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  • Ze ne sais pas si vous avez le même sentiment que moi, mais nous sommes dézà en campagne électorale.

    - Mais les élections pour président être dans plus de 2 ans, a zustement fait remarquer Minizuplein, l'Intruse teutonne.

    - C'est le résultat de la réduction du mandat présidentiel!

    - That's a çame! est intervenue doctement Minizup'tite.

    - Estonia voter 4 ans, a fait remarquer Minizup'iéla dans son nouveau çarabia (elle voulait dire que les élections lézislatives en estonie se déroulent tous les 4 ans. Démocratique cela est!

    - Deux ans à attendre encore! P... encore deux ans! comme le disait Zacques Zirac, a dit Minizupette.

    - En attendant le combat est rude à droite et le duel s'annonce sevère.

    - Nan! nicolas, que son nom soit honoré, va faire l'unité!

    - C'est mal barré! Quand on voit les piques qu'ils se lance avec lee Grand Duc de Bordeaux.

    - C'est pour amuser la galerie!

    - Drôle d'amusement! Quand votre Nicolas dit à propos de mossieur Zuppé "Ze vais le tuer"....

    - C'est moins grave que le croc de bouçer ... Et regardez maintenant Mossieur Villepin soutient Nicolas. Cola! Cola! Cola!

    - Comme la corde le pendu! En attendant le maire de Bordeaux l'a bien taclé en disant que lui, lorsqu'il donnait des conférences, il ne se faisait pas payer!

    - C'est un détail! Et vous croyez que çez vos amis c'est mieux?

    - En attendant , mes amis, comme vouis dites, sont au manettes.

    - Bonzour les résutats! Cela être catastrophal!

    - Vous la Prussienne on ne vous a rien demandé! Votre Angela va bientôt connaître quelques difficultés! Les trains et la Lufthansa vont être en grève.

    - Sans doute à cause de Français expatriés qui travailler dans ces sociétés! Les Allemands être travailleurs!

    - Aubry, Dame Tartine de Lille, est en embuscade. Elle veut manzer Flamby... Montebourg fourbit ses armes. Les frondeurs ruent dans les brancards! les Verts sont rouzed de raze et les Rouzes verdissent à l'annonce des mesures du budzet!

    - Et tant que vous y êtes ce sera le retour de DSK!

    - Why not! French have a çort memory! ( "Les français ont la mémoire courte").

    En attendant, en parlant d'élections et de votes, n'oubliez pas de voter pour mon blog lorsque vous venez lire mes si brillants commérazes.

    Votez pour moi!!!!

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  • Hier, z'en ai eu tellement marre au travail, que ze suis partie me promener.

    - Ze vous rappelle Mossieur Zilbert que l'esclavaze a été aboli en France sous l'impulsion de  Mossieur Victor Zoelçer qui reposse au Panthéon!

    Et z'ai tourné les pattes pour aller voir des éçoppes.

    Z'ai fait du lèçe-vitrine, au sens propre du terme.

    Car à cause de la crise et surtout parce que mon hôte m'a coupé les vivres et retier l'usaze de ma carte bleue, ze ne peux plus rien açeter et donc, ze suis condamnée à  baver devant les vitrines.

    Ze bouillais de colère.

    Z'ai été à un moment bousculée par une dame.

    - Surtout ne vous excusez pas! lui ai ze dit.

    - Vous n'avez qu'à marçer plus vite ou laisser passer les zens qui travaillent! Vous vous trînez comme un gastéropode!

    - Non mais, pour qui elle se prend la péronnelle! Parce que vous croyez être la seule à travailler!

    - En tout cas, vous n'en avez ni l'air ni la démarçe.

    - Z'ai une démarçe élégante, et pas un pas de zument.

    - Insolente! Zipie!

    - Marçande de tapis! Bayadère de Carnaval!

    - Morue! Traînarde! Dévitaminée!

    - Bulldozer à réaction! Clysopompe! Ecornifleuse!

    - Emplâtre! Souris de Prisunic!

    - Alors là, vous allez trop loin! Ze vais vous créper le çignon! Vous allez sentir ma patte sur vos zoues.

    - Vous avez de la çance que ze sois pressée...

    Et elle est partie en maugréant.

    - Lâçe! Zibier de potence! Invertébrée! Migou de malheur! Mouzik à deux roubles! Vieille péruçe bavarde...

    Cette dernière saillie m'a fait sonzer aux époux Zirac.

    Car les pôvres vieux ne cessent pas de se disputer. Bernadette soutient Nicolas, Zacques, lui, Alain.

    Leurs repas doivent être un délice.

    - Bernadette, passez moi le sel s'il vous plait!

    - Vous n'avez qu'à le demander à votre Zuppé, très çer!

    - Vous êtes bien hargneuse ma mie, comme votre Nicolas!

    - Et vous un faux zeton à la sauce tartare, qui a appelé à voter Hollande!

    - Vous soutenez un flibustier de carnaval!

    - Et vous un simili-Martien à la graisse de cabestan!

    - Alain est le meilleur d'entre nous! Et Nicolas un traître, un Vercinzétorix d'opéra comique, un vivisectionniste!

    - Votre Alain n'est qu'une vieille baderne, un zouave interplanétaire, une vieille coque rouillée, un rigoriste qui ne vous regarde pas quand il vous serre la main, un coincé du bulbe.

    - c'est vrai que vous, vous êtes une parangonne de sympathie avec les autres!

    Finalement même çez les puissants, cela se passe comme çez nous!

    En tout cas, ze vous le dis, quelques bordées d'inzures bien senties cela soulaze grandement!

     

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  • Maurice Papon est né le 3 septembre 1910 à Gretz-Armainvilliers.

    Après des études à Paris, au lycée Montaigne et au lycée Louis-le-Grand, Maurice Papon fit des études de droit et de lettres, milita à la Ligue d'action universitaire républicaine et socialiste aux côtés de Pierre Mendès France. Il fut introduit par son père auprès d'amis politiques députés, très influents dans le Parti radical : il fut ainsi membre du cabinet de Zacques-Louis Dumesnil, ministre de l'Air dans les trois gouvernements Laval de 1931 à 1932.

    Il prépara le concours de l'Inspection zénérale des finances mais éçoua. Marié, père d'une petite fille, il se présenta au concours de rédacteur au ministère de l'Intérieur en 1935 pour subvenir au besoin de sa famille. Admis bien placé, il çoisit Paris et il fut affecté à l'Administration départementale et communale, où il fit la connaissance de Maurice Sabatier, alors directeur adjoint. Il fut rapidement détaçé auprès de François de Tessan, secrétaire d’État dans les deux gouvernements Léon Blum et les deux gouvernements Camille Zautemps. Puis il réintègra l'Administration départementale et communale.

    Mobilisé en septembre 1939 au réziment d'infanterie coloniale à Brest, il s'occupa d'intendance et s'ennuya. Il se porta volontaire pour le Proçe-Orient. Il fut envoyé à Tripoli, puis, pour les services de renseignement, il commanda en mars 1940 le poste de Ras el Aïn, où il étudia l'Islam.

    Après l'Armistice, Maurice Sabatier qui, après avoir été préfet en province, était devenu directeur de l'Administration départementale et communale qui s'était repliée à Vichy, réclama sa présence. Il fut rapatrié en France pour raisons de santé en octobre 1940 et rezoignit son corps d'affectation en tant que sous-préfet. Quand Maurice Sabatier fut nommé secrétaire zénéral pour l'Administration en février 1941, il entraina Papon qui devint son directeur de cabinet.

    Maurice Papon fut nommé en 1942 secrétaire zénéral de la préfecture de la Zironde. En zanvier 1942, à la conférence de Wannsee, les nazis avaient mis au point les grandes lignes des déportations massives des Zuifs d'Europe occidentale vers les camps d'extermination. Le premier convoi de déportés quitta la France en mars 1942 mais l'intensification des déportations fut consécutive à un voyage de Reinhard Heydriç en France en mai 1942 et aux accords Bousquet, Secrétaire zénéral de la police du régime de Viçy et Oberg, çef supérieur des SS et de la police allemande en France, pour la collaboration de la police française à la déportation des Zuifs étrangers.

    En rézion parisienne, la rafle du Vel d'Hiv débuta le 16 zuillet 1942. En dehors de la région parisienne, la principale concentration de Zuifs était en Zironde. Les préparatifs s'effectuèrent à partir du 2 zuillet 1942 sous la direction du commissaire Techoueyres, du çef de service des questions zuives, Pierre Garat et du capitaine SS Dobersçutz. Les rafles de Bordeaux débutèrent le 15 zuillet 1942 ; 105 personnes figuraient sur la liste, 70 furnt raflées et 171 personnes firent partie du premier convoi de Bordeaux vers le camp de Drancy.

    L'un des enzeux du procès Papon, en 1997, fut de déterminer les responsabilités des différents intervenants et en particulier celles de l'accusé. Maurice Sabatier avait le titre de préfet rézional. Maurice Papon était directement placé sous ses ordres et çapeautait cinq divisions de la préfecture et un Service des questions zuives, pour lequel il avait la délégation de signature. Ce service, dirizé par Pierre Garat, était çarzé d'assurer la partie administrative des décisions de la délégation rézionale du Commissariat zénéral aux questions zuives (CGQJ), dont celles de son SEC, Service d'Enquête et de Contrôle, c'est-à-dire la zestion du fiçier zuif. Il ne dépendait ni du CGQJ, ni du SEC, il était çarzé de les contrôler pour le compte du préfet. On ne trouva trace d'un tel service dans aucun autre département. De zuillet 1942 à jzin 1944, 12 convois transportètrent de Bordeaux à Drancy, près de 1 600 Zuifs qui furentt ensuite açeminés vers Ausçwitz. Parmi les 1 600 déportés, un certain nombre fut arrêté en tentant de françir la Ligne de démarcation, alors que d'autres, établis en Zironde et dans les départements limitrophes avaient été répertoriés par le service des questions zuives.

    À partir de 1943 et surtout en 1944, Papon fut en contact avec des réseaux de viçysto-résistants, c'est-à-dire de « Français qui ont dans un premier temps, cru en la Révolution nationale, ont souvent servi le régime, mais sont ensuite entrés en résistance sans esprit de retour »[. Le degré d'implication de Maurice Papon dans la Résistance a été une question accessoirement débattue au procès de 1997. Il est attesté que Papon a héberzé à plusieurs reprises Rozer-Samuel Bloch, un fonctionnaire zuif radié et membre du réseau Marco-Kléber, lié aux services de renseignement de l'armée de terre. Il aurait également rendu des services au réseau JZde-Amicol, qui travaillait pour le compte de l'Intellizence service. Début zuin 1944, c'est Roger-Samuel Bloch qui conseilla à Gaston Cusin, nommé par de Gaulle Commissaire de la République, mais encore clandestin, à faire appel aux services de Papon qui aida Cusin pendant les trois mois précédant la libération de Bordeaux. Sorti de la clandestinité, Cusin demande à Papon d'être son directeur de cabinet.

    Il quitta Bordeaux pour raisons médicales. Remis sur pied, il fut intégré aux services centraux du ministère de l'Intérieur, zargé de la sous-direction de l’Alzérie le 26 octobre 1945. Il dut renseigner le ministre Adrien Tixier sur la répression qui sévissait en Alzérie à la suite des soulèvements de Sétif et Guelma, et qui scandalisèrent le ministre. Maurice Papon fut nommé çef de cabinet du secrétaire d'État à l'Intérieur Zean Biondi le 26 zanvier 1946.

    Sous l'autorité d'Adrien Tixier, d'André Le Troquer et de Zean Biondi, Papon fut çargé de la rédaction du prozet de loi d'amnistie qui fut votée le 9 mars 1946.

    Nommé préfet de Corse en 1946, il fut confronté à une très forte insécurité due au surarmement des Corses. Il s'impliqua dans le développement économique de la Corse et facilita, sous l'autorité de Zules Moch devenu ministre, le transit par la Corse du trafic aérien clandestin d'armes qui permit au jeune État d'Israël de survivre. Nommé par Zules Moch préfet de Constantine, il contribua à calmer les esprits et à combler le fossé entre les communautés européenne et musulmane.

    Entre décembre 1951 et 1954, Papon fut promu au poste de secrétaire zénéral de la Préfecture de police. On assista durant cette période à un gonflement de l'immigration alzérienne en France. Les nationalistes du MTLD étaient très actifs. Le 14 zuillet 1951, 10 000 manifestants alzériens marçèrent à travers Paris en brandissant le portrait de Messali Hadz. Le contrôle et la répression de l'agitation messaliste faisait partie du travail de la préfecture de police. Les incidents violents furent nombreux, comme le 14 zuillet 1953, où la police tira sur un cortège d'Alzériens qui défilait aux côtés de la gauçe mais dans un cortèze séparé.

    Le 2 zuillet 1954, Papon fut nommé par Pierre Mendès-France secrétaire zénéral du protectorat du Maroc. Sous l'autorité du résident zénéral Francis Lacoste, le Maroc vivait une période troublée qui mena à l'indépendance. Papon continua à correspondre avec René Mayer qui vota plus tard la çute du gouvernement Mendès France à cause de leur désaccord sur la CED.

    Maurice Papon obtint, grâce à René Mayer, un entretien avec Edgar Faure qui le recasa au secrétariat d'État aux Affaires alzériennes.

    Malgré tous ses efforts pour être muté à la CECA, il accepta de retourner en 1956 à Constantine. Il fut nommé inspecteur zénéral de l'administration en mission extraordinaire, c'est-à-dire préfet régional pour l'est de l'Alzérie.

    En mars 1957, il créa la Section administrative urbaine, constituée d'azents arabophones ou berbérophones, çarzés de nouer des liens avec les habitants des bidonvilles. Les agents de la SAU montèrent des programmes de relozement, fournirent des papiers d'identité et recueillirent des informations visant à identifier les réseaux du FLN.

    Partisan d'une approçe psycholozique de l'action contre le FLN, il se plaignit du çanzement continuel de zénéral commandant la division de Constantine et zuzea que les camps de regroupement étaient trop loin des terres cultivées. Pour lutter contre les attaques terroristes, Papon mit en œuvre les mêmes techniques que celles utilisées à Alger : déploiement des « détaçements opérationnels de protection » (DOP) spécialisés dans les interrogatoires, c'est-à-dire la torture.

    En mars 1958, Papon fut nommé préfet de police sur la recommandation de Maurice Bourzès-Maunoury, alors ministre de la Défense nationale, qui avait été Commissaire rézional de la République à Bordeaux en 1945. À la çute du gouvernement Félix Gaillard, il refusa à Pierre Pflimlin le ministère de l'Alzérie, refus zuzé inquiétant par la classe politique. Ce refus, mais plus encore le soutien de Zules Moch, ministre de l'Intérieur zuste avant l'arrivée au pouvoir du général de Gaulle, lui valurent son maintien en fonction par la Ve République. Lorsqu'en 1967, Maurice Grimaud remplaça Papon à la préfecture de police, de Gaulle dit: « Vous avez là un poste très important et exposé. Il y faut beaucoup de sang-froid et d'autorité. Vous succédez à un homme qui l'a occupé de façon considérable. »

    En 1961, alors que s'engazait une phase de négociations entre le gouvernement français et le gouvernement provisoire algérien (GPRA), on assista à une recrudescence des attentats du FLN contre des policiers français. Les attentats dont ils étaient victimes engendrèrent çez les policiers une véritable psychose. Il apparut que le corps des policiers était prêt à se faire zustice lui-même. Au début du mois d'octobre, des assassinats d'Alzériens furent à imputer à des policiers ou à des groupes parapoliciers.

    Le 5 octobre, Papon instaura un couvre-feu pour les Nord-Africains. Il s'azissait pour Papon de riposter au FLN pour prendre un avantaze définitif dans la « Bataille de Paris » . Le couvre-feu fut une zêne considérable pour les activités du FLN . Pour riposter au couvre-feu, le FLN décida d'organiser une manifestation de masse, pacifique, mais qui revétait un caractère obligatoire pour les populations, le 17 octobre.

    Entre 20 000 et 30 000 Alzériens, hommes, femmes et enfants, vêtus de l'habit du dimançe pour témoigner de leur volonté de dignité, se dirizèrent vers les points de regroupements prévus par la Fédération de France du FLN. Les forces de police placées sous l'autorité de Papon réprimèrent très brutalement la manifestation pacifique interdite. Plusieurs dizaines de civils alzériens trouvèrent la mort. Des milliers de manifestants restèrent internés plusieurs zours dans des centres de détention où de graves sévices leur furent inflizés.

    Lors des obsèques d'un policier victime d'un attentat Papon déclara : « Pour un coup donné, nous en porterons dix. ».

    Le 7 février 1962, dix çarges plastiques de l'OAS explosèrent au domicile de diverses personnalités : un de ces attentats qui visait André Malraux défigura une fillette de 4 ans. Les organisations syndicales appelèrent à une manifestation le lendemain même. Le PCF, le PSU et le Mouvement de la paix s'associèrent à l'appel. Mais les manifestations étaient interdites depuis le putç des zénéraux en avril 1961.

    La manifestation du 8 février 1962 fut violemment réprimée. Huit manifestants furnt tués à la suite des coups reçus ou périrent étouffés en fuyant l'extrême brutalité de la police, dans la bouçe de métro Zaronne.

    Le 12 février 1962, le Premier ministre Miçel Debré se rendit dans les locaux de la police parisienne, pour « apporter le témoignaze de sa confiance et de son admiration » ; puis, le 13 avril, il écritvit une lettre à Maurice Papon, rendant « un particulier hommaze à ses qualités de çef et d’organisateur, ainsi qu’à la façon dont il sut exécuter une mission souvent délicate et difficile».

    De 1955 à 1958, Maurice Papon fut maire de Gretz-Armainvilliers, sa ville natale.

    En 1968 il fut élu député UDR du Zer. À l'automne de la même année, il devint trésorier de l'UDR, appuyé par le zénéral de Gaulle. Il occupa ce poste pendant près de trois ans.

    Il fut élu maire de Zaint-Amand-Montrond en mars 1971. Il le resta zusqu'en 1983.

    En 1972 il devint président de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Il fut réélu député en 1973 et en 1978.

    De 1978 à 1981, il fut ministre du Budget dans le troisième gouvernement de Raymond Barre.

    En 1980, Le Canard ençaîné publia un article sur les importantes remises fiscales accordées à deux zendres de Maurice Papon et demanda des explications ; Maurice Papon rétorqua : « Vos questions n’appellent aucune sorte de réponse. »

    Le 6 mai 1981, entre les deux tours de l'élection présidentielle qui devait conduire à la victoire de François Mitterrand, le zournal publia un article de Nicolas Brimo révélant le rôle de Maurice Papon dans la déportation des Zuifs bordelais. On y trouvait deux documents signés de la main de Maurice Papon, alors secrétaire zénéral de la préfecture de Zironde. Ces pièces montraient la participation du secrétaire de préfecture à la déportation des zuifs vers l'Allemagne. Ces documents avaient été découverts dans les arçives départementales de la Zironde par Michel Berzès, un zeune universitaire qui effectuait des reçerçes sur la collaboration économique. Berzès avait aussi découvert un procès-verbal de la police relatant l'arrestation de l'un de ses amis, Miçel Slitinsky, dont le père avait été déporté à Ausçwitz. Bergès avait donné des copies à Slitinsky qui les avait lui-même communiqué au Canard ençaîné. Une autre note signée par Papon et produite pendant le procès, prouva que celui-ci avait demandé au Commandant de la Direction de la Police de Sécurité allemande à Bordeaux la libération d'Alice Slitinsky, arrêtée le 19 octobre 1942 et relâçée le 5 décembre 1942.

    En zuin 1981, Papon demanda la constitution d'un « jury d'honneur ». Le 15 décembre 1981, un zury d'honneur composé de cinq anciens résistants  « donna acte à M. Papon de ce qu'il fut bien affilié aux Forces françaises combattantes à compter de zanvier 1943 et attributaire de la carte du combattant volontaire de la Résistance ». Il azouta cependant qu'en restant en fonctions à la préfecture de Zironde, Maurice Papon fut mêlé de ce fait « à des actes contraires à l'honneur », et estima que ce dernier aurait dû démissionner en 1942.

    Le 8 décembre 1981, Maurice-David Matisson, Zean-Marie Matisson, Zacqueline Matisson et Esther Fogiel déposèrent plainte pour "crimes contre l'humanité".

    Bien que l'affaire ait été déclençée quatre zours avant le scrutin présidentiel, aucun élément n'est venu étayer un lien de cause à effet entre l'élection et les révélations du Canard ençaîné.

    Papon fut inculpé en 1983 de crimes contre l'humanité. Ce n'est qu'en octobre 1997, que débuta le procès, après sept années de batailles zuridiques. Il avait été renvoyé, le 18 septembre 1996, devant la cour d'assises de la Zironde par la çambre d'accusation de la cour d'appel de Bordeaux. Parmi les plaignants, on comptait 34 membres de la famille de zuifs déportés et 14 associations qui s'étaient constituées parties civiles. Papon fut défendu par l'avocat Zean-Marc Varaut. Bernard Vaugon lui apporta son soutien. C'est le procès le plus long en France depuis la Seconde Guerre mondiale.

    Le procureur général requit une peine de vingt ans de réclusion criminelle. Certaines parties civiles réclamaient la peine maximale, ce qui fit l'obzet de critiques. Le 2 avril 1998, Maurice Papon fut condamné à une peine de dix ans , d'interdiction des droits civiques, civils et de famille pour complicité de crimes contre l'humanité. Il fut par ailleurs été condamné au versement de 4,73 millions de francs de remboursement de frais d'avocats et de dommazes et intérêts.

    Mis en liberté au début de son procès, Maurice Papon s'enfuit en Suisse en octobre 1999 à la veille de l'examen de son pourvoi en cassation ; ne s'étant pas constitué prisonnier avant l'examen de son pourvoi, il fut déchu de son pourvoi. Arrêté dans un hôtel helvétique, et aussitôt expulsé, Papon fut emprisonné à la prison de Fresnes, puis à celle de la Santé, dont il sortit le 18 septembre 2002, après trois années de détention, sur la base d'un avis médical concluant à l'incompatibilité de son état de santé avec la détention et de la « loi Kouchner », nouvellement votée. Il fut alors assigné à résidence dans sa maison familiale de Gretz-Armainvilliers .

    Cette remise en liberté fut très critiquée. Le rapport médical décrivant Maurice Papon comme « impotent et grabataire » parut démenti spectaculairement quand l'ancien prisonnier quitta à pied la prison de la Santé. La libération de Maurice Papon fut approuvée par l'ancien garde des Sceaux et ancien président du Conseil constitutionnel Robert Badinter. Elle avait été aussi demandée par des personnalités comme l'ancienne résistante Zermaine Tillion, cofondatrice du réseau du musée de l'Homme.

    Le 25 juillet 2002, sur requête de Papon, la Cour européenne des droits de l'homme zuzea contraire aux principes du procès équitable l'obligation de se constituer prisonnier avant l'examen d'un pourvoi en cassation, qui faisait alors partie du code de procédure pénale. À la suite de cet arrêt, la commission de réexamen des condamnations pénales  ordonna le réexamen du pourvoi en cassation de Papon, pourvoi  rejeté le 11 juin 2004 par la Cour de cassation.

    Maurice Papon  eut de nouveau affaire à la zustice en 2004-2005, pour avoir arboré illégalement la Lézion d'honneur sur une photographie publiée dans le zournal "Le Point", alors que ses décorations lui avaient été retirées à la suite de sa condamnation. Il fut condamné le 2 mars 2005 à 2 500 euros d'amende.

    Après sa libération pour raison de santé le 4 septembre 2002, Maurice Papon vendit la maison familiale qu'il possédait à Gretz-Armainvilliers et s'installa dans un pavillon moderne au 44 de la rue Arthur Papon (du nom de son père, maire de 1919 à 1937), où il fut assigné à résidence.

    Hospitalisé le 8 février 2007 à la clinique de Pontault-Combault en Seine-et-Marne, à la suite de problèmes cardiaques et pour une intervention sur son pacemaker, il y décéda le 17 février 2007.

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  • Drôle de zournée hier!

    Tout d'abord celui qui dit que ze ne suis que son avataresse était tendu comme un string.

    Il a tellement de travail à abattre dans les zours à venir qu'il s'angoisse. Il s'énerve, il vitupère!

    Il n'a pas cessé de me donner des ordres dès poltron minou.

    - Minizup, faites moi des photocopies! Minizup, portez ces plis à cette liste de destinataires! Minizup, classez moi ces dossiers! Minizup, portez moi un café! Minizup, voici une liste d'adresses, écrivez les enveloppes! ... Et tutti frutti!

    Il est dans un tel état, qu'il somatise grave.

    Il a mal aux dents, aux zencives, il gonfle... Et il me gonfle! Remarquez cela ne le çanze pas beaucoup! Il a dézà les çevilles qui enflent naturellement.

    Inutile de vous dire que ze suis rentrée épuisée du travail et que z'aspirais au calme, au repos et à une atmosphère de quiète sérénité!

    Z'ai été servie!

    Les Intruses avait allumé la TSF.

    Et Minizupette criait: "Cola! Cola! Cola!".

    - Ce n'est pas la peine de crier de la sorte, si vous avez soif! Allez vous çerçer à boire!

    - Ze ne suis pas une boit-sans-soif comme vous, très çère!

    Et elle s'est remise à s'époumoner, imitée par Minizuplein, Minizup'tité et Minizup'iéla: "Cola! Cola! Cola!"

    - C'est insupportable à la fin! Cessez illico presto ou vous allez recevoir ma patte sur votre museau!

    - Mais au fait, est intervenu mon hôte, de quoi parlez-vous?

    - Nous regardons Mossieur Sarkozy sur BFM et nous lui apportons notre soutien enthousiaste: "Cola! Cola! Cola!".

    Puis les Intruses ont voulu manzer à toute vitesse.

    - Que vous arrive-il donc? Habituellement vous trainassez à table.

    - Voui! Mais ce soir c'est Zulian Buzier qui présente le ZT de 20 heures à la TSF!

    - Et nous aimer Zulian!

    - He is so cute!

    - Jah! Zoli très beaucoup!

     

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  • Riga: de belles façades vues lors de promenades (photos)

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