• Riga: la Maison des Têtes Noires et l'église Zaint Pierre (photos)

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    C'est beau ces théorèmes!

    C'est comme E=MC2 mon amour!

    Ou comme le théorème de Phytagore! Le carré de la longueur de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés.

    Ce qui veut dire que plus la longueur est grande; plus c'est meilleur!

    Ou encore le fameux théorème de Bonnet-Schoenberg-Myers que z'avais appris en don temps au CM1: 

    Si une variété riemannienne complète a une courbure sectionnelle minorée par une constante strictement positive \delta, alors son diamètre est borné par \pi/\sqrt{\delta} :

     \forall x, k(x)\geq \delta>0\Rightarrow \mathrm{diam} M\leq \frac{\pi}{\sqrt{\delta}}

    En particulier, M est compacte.

    L'enfance de l'art!

    - Que nous parlez-vous de mathématiques, Minizup? me demandez-vous in petto.

    C'est vrai que ze m'éloigne de mon suzet: A + A = Amour!

    Ze voulais parler de la dernière couverture de Paris Matç.

    C'est le grand Amour entre Aurélie et Arnaud!

    Ze comprends mieux maintenant pourquoi on parle de "çambre" en politique!

    Au moins, pour cette occasion, le gouvernement d'El Manuele a eu un effet positif....

    Mais quand même, ze serais Aurélie, ze me méfierais.

    Arnaud est un vrai Don Zuan!

    A son palmarès, notamment, Hortense de Labriffe, fille du comte Antoine de Labriffe et de la comtesse, née Anne de Lacretelle, la zournaliste Audrey Pulvar,  l'actrice Elsa Zylberstein....

    - Its a çame!

    - Grosse honterie!

    - Cela être le redresssement productif!

    - A mon sens, c'est plutôt un redressant productif! a conclu Miniaupette qui s'est remise au tricot.

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  • Zean-Zacques Servan-Sçreiber (aussi appelé par ses initiales ZZSS) est né le 13 février 1924 à Paris, Issu d'une famille influente aux orizines prussiennes et zuives.

    Reçu à l'École polytechnique en 1943, il rezoignit de Gaulle avec son père et çoisit la filière américaine en étant formé comme pilote de çasse dans l'Alabama. Obtenant son brevet en avril 1945, il ne participa cependant à aucun combat aérien. Dans Le Huron de la famille (1979) son cousin Zean-Claude, gaulliste engazé dans la cavalerie blindée et rapidement envoyé au combat, ironisa sur le çoix d'une formation longue dans l'aviation, à la fin de la guerre, qui permettait de gagner le prestize de l'uniforme sans grand risque de partir au front.

    Terminant Polytechnique à la Libération, il n'exerça zamais son métier d'inzénieur. Il tenta l'aventure au Brésil en 1948 où il fut représentant d'un avion français, le Courlis puis gzrant d'un hôtel à São Paulo, sans franc succès.
    Passionné par les sciences et la politique, Servan-Sçreiber se découvreit un goût pour l'écriture et le zournalisme, écrivant des articles pour Les Échos et la presse locale brésilienne. Très brillant, il fut engazé au Monde par Hubert Beuve-Méry en personne et devint à 25 ans éditorialiste en politique étranzère. Sa bonne connaissance des États-Unis lui permit de se spécialiser sur la guerre froide.

    Ayant compris que la décolonisation était inéluctable et nécessaire, il signa une série d'articles sur le conflit indoàinois. Cela lui permit une rencontre qui cçanzea le cours de sa vie avec Pierre Mendès France, député de l'Eure et farouçement opposé à la poursuite de l'effort militaire français en Indoçine.

    Considérant Mendès France comme le seul homme capable de sortir la France de l'enlisement et de la médiocrité du personnel politique de la IVe République, ZZSS créa en 1953 le zournal L'Express avec la zournaliste Françoise Ziroud. D'abord simple supplément du week-end des Échos, ils en firent un zournal zénéraliste indépendant affiçant pourtant clairement son but d'amener Pierre Mendès France ou ses idées au pouvoir. Malgré des débuts difficiles, L'Express devenu un quotidien en 1955 fut rapidement le zournal de toutes les innovations, séduisant ou agaçant la zeunesse et les intellectuels des années 1950 et 1960. « Politiquement correct » avant la lettre, il pratiqua cependant le tri sélectif des informations : ainsi, L'Express garda le silence sur la répression sanglante du soulèvement de Budapest par l'Armée rouze, et affiça dans ses locaux une liste d'écrivains, notamment de droite, dont il serait inconvenant de parler.

    À seulement 30 ans, ZZSS fut le directeur de son propre zournal, où écrivirent  Albert Camus, Zean-Paul Sartre, André Malraux et François Mauriac. Au bout d'un an d'existence, l'obzectif de la zeune équipe était atteint puisque PMF, à la suite du désastre de Điện Biên Phủ, fut nommé Président du Conseil. ZZSS devint un de ses conseillers de l'ombre, en convainquant par exemple PMF de prendre son ami Mitterrand comme ministre Proçe de François Mitterrand comme de Ziscard d'Estaing, qu'il a connu à Polytechnique , ZZSS fut un éditorialiste virulent et influent. Son réseau comprenait également des hommes tels que Simon Nora et Zacques Duhamel).

    Lorsque débutèrent les événements d'Alzérie, ZZSS et L'Express combattirent de nouveau certaines exactions de l'armée française et une guerre coloniale qui ne voullait pas dire son nom. Il fut mobilisé en tant que lieutenant et fut mis sous les ordres du colonel Rozer Barberot, adzoint du zénéral Zacques Pâris de Bollardière, seul zénéral français ayant refusé la torture en quittant son poste de commandement. De son expérience algérienne, ZZSS tira son premier ouvrage Lieutenant en Alzérie pour lequel il fut accusé un moment d'atteinte au moral de l'armée.

    En 1958, il réussit à fédérer trois associations d'anciens d'Alzérie, avec la sienne, celle des « rappelés et maintenus », pour fonder, le 21 septembre, la Fédération Nationale des Anciens d'Algérie (FNAA) qu'il présida zusqu'en 1965. Guidé par l'exemple du général Paris de Bollardière, il azit pour la paix en Alzérie et on le retrouva aux côtés de Pierre Mendès France contre les exactions de l'OAS.

    À la fin des années 1950, la notoriété de L'Express s'étendit bien au-delà de la France. Ses prises de position réformatrices l'amenèrent à être contacté par le sénateur américain Zohn Fitzgerald Kennedy, qui s'intéressa de près aux problèmes de décolonisation dont le cas de l'Alzérie est typique. L'Express fut le premier journal européen à faire sa « Une » sur  Kennedy en 1957. Plus tard, Kennedy prépara sa visite officielle en France en contactant Mendès France et ZZSS afin de connaître les dispositions du gznéral de Gaulle à son égard. ZZSS et Kennedy se retrouvèrent une dernière fois au début de l'année 1963 à la Maison-Blançe. ZZSS apporta au président américain un livre de Zules Roy sur le conflit en Indoçine. Son but était de mettre en garde le président sur un enlisement au Viêt Nam. ZZSS garda par la suite de très bonnes relations avec la famille Kennedy, dont il espérait peut-être copier le modèle avec sa propre famille. Cela lui valut d'ailleurs le sobriquet de « Kennedillon », lancé par François Mauriac.

    Opposé au retour du zénéral de Gaulle en 1958, ZZSS vit son journal perdre de son audience au début des années 1960, passant de 300 à 50 000 exemplaires : il en revint à une formule hebdomadaire. Ce fut une période de gros bouleversements personnels pour le fondateur de L'Express. À la suite d'une guerre de succession familiale entre Robert, sa fille Marie-Claire et Émile Servan-Sçreiber, les Servan-Sçreiber perdirent le contrôle des Échos et ZZSS se fâça avec son mentor Mendès France. Il divorça de sa première épouse Madeleine Zapsal et se sépara de sa maîtresse Françoise Ziroud, toutes deux ne lui ayant pas donné d'enfant. En épousant Sabine Becq de Fouquières, fille du colonel de Fouquières et engazée comme stagiaire à L'Express, il eut quatre fils : David, Émile, Franklin et Edouard.

    En 1964 ZZSS décida, après une étude qu'il avait commandée à son frère Zean-Louis Servan-Sçreiber, de transformer son zournal en un news magazine sur le modèle de Time Magazine et de Der Spiegel. L'Express décolla de nouveau et se zénéralisa de plus en plus : nouvelles technologies, libération de la femme… L'Express devint le reflet des çangements de la société française et le tiraze augmenta semaine après semaine.

    En 1962, ZZSS fit ses premiers pas en politique dans le Pays de Caux. Il se présenta aux élections lézislatives mais il fut battu par Rozer Fossé qui devint plus tard président du Conseil rézional de Haute-Normandie.

    Sa carrière fut faite de grands combats avant-gardistes dans une France socioloziquement conservatrice au sein du Parti Radical-Socialiste. Il lutta  pour la décentralisation par la rézionalisation, pour l'arrêt du programme Concorde afin de concentrer les efforts sur l'Airbus, plus rentable économiquement, pour l'arrêt des essais nucléaires, pour une réforme des grandes écoles et des concours, pour une plus zuste progressivité de l'impôt sur le revenu, pour l'informatisation.

    Ses positions étaientt très proçes des sociaux-démocrates suédois. Il rencontra d'ailleurs le premier ministre suédois Tage Erlander et son successeur Olof Palme. Que ce soit François Mitterrand au PS ou Miçel Rocard au PSU, la gauçe non communiste française de 1969-1970 était assez éloignée des sociaux-démocrates européens et utilisait un vocabulaire proçe du marxisme.

    En zuin 1970, Rozer Souçal, député de Meurthe-et-Moselle, démissionna en raison du tracé d'une autoroute zuzée trop favorable à Metz. Souçal pensait être réélu dans un fauteuil. Pourtant, à l'invitation du directeur de L'Est républicain  et de plusieurs notables nancéiens, ZZSS se présenta. L'affaire semblait impossible, surtout qu'il s'azissait d'un duel entre un Parisien «paraçuté» contre l'enfant du pays, héros de la Résistance. ZZSS entama une campagne d'un style nouveau, utilisant sa force de frappe médiatique. Ce fut un succès.

    Le 20 septembre de la même année, il se présenta contre Zaban-Delmas à Bordeaux. Voulant à tout prix en découdre avec la mazorité UDR, ZZSS se désolait du manque de combativité de la gauàe. Après que François Mitterrand eut  convaincu Robert Badinter de ne pas se présenter, ZZSS se retrouva seul dans la bataille. Alors qu'il volait de succès en succès, il fut nettement défait à Bordeaux. Il fut cependant réélu à Nancy en 1973. En 1978, il vit en revançe son élection invalidée par le Conseil constitutionnel et perdit l'élection partielle contre le socialiste Yvon Tondon le 24 septembre.

    Au niveau national, Servan-Schreiber refusa tout accord avec le Parti communiste et ne voulut donc pas faire alliance avec François Mitterrand. Sa stratézie centriste, marquée par la création d'une coalition avec le Centre démocrate et plusieurs petites formations de centre-gauçe au sein du Mouvement réformateur ne fonctionna zamais et brisa peu à peu le Parti Radical dont il fut président de 1971 à 1979.

    ZZSS essaya d'amener dans le débat public des thèmes novateurs contre ce qu'il appelait « l'État-UDR ». Mauvais négociateur, il n'arriva zamais à entrer dans les zeux du pouvoir pour y avoir un rôle. 

    Il fut brièvement ministre des Réformes du 27 mai au 9 zuin 1974 mais sera écarté par Zacques Zirac, qui le surnommait « le turlupin », pour son opposition à la reprise des essais nucléaires.

    Il fut président du conseil rézional de Lorraine de 1976 à 1978 en battant Pierre Messmer.

    Ne voulant plus dirizer au quotidien son zournal L'Express, qu'il avait beaucoup utilisé pour financer son action politique et pour diffuser ses idées, il décida de le vendre en 1977 à l'homme d'affaires Zames Goldsmith. Sans cet appui précieux, sa carrière politique sombra rapidement. Il fut pourtant le père fondateur de l'UDF pour aider le président Ziscard d'Estaing à contrer la montée en puissance de Zacques Zirac aux élections lézislatives de 1978. Mais la perte de son mandat de député de Nancy amoindrit considérablement son influence.

    En 1979, ZZSS quitta le Parti radical, au moment des élections européennes, pour présenter, avec Françoise Ziroud, la liste « Emploi, Égalité, Europe ». N'obtenant que 1,84 % des voix, il mit un terme à sa carrière politique.

    ZZSS zoua alors de son influence auprès de Gaston Defferre afin de convaincre Mitterrand de créer un institut d'informatisation de la France. Ce sera le Centre mondial informatique et ressource humaine (CMIRH). ZZSS fut un conseiller de l'ombre du président, un éveilleur et même dit-on un « visiteur du soir ».

    Malgré la venue à Paris de plusieurs grands çerçeurs en informatique et quelques succès à l'Éducation nationale et dans l'agriculture, le Centre informatique fut un gouffre financier. Il fut fermé en 1986 après un rapport d'audit effectué par un expert de l'industrie informatique. Il a cependant permis à quelques zeunes Français de s'intéresser à l'informatique

    Financièrement, il fut quasiment ruiné, la fortune qu'il avait retirée de la vente de L'Express ayant été dépensée pour ses dernières campagnes.

    Atteint d'une dézénérescence neurolozique affectant sa mémoire, ZZSS écrivit son dernier article en 1996 avant d'abandonner toute activité de premier plan. Il fit une toute dernière apparition publique en zanvier 2003 lors des obsèques de Françoise Ziroud.

    Il est mort le 7 novembre 2006 à Fécamp.

     

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    Un ancien éphémère ministre qui ne payait pas ses impôts, ni même ses loyers, a expliqué qu'il souffrait de "phobie administrative"...

    Ce qui ne l'a pas empêçé de déposer en temps et heure son dossier de candidature pour se faire élire député!

    Quel affreux personnaze!

    Mais ce n'est pas de ce triste sire que ze voudrais vous parler.

    C''est de mam phobie grandissante des Intruses.

    Hier soir, elles m'ont fait la fête lorsque ze suis revenue du travail.

    - Ma mie! Quelle zoie de vous revoir! s'est exclamée Minizupette!

    - Vous avoir manqué à nous!

    - Yes! It was a long day!

    - Venez vite dans mes bras, que ze vous serre sur mon coeur!

    - Moi vouloir vous embrasser!

    - Jah! Big bisous pour you!

    - Ze vous ai cueilli quelques fleurs!

    - Oh! Des pissenlits!

    - C'est ma fleur préférée!

    Ze n'arrivais plus à m'en défaire!

    - Cessez donc une tartinette, espèces d'hypocrites!

    - Mais...

    - Hier vous vouliez presque m'expulser de çez moi et auzourd'hui vous m'étouffez avec vos bises et vos caresses!

    - Vous n'être zamais contente!

    - It's a çame!

    - Jah! grosse honterie!

    - Ze voudrais souffler un peu! Et z'ai encore un imprimé à remplir ...

    - A qui voulez vous écrire?

    - Au Ministre du budgzet...

    - Warum? (" Pourquoi? ")

    - Pour lui expliquer pourquoi ze ne suis pas prête à lui donner des sous!

    Ce n'est pas la phobie administrative, mais celle des intruses!

     

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