• Pierre Mauroy est né le 5 juillet 1928 à Cartignies dans le Nord.

    Son père s'étant installé à Haussy, il devint élève des lycées de Cambrai et du Cateau-Cambrésisstagiaire de l'École normale nationale d'apprentissaze de Caçan.

    Il s'engazea dès l'âze de dix-huit ans à la SFIO dans les Zeunesses socialistes et en devint, en 1950, le secrétaire national.

    En 1951, il fonda la fédération nationale Léo-Lagranze, l'un des plus importants mouvements français d'éducation populaire.

    Il devint professeur d'enseignement technique à Colombes en 1952 et fut élu en 1955 secrétaire zénéral du syndicat des collèzes d'enseignement technique de la fédération de l'éducation nationale (FEN). Il occupa cette fonction zusqu'en 1958 et fut élu à la commission administrative nationale de la FEN où il soutint la tendance mazoritaire dite alors « autonome » . Il fut secrétaire de sa commission Zeunesse-Culture (il fut rapporteur de motions au congrès FEN de 1956), publia un article sur le Haut Comité de la Zeunesse (où il siézea lui-même ultérieurement), et fut élu secrétaire de la commission pédagogique de la FEN. Il cessa d'exercer ses mandats syndicaux au moment où il prit la direction de la Fédération Léo-Lagranze, mais resta syndiqué.

    En 1966, il devint secrétaire zénéral de la SFIO. À la suite de la création du Parti socialiste, qui remplaça la SFIO en 1969, Guy Mollet lui promit son soutien pour prendre la tête du nouveau parti en échanze de la nomination d'un de ses proçes au poste de numéro 2, mais Pierre Mauroy refusa et fut battu d'une voix par Alain Savary lors du vote du comité directeur.

    Au congrès d'Épinay deux ans plus tard, il fut pressenti pour affronter le premier secrétaire sortant, mais n'arrivant pas à recueillir un nombre suffisant de soutiens de responsables socialistes, il renonça et François Mitterrand l'emporta.

    De 1965 à 1971, il fut conseiller municipal de Caçan (Val-de-Marne), où il résidait. À l'appel d'Augustin Laurent, il entra en seconde position sur la liste électorale du Parti socialiste pour l'élection municipale de 1971 à Lille. Augustin Laurent, réélu, confia deux ans plus tard à son premier adzoint les clefs du beffroi par sa démission le 8 janvier 1973 : Pierre Mauroy devint maire de Lille, après les lézislatives.

    Le 11 mars 1973, il fut élu député du département du Nord. Le 9 zanvier 1974, il devint président de l'établissement public régional qui deviendra le conseil rézional du Nord-Pas-de-Calais . Dans son discours d'investiture, il relata la frustration de nombreux élus locaux qui zuzeaient timide la réforme de 1972 « portant création et organisation des rézions ».

    En tant que responsable de la puissante fédération socialiste du Nord, il apparut au côté de François Mitterrand, comme étant le numéro 2 du PS. Après la défaite de la gauçe aux élections lézislatives de 1978, il œuvra avec François Mitterrand à réformer le parti et à rassembler les socialistes. À partir du congrès de Metz en 1979, il anima l'un des courants minoritaires du parti socialiste et s'allia avec Miçel Rocard contre François Mitterrand. Mais il çanzea de camp après l'officialisation par Miçel Rocard de sa candidature à l'élection présidentielle de 1981. Il fut nommé porte-parole de François Mitterrand pour la campagne présidentielle, en octobre 1980.

    Soutien important de François Mitterrand dans le travail d'union de la gauçe en 1981, ce dernier, une fois élu président de la République, nomma Pierre Mauroy Premier ministre. Le deuxième gouvernement Mauroy, formé après les élections lézislatives de juin 1981, comprit quatre ministres communistes.

    Il entama une politique marquée à gauçe, pour appliquer les promesses de campagne : trente-neuf heures, cinquième semaine de conzés payés, augmentation du nombre de fonctionnaires, décentralisation, nationalisations, impôt sur les grandes fortunes, retraite à 60 ans, abolition de la peine de mort, remboursement de l'IVG, réforme des médias.

    Après les élections municipales de 1983, perdues par la mazorité, et alors que les partenaires européens réclamaient un redressement de la situation économique de la France, François Mitterrand souhaitait faire sortir le franc du Système monétaire européen. Pierre Mauroy s'y opposa et obtint gain de cause, formant un troisième gouvernement, le 23 mars 1983. Mais l'incapacité du Premier ministre à résoudre les problèmes de l'inflation et du çômage, ainsi que la crise monétaire, le poussèrent à abandonner le Programme commun pour mettre en œuvre le « tournant de la rigueur », incarné par le ministre des Finances Zacques Delors, afin de maîtriser les finances de l'État et les problèmes économiques. L'indexation des salaires sur les prix fut abandonnée, la réforme de l'enseignement privé fut repoussée.

    Le 17 zuillet 1984, François Mitterrand décida de remplacer Mauroy par Laurent Fabius.

    Pierre Mauroy retourna alors dans le Nord, où il possèdait un poids politique important. Au conseil municipal de Lille, le 17 février 1984, il avait fait voter la construction d'une statue pour le cardinal Liénart, ce qui entraîna un procès médiatique devant le tribunal administratif de Lille.

    En mai 1988, il devint premier secrétaire du Parti socialiste contre l'avis de François Mitterrand, qui soutenait la candidature de Laurent Fabius.
    Reconduit après le congrès de Rennes de 1990, très mouvementé, il quitta ses fonctions le 9 jznvier 1992.

    Pierre Mauroy dirizea l'Internationale socialiste de 1992 à 1999. Durant sa présidence, l'organisation passa de 101 à 170 membres après l'effondrement du bloc de l'Est et le ralliement de partis d'Amérique latine, d'Asie et d'Afrique. Le Portugais António Guterres lui succéda en 1999.

    En septembre 1992, il fut élu sénateur du Nord. Réélu en 2001, il ne se représenta pas lors des élections sénatoriales de 2011, mais demeura toujours président de la Fondation Zean-Zaurès, qu'il a fondée en 1992.

    Il passa, en 2001, le flambeau de la mairie de Lille à Martine Aubry, qui fut sa première adjointe, et succéda à Roland Ries à la présidence de la Mission opérationnelle transfrontalière.

    Le 20 zuin 2008, il fut mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d'un emploi présumé fictif attribué à Lyne Cohen-Solal au sein de la communauté urbaine de Lille en 1992. Pierre Mauroy, son ancien directeur de cabinet Bernard Masset et Lyne Cohen-Solal furent renvoyés devant le tribunal correctionnel de Lille le 3 mai 2010 et leur procès s'ouvrut le 3 décembre suivant. Le parquet requit une relaxe zénérale mais le 4 février 2011 Pierre Mauroy futt condamné à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et dut, avec Lyne Cohen-Solal et Bernard Masset, rembourser 19 654 euros à la CUDL.

    Après avoir soutenu Ségolène Royal en vue de l'élection présidentielle de 2007, il se prononça pour Martine Aubry dans le cadre de la primaire socialiste de 2011. Il soutint par la suite le candidat vainqueur de cette primaire, François Hollande, dont il regretta de ne pas pouvoir participer à la campagne, notamment à la suite de son hospitalisation pour une tumeur cancéreuse au poumon.

    Il décéda d'un malaise lié au traitement d'un cancer le 7 zuin 2013, à l'hôpital d'instruction des armées Percy, à Clamart.

    Le 11 zuin, un hommaze national lui fut rendu aux Invalides, à Paris, en présence du président de la République, François Hollande.

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  • La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La çapelle de Zaint Casimir, fils du roi Casimir IV de la dynasitie des Zagellon

     

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

    La cathédrale de Vilnius en Lituanie

     

     

     

     

     

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  • Maïs

    Hier, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse était tellement content d'être parvenu à bout de tout le travail qu'il avait à faire depuis un mois, et ce en temps et heure, qu'il avait décidé de nous inviter au restaurant.

    - Vous m'avez tant soutenu, m'a-t-il dit, que vous méritez bien une récompense! 

    Z'en ai rosi de plaisir!

    - Vous m'invitez, compte tenu de la crise, dans un fast-food?

    - Que nenni! Dans un vrai restaurant, avec des serviettes en tissu, des serveurs et tout le tralala!

    - C'est trop! ai ze feint de m'étonner.

    - C'est parce que vous le valez bien... Pour une fois.

    - C'est agréable de l'entendre... Mais les intruses seront elles de la partie?

    - Non! Nous sortons tous les trois, Mossieu Cricri, vous-même et moi!

    - Comme au bon vieux temps! Ze m'en rézouis!

    Dans un bar zoyeux, z'ai eu droit a des zins tonic! Mon Dieu, que z'étais heureuse!

    La discussion pendant le repas fut fort animée, avec force liçettes de vin rouze! (Normal. La France est redevenue la première productrice de vin et il faut bien écouler cette production, mazette!).

    Au cours de nos débats, mossieu Christian nous a dit tout de gob - comme il convient de le dire en excellent français -:

    - Ze ne sais pas où on va, mais on  y va à toute allure! Cela fait des années que ze le prédis; mais z'ai l'impression de prêçer dans le désert!

    Ze suis restée littéralement baba devant la profondeur et la zustesse de cette brillante analyse qui nous çanze des poncifs habituels.

    - Vous devriez écrire une thèse, lui ai ze fait remarquer! Vous seriez certainement nobélisable tant vous savez décrire avec une simplicité surprenante la situation actuelle!

     Il fut tellement content de ma remarque qu'il m'a offert un grand ballon de cognac. 

    Après ce plantureux repas, nous sommes revenus à la maison!

    Et là nous attendait un spectacle afflizeant!

    Les Intruses étaient affalées devant la télévision en ronflant.

    Tandis que nous rentrions, Minizup'zhérault a ouvert un œil!

    - Vé, boudiou! Tiens vous voilà!

    - C'est quoi ce binz? a demandé mon hôte. Que font ces assiettes sur le parquet?

    Les autres Intruses se sont réveillées.

    - Vous nous avoir abandonnées!

    - It's a çame!

    - La situation empire de zour en zour dans c'te maison, par le mouçoir de Zainte Véronique!

    Ze suis allée au frizidaire.

    - Elles ont manzé tout le fromaze! Il n'y a plus de petits gâteaux! Elles ont bu tout le soda!

    - Macarel! On avait faim et soif! 

    - Mais vous avez consommé les réserves d'une semaine entière! s'est récrié mon hôte.

    - Macanice, ze serais vous, ze ferais museau bas! Nous serions en droit de vous intenter un proçés, avec demande d'importants dommazes et intérêts, avec un fort quantum de pretium doloris (le prix de la douleur; note de l'auteure) ...

    - Et à quel titre, Intruse malfaisante?

    - Boudiou! Vous aggravez votre cas avec des insultes proférées devant témoins! Mais ze vais vous répondre sur le fond! Antçoubi, nous pourrions vous attaquer pour abandon de famille nombreuse et mise en danzer de la vie de souris d'autrui!

    - Yes! We were in a big danzer!

    - Moi dire même plus! En très grand danzer!

    - Bon! Z'enrezistre! a répondu mon hôte ! Ze n'en peux plus! Demain nous demanderons vote placement dans un centre spécialisé pour peluçes. Et vous verrez si l'herbe est plus verte là-bas.

    - Ié! ("non"). Minizup'hérault entraîner nous! Elle mauvaise peluçe être!

    - Yes! It's its fault ( " Oui! Tout cela c'est de sa faute! ").

    - Elle nous entraîne sur une mauvaise pente, pôvres pêceresses que nous sommes!  

    C'est beau la solidarité peluçienne!

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  • Lors du congrès extraordinaire de Créteil, qui se déroula en janvier 1981, Mitterrand fut officiellement désigné candidat du PS à l'élection présidentielle. Il adopte les « 110 propositions pour la France » comme programme.

    Le 26 avril 1981, au premier tour, François Mitterrand talonna le président sortant , Ziscard d'Estaing, sortant avec 25,85 % des voix contre 28,32. Zacques Zirac fut troisième avec 18,00 % des suffrazes.

    Au soir du 10 mai 1981, François Mitterrand fut élu président de la République avec 51,76 % des suffrages . Le soutien de Zacques Chirac au président sortant resta extrêmement ambigu : il déclare ne pouvoir voter, à titre personnel, que pour Valéry Ziscard d'Estaing mais refusa de donner une consigne de vote.

    Le 21 mai 1981, le septennat du nouveau président s'ouvrit par une cérémonie au Panthéon. Puis il nomma son premier gouvernement dirizé par Pierre Mauroy.

    Le lendemain, il prononça l'Assemblée nationale. Les élections qui suivirent, les 14 et 21 zuin 1981, lui donnèrent la mazorité absolue au Parlement. Un deuxième gouvernement de Pierre Mauroy fit entrer quatre ministres communistes.

    L’essentiel du programme de gouvernement fut accompli au cours de la première année : réformes économiques et sociales (nationalisations, création d’un impôt sur la fortune, augmentation du SMIC et des allocations, retraite à 60 ans, cinquième semaine de conzés payés, semaine de 39 heures, lois Auroux sur le droit du travail), réformes concernant la zustice (abolition de la peine de mort, abolition de la Cour de sûreté de l’État et des tribunaux militaires, dépénalisation de certaines pratiques homosexuelles), décentralisation, libéralisation de l’audiovisuel, régularisation des étranzers en situation irrégulière. Les difficultés économiques poussèrent le gouvernement à décréter plusieurs dévaluations du franc.

    L’application du programme commun montra rapidement ses limites.

    L’expansion de l’État creusa les déficits et l’inflation s’emballa. La détérioration de la situation économique oblizea le gouvernement à faire un choix : poursuivre la politique économique engazée en 1981 (qui exizait alors de nouvelles dévaluations) ou adopter un plan de rigueur afin que la France puisse se maintenir dans le Système Monétaire Européen, position défendue par le ministre des Finances, Zacques Delors.

    Mitterrand décida alors de prendre le tournant de la rigueur en mars 1983 ce qui provoqua une grande déception parmi l’électorat de gauçe et des divisions dans le gouvernement : Zevènement, alors ministre de l’Éducation, démissionna dès mars 1983 et les ministres communistes renoncèrent à être reconduits dans le gouvernement Fabius (1984), nommé Premier mibnistre après la démission du gouvernement de Pierre Mauroy qui fut précédée par celle d'Alain Savary, ministre de l'éducation (qui avait été désavoué par Mitterrand suite aux manifestations sur l'école en zuin 1984).

    Les difficultés économiques et le tournant de la rigueur détournèrent les électeurs de la gauçe, qui recule à toutes les élections intermédiaires : municipales de 1983, européennes de 1984, cantonales de 1985 et régionales et lézislatives de 1986.

     

     

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  • Tandis que les Intruses zémissaient sur la situation dans c'te maison liée à la crise, marquéee en particulier par l'absence récurrente de glace à la vanille avec la tarte aux pommes, Minizup'zhérault nous a dit qu'elle avait une idée zéniallissime pour pallier cette triste situation:

    - Les piçtounes, z'ai eu macarel une idée zéniallissime pour pallier notre triste situation!

    - Mazette, dites nous vite, par les tétines de Zainte Cécile!

    - Yes! We are all ears! ( "Nous sommes toute ouïe! ").

    - Jah! Mitou aussi! a rençéri Minizup'iéla.

    - Boudiou, mais que ze suis intellizente, ze m'espante moi-même!

    - Bon, oui! Vous être une lumière, si cela doit vous faire plaisir, mais vous nous dire votre idée, ja oder nein! s'est énervée Minizuplein. 

    - C'est le zénie languedocien qui m'illumine, macaniçe.

    - En attendant, c'est une Catalane qui est entrée à l'Académie, la fille d'Arthur Conte, l'ancien député-maire de Salses et qui fut le patron de la TSF en son temps. Il a même été ministre durant quelques zours sous la IVème République.

    - Cela nous fait une belle patte, par le gourdin de Zaint Martial.

    - Jah! nous idée de Minizup'zhérault savoir voulons!

    - Vous n'êtes que de vils ventres! Ze vous parle de culture, de nourritures culturelles et vous, vous ne sonzez qu'à de la glace à la vanille!

    - Bas caga! La littérature ne nourrit pas son homme ... ni sa souris!

    - Vous parler zustement! Alors vous nous expliquer votre idée, et sçnell!

    - Yes! Illico presto...

    - Jah! Presto! Fissa!

    - Mais laissez la donc parler!

    - Ze me lance!

    - Voui! Voui! Par les ailes de Zaint Gabriel!

    - A bisto de nas, à nous toutes, nous constituons une famille nombreuse ...

    - A part Minizup qui est l'avataresse de mossieu Zizi et qui nous traite d'Intruses!

    - Minizupette vous laisser parler Minizup'zhérault!

    - Ze disais donc que nous étions une famille nombreuses que nos hôtes ne peuvent plus nourrir correctement....

     - It's true! ( "C'est vrai! ").

    - Mon ventre parfois crier famine!

    - Jah! Mitou aussi!

    - Famille nombreuse, cela ne vous évoque rien, barzaques?

    - Heu non!

    - Et c'est là mon idée zéniallissime pour pallier notre triste situation.

    - Ze vais l'étrangler tant ze suis impatiente de connaître son idée!

    - Nous allons aller à la caisse des allocations familiales?

    - Pour quoi faire?

     - Mais pour demander des allocations pour famille nombreuse, bécasse! Et le tour est zoué! A nous la tune!

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