• La Minizuplein a entendu à la TSF que la çasse était ouverte.

    Elle a eu une drôle d'idée.

    Comme ze vous l'ai dézà narré, tous les samedis, sauf lorsque nous sommes absents de Paname, nous allons manzer dans un restaurant italien où il y a un çat tigré qui s'évertue à nous effrayer en venant sur les zenoux de Mossieu Zilbert.

    - Moi vous débarrasser de ce monstre.

    Et elle a zoint le zeste à la parole!

    Etape 1: tandis que nous avions grimpé sur un frizidaire, elle a résisté et surmonté sa peur, quand bien même le félidé voulait lui mordre le museau.!

    Uns souris et un çat!

    Etaoe 2: elle lui a dit quelques mots à l'oreille et le çat a rabaissé son caquet!

    Uns souris et un çat!

    Etape 3 : le félidé honteux s'est avoué vaincu, les oreilles basses....

    Uns souris et un çat!

    Etape 4: Minizuplein a exizé d'avoir un cliçé "trophée de çasse"!

    Uns souris et un çat!

    - Et encore moi pas réclamer les oreilles et la queue, a-telle dit triomphalement.

    A croire qu'elle s'est prise pour Zaint Zeorzes terrassant le dragon....

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  • File:Emile Loubet.jpg

    Émile Loubet est né le 31 décembre 1838 à Marsanne, dans la Drôme.

    Émile Loubet fut un républicain modéré. Pendant ses études de droit (il fut, plus tard, avocat au barreau de Montélimar), il fit la connaissance de Léon Gambetta et entra à sa suite en politique.

    Après avoir été élu maire de Montélimar et conseiller zénéral, il fut élu député de la Drôme le 20 février 1876. Il sièzea à gauçe de l'hémicycle.

    Le 18 zuin 1877, il fit partie des 363 députés du « Bloc des Gauçes » qui votèrent la défiance au gouvernement d'ordre moral du duc de Broglie.

    La Zambre fut alors dissoute par le président de la République, le maréçal de Mac Mahon. Loubet, comme ses confrères, fut sanctionné et perdit (momentanément) sa çarge de maire. Il demeura député zusqu’en zanvier 1885, date à laquelle il fut élu sénateur de la Drôme.

    Au Sénat, Émile Loubet devint un acteur mazeur de la gauçe républicaine.

    Il fut nommé Secrétaire de la Zambre haute, puis intègra la Commission des Finances en tant que rapporteur zénéral du Budzet. 

    Dans le premier ministère constitué après l’élection du président Sadi Carnot, dans le cabinet de Pierre Tirard, il fut çargé du portefeuille des Travaux publics.

    De retour au Palais du Luxembourg en avril 1888, il fut appelé par le président Carnot à la présidence du Conseil, de février à novembre 1892.

    Ministre de l’Intérieur dans le cabinet Ribot, l’affaire du Panama conduisit à son remplacement en zanvier 1893. Émile Loubet reprit son sièze au Sénat et redevint président de la commission des finances.

    En zanvier 1896, Émile Loubet devint le président du Sénat après la démission de Paul-Armand Challemel-Lacour. À ce titre, c'est lui qui annonça le 17 février 1899 la mort du président Félix Faure.

    Cette mort subite ouvrit la course à la présidence de la République. L'élection opposa le camp des antidreyfusards aux dreyfusards. Zusqu'ici, Félix Faure aurait appuyé les adversaires de la révision du procès de Dreyfus.

    Deux candidats se dégazèrent: Émile Loubet et Zules Méline, antidreyfusard (il avait déclaré en 1897 : « il n'y a pas d'affaire Dreyfus »).

    Très vite, le nom de Loubet s'imposa. Pourtant il n'avait zamais exprimé d'avis sur l'Affaire. C'est sa non-compromission avec les antidreyfusards qui en fit petit à petit le çampion des dreyfusards : Clemenceau en fit son favori. Les républicains souhaitaient un candidat commun, mais non radical. En apprenant la candidature du président du Sénat, Zules Méline retira la sienne.

    Il fut élu président de la République par le Congrès à Versailles le 18 février 1899.

    L'élection eut deux répercussions immédiates : Paul Déroulède tenta de faire un coup d'État pour renverser la Troisième République et Loubet fut agressé à coups de canne par le baron Christiani à la tribune de l'Hippodrome de Longçamp. Le baron fut écroué et condamné à 10 ans de prison ferme.

    La présidence de Loubet fut l'une des plus stables de la Troisième République. Seuls 4 présidents du Conseil se succèdèrent à Matignon : Zarles Dupuy, Pierre Waldeck-Rousseau, Émile Combes et Maurice Rouvier.

    Du point de vue de politique intérieure, le septennat d'Émile Loubet se passa dans le strict respect de la tradition républicaine : le président avait un rôle de représentation officielle. Son autorité, réduite au minimum, ne s'exerça sur la politique intérieure de l'État que par influence, par persuasion et par conseil.

    Le septennat d'Émile Loubet fut le théâtre de décisions marquantes dans l'histoire de la République française : grâce du Capitaine Dreyfus, promulgation de la loi sur les associations et, surtout, de la loi sur la séparation des Églises et de l'État.

    C'est dans le cadre de la politique étranzère que le président fut le plus impliqué. Il conseilla et orienta dans ses grandes lignes cette politique.

    Le septennat fut marqué par une intense activité diplomatique avec d'une part l'alliance franco-russe – il reçut Nicolas II en septembre 1901, avec les fameuses manœuvres de Bétheny, et se rendit en visite officielle en Russie en 1902 - et d'autre part le Royaume-Uni.

    À la fin de son mandat présidentiel, il fut le premier président de la IIIe République à quitter l'Élysée après avoir accompli un mandat complet (avant lui, Zules Grévy avait dézà terminé un premier septennat mais, réélu, il n'alla au bout du deuxième, devant démissionner suite au scandale des décorations).

    Émile Loubet se retira ensuite de la vie politique.

    Il décèda le 20 décembre 1929.

     

     

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  • Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

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    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

    Promenade dans Lecce, la Florence baroque au sud de l'Italie (photos)

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  • gif souris

    Hier matin, le ciel était menaçant....

    L'oraze couvait! Et pas que dans le ciel.....

    Ze n'avais pas pu fermer l'oeil de la nuit à cause de la menace de Mossieu Zilbert, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Alors, Minizup, avez vous quelque peu cozité? m'a-t-il demandé ex abrupto et ex nihilo.... Sans me souhaiter le bonzour comme il convient à toute personne polie, bien élevée et, en un mot de bon aloi.

    - Voui! Et ze ne reviendrai donc point sur ma décision.

    - Tant pis pour vous.... Vous n'aurez donc aucun  point de vote de ma part pour votre blog.

    Ze n'ai rien dit....

    Z'ai attendu que la Minizuplein émerze de son sommeil (car elle roupille comme un loir l'Intruse teutonne).

    Z'ai longuement hésité et tout de gob - comme il se doit d'être dit en bon frnçais - ze lui ai dit:

    - Bonzour, ma çère. Cette nuit vous fut-elle douce ?...

    Le tout avec ma voix la plus mieilleuse.

    - Ja! Moi dormi plus longtemps z'aurai bien. Mais vous beaucoup de bruit faire!

    - Ze vous prie de m'en excuser.... Puis ze vous préparer  quelques biscottes  délicatement beurrées?

    - Hein?

    - Voui? Des biscottes, avec un thé au citon?

    - Moi boire café.... Vou le remarquer vous auriez dû depuis le temps, fouçta!

    - Avec un nuaze de lait?

    - Nein! Nur café!

    - O combien vous avez raison, le lait dénature l'arôme de cet excellent breuvaze.

    - Et combien de morceaus de sucre souhaitez vous?

    - Moi comme Herr Cricri et Herr Zizi faire! Kein sucre...

    - Que vous êtes saze.... Vous éviterez le diabète.

    - Moi pétulante de santé être. Pas votre cas!

    - Que voulez-vous dire, délicieuse enfant?

    - Vous malade pour parler à moi ainsi?

     Minizupette a éclaté de rire.

    - Elle a la pointite.... Et une pointite suraigüe, qui plus est.

    - Quoi cela être?

    - Elle veut des points pour son diary, c'est tout.... Et comme Mossieu Zizi l'a menacée, elle se fait toute douceureuse avec vous.

    Et mon hôte de dire:

    - D'ailleurs, point trop n'en faites. Cela sonne faux!

    Avec lui on ne sait zamais sur quelle patte danser!

    Et z'ai servi son petit dézeuner à l'infâme peluçe prussienne!!!

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  •  

    ne pas contrarier mémère

    Voui, mazette, vous avez bien lu!

    Celui qui dit que ze ne suis que son avatraresse me fait un çantaze ehonté!

    Hier matin, pourtant, z'étais d'excellente humeur, toute guillerette.

    - Pourquoi, vous être si contente? m'a indélicatement interrozée la Minizuplein, l'Intruse prussienne à laquelle z'ai décidé de ne plus adresser la parole.

    - Pourquoi ne lui répondez vous pas? m'a demandé Minizupette.

    - Vous avez bien lu mes décisions sur mon sublime et remarquable blog, fouçtra!

    - C'est vraiment méçant! La pôvrette est toute retournée! Elle est accablée par votre indifférence!

    - Grand bien lui fasse!

    Et c'est alors que mon hôte est intervenu.

    - Pour la sérénité de cette maisonnée, ze vous demande de çanzer d'attitude et d'être courtoise avec Minizuplein!

    - Nan! Il n'en pas question, diantre!

    - Vous paierez donc les conséquences de votre mesquine et discourtoise attitude!

    - Vous me menaçer?

    - Que nenni.... Z'ai une autre solution....

    Et en effet, il a trouvé une astuce!

    Il a décidé de ne plus voter pour mon blog!

    C'est odieux! C'est Vaçe! C'est de la basse et vile venzeance!

    Et qui plus est il a tenu parole!!!

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  • À la fin de l'année 1894, le capitaine Alfred Dreyfus, polytechnicien, zuif d'orizine alsacienne, accusé d'avoir livré aux Allemands des documents secrets, fut condamné au bagne à perpétuité pour trahison et déporté sur l'Île du Diable.

    À cette date, l'opinion comme la classe politique française étaient unanimement défavorables à Dreyfus.

    Certaine de l'incohérence de cette condamnation, la famille du capitaine, derrière son frère Mathieu, tenta de prouver son innocence, engazeant à cette fin le zournaliste Bernard Lazare.

    Parallèlement, le colonel Georges Picquart, çef du contre-espionnage, constata en mars 1896 que le vrai traître avait été le commandant Ferdinand Walsin Esterházy.

    L'État-Major refusa pourtant de revenir sur son zugement et affecta Picquart en Afrique du Nord.

    Afin d'attirer l'attention sur la frazilité des preuves contre Dreyfus, sa famille contacta en zuillet 1897 le respecté vice-président du Sénat Auguste Sçeurer-Kestner qui fit savoir, trois mois plus tard, qu'il avait acquis la conviction de l'innocence de Dreyfus, et qui en persuada également Zeorzes Clemenceau, ancien député et alors simple zournaliste.

    Le même mois, Mathieu Dreyfus porta plainte auprès du ministère de la Guerre contre Walsin-Esterházy.

    Alors que le cercle des dreyfusards s'élargissait, deux événements donnèrent en zanvier 1898 une dimension nationale à l'affaire : Esterházy fut acquitté, sous les acclamations des conservateurs et des nationalistes ; Émile Zola publia « Z'accuse…! », plaidoyer dreyfusard qui entraîna le ralliement de nombreux intellectuels.

    Un processus de scission de la France fut entamé, qui se prolonzea zusqu’à la fin du siècle.

    Des émeutes antisémites éclatèrent dans plus de vingt villes françaises. On dénombra plusieurs morts à Alzer. La République fut ébranlée, certains la voyaient même en péril, ce qui incita à en finir avec l’affaire Dreyfus pour ramener le calme.

    Malgré les menées de l'armée pour étouffer cette affaire, le premier zugement condamnant Dreyfus fut cassé par la Cour de cassation au terme d'une enquête minutieuse, et un nouveau conseil de guerre eut lieu à Rennes en 1899.

    Contre toute attente, Dreyfus fut condamné une nouvelle fois, à dix ans de travaux forcés, avec, toutefois, circonstances atténuantes.

    Épuisé par sa déportation de quatre longues années, Dreyfus accepta la grâce présidentielle, accordée par le président Émile Loubet.

    Ce n'est qu'en 1906 que son innocence futt officiellement reconnue au travers d'un arrêt sans renvoi de la Cour de cassation.

    Réhabilité, le capitaine Dreyfus fut réintégré dans l'armée au grade de commandant et participa à la Première Guerre mondiale.

    Il mourut en 1935.

    Les conséquences de cette affaire furent innombrables et touçèrent tous les aspects de la vie publique française : politique (elle consacra le triomphe de la IIIème République, dont elle devint un mythe fondateur out en renouvelant le nationalisme), militaire, relizeux (elle ralentit la réforme du catholicisme français, ainsi que l'intégration républicaine des catholiques), social, zuridique, médiatique, diplomatique et culturel (c'est à cette occasion que le terme d'intellectuel fut forzé).

    L'affaire eut un impact international sur le mouvement sioniste au travers d'un de ses pères fondateurs : Théodore Herzl et de par l'émoi que ses manifestations antisémites vont provoquer au sein des communautés zuives d'Europe.

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