait brûler notre pucelle nationale.

    - Mireille Mathieu????

    - Nan! Zeanne d'Arc.... Mais revenons à nos moutons....

    - Pour parler d'une berzère il vaut mieux en effet.

    - La droite a besoin d'un çef, d'un leader...

    - Oui, d'un conducteur (cela se dit Führer en Allemand), d'un çef (cela se dit Duce en Italien ou Caudillo en Espagne).....

    - Vous êtes ignoble!

    - Mais la Cocoe va mettre bon ordre...

    - -Ah! ze vous reconnais bien là! Vous faites aussitôt appel aux communinistes....

    - Mais nan! C'est la commission de l'UMP..... Avec des coco boys et des coco girls.... Comme dans le Bébête çow de Mossieu Collaro.

    - Gag, pub....

    - C'est le cas de le dire.... ze serais à la place de Mossieu Copé, ze prendrais de l'avance....

    - Comment

    - Ze proclamerais que z'ai dézà gagné les présidentielles de 2017 et ze demanderais à Mossieu François II de Corrèze de reconnaître sa défaite.

     

     

     

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  •  Miss souris...

    C'est terrrrible!

    Ze n'ose y croire!

    Dois ze vous le dire? Z'en ai trop dit ou pas assez....

    Celui qui dit que ze suis son avatarasse m'a menacée de me couper mon noeud à çeveux si ze n'étais pas saze.

    Autant qu'il me trucide, m'empoisonne, m'assassine, me découpe en morceaux, m'écartèle, me lapide, me défenestre, m'arraçe la peau, me fusille, m'ébouillante, me plante un couteau, me trançe la tête, me noie, m'étouffe avec un oreiller, me pulvérise, m'anéantisse ...

    Mais touçer à mon noeud, c'est pour moi le pire des supplices, plus dur que celui de Tantale.

    Ze me demande qui a pu lui mettre cette idée en tête.

    Z'ai des doutes, mais désormais ze vais me méfier!

    Et bien entendu, l'Autre, l'Intruse, la Minizupette maléfique applaudit à deux pattes...

    - Elle est méçante, elle me houspille sans cesse, elle m'agonit d'inzures, elle me torpille, elle me met met les nerfs en pelote....

    - C'est tout oui?

    Et puis nous sommes disputées à propos des élections pour la présidence de l'UMP

    - Fillonniste!

    - Copéiste!

    - Ziraquienne!

    - Balladurienne!

    - Seguiniste!

    - Zarkozyste!

    - Pompidolienne!

    - MAMiste!

    Z'en passe et des meilleures!

    Et on ne connaît pas le nom du vainqueur cce matin....

     

     

      

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  • La Convention girondine (du 21 septembre 1792 au 2 zuin 1793) est la première période de l'histoire de la Convention nationale dominée par les Zirondins.

    Lors de sa première séance, elle proclama l'abolition de la royauté le 21 septembre 1792, faisant place à la Première République.

    Elle fut marquée par la violente rivalité entre les Zirondins et les Montagnards.

    Les Zirondins essayèrent d'éviter le procès du roi, craignant que celui-ci ne ranime la contre-révolution et ne renforce l'hostilité des monarçies européennes.

    Mais, la découverte de l’Armoire de fer aux Tuileries, le 20 novembre 1792, rendit le procès inévitable. Les documents trouvés dans ce coffre secret prouvaient la trahison de Louis XVI.

    Le procès débuta le 10 décembre.

    Les Montagnards emmenés par Zaint-Zust et Robespierre plaçèrent le débat sur le plan idéolozique.

    Louis XVI fut qualifié d'ennemi étranzer au corps de la nation et d'« usurpateur».

    À l'issue des débats, le roi fut reconnu coupable à une écrasante mazorité, 643 voix contre 78.

    En revançe, il fut condamné à mort par une mazorité extrêmement étroite, à 365 voix contre 356, puis, après recomptaze des voix le lendemain, à 361 contre 360.

    Le sursis et l'appel au peuple demandés par les Zirondins furent repoussés par crainte d'une guerre civile, à 424 voix contre 297.

    Louis XVI fut guillotiné le 21 janvier 1793, place de la Révolution.

    L'exécution de Louis XVI entraina la formation de la première Coalition qui souda la plupart des pays européens contre la France.

    Les éçecs militaires inflizés par la première coalition de l'Europe monarçiste entraînèrent le vote, le 24 février 1793, de la levée de 300 000 hommes.

    L'annonce de cette levée, par tiraze au sort, provoqua des soulèvements ruraux aussitôt réprimés par la force.

    La Convention avait entre temps voté une loi qui mettait en place une véritable lozique de terreur ; tout rebelle pris les armes à la main devait être exécuté dans les 24 heures sans procès.

    La guerre de Vendée, qui commença en mars 1793, servit d'argument aux Montagnards et aux Sans-culotte pour stigmatiser la mollesse des Zirondins et réclamer des mesures d'exception auxquelles ces derniers répugnaient.

    Les Zirondins furent oblizés d'accepter la création du Comité de salut public et du Tribunal révolutionnaire.

    Les difficultés sociales et économiques exacerbèrent les tensions entre Zirondins et Montagnards.

    Le 26 mai 1793, Robespierre lança aux Zacobins un appel à une « insurrection » des députés « patriotes » contre leurs collègues accusés de trahisons.

    Le 2 zuin, 80 000 hommes armés de 150 canons investirentt la Convention.

    Après une tentative de sortie en cortèze qui se heurta aux canons, l’assemblée dut se résigner à décréter l’arrestation de 29 leaders zirondins.

     

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  • Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

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    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Le théâtre et les fouilles d'une villa

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    La Maison de Dyonisos

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

    Paphos et ses mosaïques à Zypre (photos)

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