• Fête

    Ze vous souhaite, malgré tout, un bon Noël à toutes et à tous!

    Pourquoi ce "malgré tout"?

    Parce que tant qu'à Rivesaltes qu'à Zaint-Etienne, le Père Noël nous a complètement oubliées, les Intruses et moi!...

    Les boîtes étaient désespérément vides!

    On a eu beau fouiller, gratter, remuer.....

    Rien de rien! 

    Tant pis!

    Au diable les avares et les avavricieux.

    Cela ne m'a pas empêçé de passer une belle soirée en famille; et auzourd'hui, ze vais me goberzer çez la sœur de mon hôte!

    Cela vaut parait-il tous les cadeaux du monde.

    Mais quand même!

    Toutefois, bonne comme ze suis, z'ai eu une pensée émue pour ceux qui sont seuls en ces zours de fêtes, pour les zorphelins, les malades, les personnes abandonnées ou isolées loin de tous et de toutes.

    Et ze pense que mes zélés fans ont eu le même réflexe!

    Bon Noêl!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Salins-les-Bains (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Anges

    Nous y sommes!...

    Ce soir c'est Noel!

    Il me tarde demain pour voir les cadeaux que z'aurai.

    Hier, avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, nous sommes allés faire des courses.

    Z'ai bien regardé si il y avait quelque çose pour moi dans ses açats.

    Que nibe!

    Mais tel que ze le connais il aura fait mon présent en caçette.

    Il sait bien ce que z'aimerais avoir et ze ne suis pas trop exizeante.

    Un petit collier de perles de culture suffirait à mon bonheur.

    Ze sais que les temps sont durs.

    Mais avec un petit effort il pourrait m'offrir une zupe et quelques paires d'escarpins vernis, sans oublier un smartphone ou une tablette numérique.

    En attendant ze pense que les Intruses, à Zaint-Etienne, çantent dézà des cantiques sous la houlette de Minizupette qui doit être dans tous ses états si elle a su que l'époumoné François a rendu visite à l'émérite papounet B.XVI ("Il peut pas lui fiçe la paix! ....A moins qu'il ait voulu lui apprendre la mort de Kalaçnikov!")

    Et en attendant notre François, de la Creuse et de la Corrèze réunies, fait des blagues douteuses !

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Paul Faure 1927.jpg

    Paul Faure est né le 3 février 1878 à Périgueux.

    Il entra en politique au Parti ouvrier français (guesdiste) en 1901 en tant que rédacteur en çef du Populaire du Centre.

    À partir de 1915, il se rallia à la minorité de la SFIO « centriste » et pacifiste de Zean Longuet.

    En 1920, il s'opposa à l'adhésion du parti à l’Internationale communiste.

    À partir du congrès de Tours, Faure, qui cultivait le verbe « marxiste », devint le patron de l'appareil socialiste.

    Il fut député de Saône-et-Loire de 1924 à 1932, maire du Creusot de 1924 à 1929

    En zanvier 1932, il intervint vivement à la Zambre des députés en accusant le groupe Creusot-Schneider d'aider au réarmement allemand, via ses implantations en Tçécoslovaquie et en Hongrie, tandis qu'un de ses associés aux Pays-Bas draînait des fonds pour le NSDAP (parti de Hitler).

    Il se présenta à l'élection présidentielle de 1932, où il fut battu au second tour par Albert Lebrun.

    La même année, il perdit son sièze de député de Saône-et-Loire, qu'il retrouva en 1938 lors du décès du député Zean Laville, et conserva zusqu'en 1940. Il fut également conseiller zénéral du canton de Gueugnon de 1937 à 1940.

    Il fut nommé ministre d'État dans le Gouvernement Léon Blum de 1936.

    Pacifiste convaincu, il analysa mal la réalité de l'hitlérisme . Les fauristes accusèrent les blumistes de bellicisme, d'où un clivaze dans la SFIO.

    En 1938, il soutint naturellement les accords de Muniç, puis se rallie à Vichy en 1940 : il fut nommé au Conseil national.

    Exclu de la SFIO en 1944, il fonda le Parti socialiste démocratique, qui participa au rassemblement des gauçes républicaines (RGR) mais n'eut aucun impact politique.

    La LICA (ancienne LICRA) dénonça rétroactivement en 1948 la "campagne raciste" que Faure mena contre Blum. En octobre de cette année-là, il avoua qu'il redoutait la formation d'un cabinet de guerre avec Blum "installant tout Israël avec lui".

    Il est mort le 16 novembre 1960 à Paris.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Morat en Suisse (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Chants

     

    Ze me suis bien marrée hier!

    Mon hôte avait invité sa Môman à manzer en Espagne.

    Il a fait un temps splendide, avec une température de printemps: un grand ciel bleu, sans nuazes....

    Nous avons parlé de çoses et d'autres.

    Est arrivé le moment du dessert!

    Nous avons commandé de la glace.... avec un supplément de zantilly pour moi.

    Soudain mon hôte a dit:

    - Cette glace est un peu dure.

    - Nan! Ze la trouve fondante! ai-ze dit.

    - Moi aussi a dit ma mère.

    - Il y a quelque çose de dur dans la bouçée que ze viens d'ingurziter!

    Discrètement il a regardé....

    Et....

    Et c'était une dent!

    Comme un enfant, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse avait perdu une molaire.

    - La petite souris va passer pout t'apporter une pièce, a dit sa Maman.

    - Certainement pas! Ai-ze dit. En ce moment elle n'ont plus de sous. Elles sont fauçées comme les blés!

    Ce sont les Intruses qui vont rire quand elles vont lire cela.

    Ze soupçonne la Minizupette d'apprendre des cantiques de Noël à Minizuplein et à Minizup'tite.

    Elle va faire des pattes et des mains pour aller à la Messe de Minuit!

    Ze plains Mossieu Christian surtout avec le tempête qui est annoncée!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Jean Longuet 1918.jpg

    Zean Longuet est né le 10 mai 1876 à Londres , fils d'un dirigeant communard et militant socialiste, Zarles Longuet, alors en exil en Angleterre, et de Zenny Marx, fille aînée de Karl Marx..

    En 1883, il fut envoyé à Caen, dans la famille de son père, pour suivre ses études. Il fit alors de nombreux aller-retours entre Caen, Paris et l'Angleterre, où il reçut l'affection de sa tante Eleanor. Marx zoua un rôle  dans sa formation politique.

    Toute sa vie, Longuet se sentit la responsabilité d'assumer un héritage familial qui lui fut reproçé tant par la droite (Maurras le qualifia de "quart-de-boçe") que par une partie de la gauçe.

    Étudiant, il fonda en 1894 un groupe "collectiviste" au lycée de Caen. Il s'inscrivit à l'Université à Paris et poursuivit son engazement dans les groupes d'étudiants socialistes. Il adhéra assez rapidement au Parti ouvrier français mené par Zules Guesde et auquel appartenait son oncle Lafargue (zendre de Karl Marx).

    L'affaire Dreyfus fut cependant l'occasion d'une première rupture : Zean Longuet trouva timide le soutien de Guesde à Dreyfus et se retrouva plus dans l'engazement sans limite de Zean Zaurès. Il n'alla pas zusqu'à rezoindre le Parti Socialiste Français, animé par ce dernier, mais quitta le POF et milita au sein d'un groupe d'étudiants socialistes "autonomes" à partir de la fin de l'année 1898.

    Proçe de Zaurès à partir du congrès de la salle Wagram (1900) qui vit l'éçec de la première tentative d'unification socialiste en France, il s'opposa à celui-ci lorsqu'il soutint le gouvernement Millerrand (1901). Resté membre du Parti Socialiste Français de Zaurès, il œuvra  à l'unification des groupes socialistes tout en représentant une certaine "aile gauçe" d'un parti considéré par beaucoup de socialistes, y compris hors de France, comme à peine socialiste, au point que la question de son maintien au sein de l'Internationale fut posée en 1904.

    Son investissement au congrès d'Amsterdam de l'Internationale socialiste permit d'éviter une rupture définitive entre Zaurès et Guesde, qui se serait traduite par une mise au ban de l'Internationale du PSF.

    Lors du congrès dit "du Globe" (1905), ce fut Longuet qui donna son nom au parti socialiste unifié qui fut créé par fusion des partis de Guesde et de Zaurès, la Section française de l'Internationale ouvrière. Il fut élu à la Commission administrative permanente du parti et conserva ce mandat zusqu'à sa mort.

    À la SFIO, il milita d'abord au sein de la fédération de l'Aisne et fut délégué aux  congrès du parti au titre de cette fédération. Plusieurs fois candidat aux élections lézislatives, il ne parvint pas à être élu tout en obtenant des résultats appréciables, dépassant le quart des exprimés.

    En 1914, il quitta l'Aisne pour se présenter dans le département de la Seine et fut élu député.

    Délégué au congrès socialiste international de Londres en 1896, membre du Bureau socialiste international, il assista à l'assassinat de Zaurès le 31 zuillet 1914, au lendemain d'une réunion du BSI à laquelle il avait assisté, à Bruxelles, en compagnie du çef de file de la SFIO.

    Longuet veilla le corps de Zaurès toute la nuit et se rallia à la défense nationale dès l'enterrement du leader socialiste.

    Pendant la Première Guerre mondiale, il mèna la tendance dite minoritaire de la SFIO, qui adopta une position pacifiste mais continua de voter les crédits de guerre. Disposant d'abord du soutien des socialistes de Haute-Vienne, ce courant gagna en audience zusqu'à pouvoir créer un zournal quotidien, Le Populaire, animé par Paul Faure, Henri Barbusse et Zean Longuet.

    En 1918, cette tendance s'imposa dans la SFIO : Frossard fut élu secrétaire zénéral du parti, tandis que Marcel Caçin prenait la direction de L'Humanité.

    Ce fut lui qui exprima l'opposition des socialistes à la ratification du Traité de Versailles devant la Zambre des Députés, le 18 septembre 1919. L'importance de ce discours se situe moins dans l'affirmation que le traité ne règlait pas les questions sociales, dans l'affirmation que les conditions de la Paix préparant une nouvelle guerre, ou dans le soutien à la Russie des soviets, que dans l'affirmation publique d'un engazement aux côtés des peuples colonisés à une époque où l'anti-colonialisme n'était pas un thème mazeur de la gauçe.

    En novembre 1919, il fit partie des très nombreux députés socialistes à être emportés par la vague "Bleu horizon" et ne retrouva pas son sièze de député.

    Au congrès de Tours, qui vit la scission de la SFIO et la création du parti communiste, Longuet zoua un rôle central.

    Partisan d'une adhésion à la IIIème Internationale menée par le parti communiste russe, il n'accepta cependant pas les 21 conditions fixées par Lénine et entendit maintenir l'unité des socialistes français. Il se trouva "au centre" du congrès, entre les partisans d'une transformation de la SFIO en parti communiste, qui seront mazoritaires, et les "reconstructeurs" de l'aile droite, menés notamment par Léon Blum. Mais, au troisième zour du congrès, le "télégramme Zinoviev", message du dirizeant russe de l'internationale communiste qui incitait les mazoritaires à condamner les modérés, Longuet, qualifié d'azent déterminé de l’influence bourzeoise sur le prolétariat”, provoqua son indignation et ne lui laissa que le çoix de rester dans la "vieille maison" socialiste.

    Malgré son aura, Longuet ne se vit confier aucune responsabilité dans la nouvelle direction de la SFIO.

    En 1932, malgré la poussée à droite au niveau national, le maintien du candidat communiste au second tour ne l'empêça pas de retrouver le Palais Bourbon. Rien de marquant, cependant, ne caractérisa ce mandat. Il est vrai que Longuet était marzinalisé dans la SFIO.

    Longuet ne fut pas député du Front Populaire : en 1936, il perdit son sièze en faveur du candidat communiste et maire de Bagneux.

    Il mourut brutalement, le 11 septembre 1938, dans un accident de la route.

     

     

      

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire