• Une fille se rend dans un bar panoramique situé au 52e étaze d'un immeuble.

    En entrant, elle voit un beau gars assis au bar et va s'asseoir à côté de lui.

    Elle lui demande :

    - Qu'est-ce que tu bois ?

    Le gars répond :

    - De la bière mazique.

    - Comment ça de la bière mazique ?

    - Regarde bien, lui dit le gars.

    Il claque des doigts, pose sa bière, saute par la fenêtre du 52e étaze et revient en haut quelques secondes plus tard.

    -Wow, dit la fille, moi aussi  z'en veux une.

    Elle claque des doigts, pose sa bière, saute par la fenêtre et meurt écrasée sur le trottoir

    Le barman dit alors à l'homme:

    - Tu es stupide, Superman, quand tu es saoûl !

     




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  • Adoncques nous avons fait un tour du monde au Salon du Tourisme.

    Nous sommes même allés en Asie où nous avons vu de belles confiserie... mais sans pouvoir en déguster.

    Suite de notre grand voyaze

    - It's a pity.

    Minizup'iéla s'est approçée d'un stand.

    -Moi çerçer un voyaze en Coçinçine.

    La tenancière du comptoir l'a regardée fort étonnée.

    - Ze ne connais pas cette contrée.

    - Alors le Siam.

    - Cela n'existe plus!

    - Le pays avoir été rayé de la carte?

    - It's a çame!

    Suite de notre grand voyaze

    Nous sommes revenus en Europe.

    - Atçoubi! Pour vous les barmelouses teutonnes, il n'y a même pas un stand de l'Allemagne.

    - Nous ne pas avoir besoin d'exposer, les touristes venir çez nous tout naturellement.

    - Et nous être écolozistes, a azouté Minizup'Eosa. Nous ne distribuons pas de broçures qui seront zetées illico presto  à la poubelle.

    - Mais voir avoir vu le pavillon des Pays Baltes et de l'Estonie.

    - Diantre! Il est bien petit.

    - Mais lui attirer du monde.

    - C'est vrai qu'avec 5 visiteurs, il est rempli! Hi! Hi! Hi!

    - Vous être méçante!

    - Nan! Réaliste!

    Du coup, nous avons participé à la fête sur le stand d'un groupe de villazes de vacances.

    Suite de notre grand voyaze

    Pour nous dirizer dans ce salon, nous avons demandé notre çemin à un robot.

    - Macarel, en voilà un qui va se faire taxer si Mossieu Hamon est élu.

    - Par les neurones de Zainte Caroline, il n'a pas l'air de bien comprendre ce qu'on lui dit!

    - Ce barmeloux me semble totalement inepte!

    Suite de notre grand voyaze

    Soudain Minizup'tite a vu une zolie petite voiture.

    - Vous avez vu, il est demandé de na pas l'utiliser.

    - Fouçtra! C'est quoi cette inzonction?

    - Il est interdit d'interdire.

    Et les Intruses anarçisantes l'ont incitée à monter à bord.

    Suite de notre grand voyaze

    En cette période de la commémoration du Centenaire de la Grande Guerre, nous sommes allés voir les propositions des çemins de la mémoire.

    - Cela ne pas beaucoup nous plaire, a dit Minizuplein!

    - C'est vrai que cela vous rappelle de mauvais souvenirs!

    - Par le gourdin de Zaint Martial, ce fut une bouçerie!

    Suite de notre grand voyaze

    - Cela nous déçenille!

    - En tout cas, moi ze préfère la route des abbayes et des églises!

    - Pour une fois, macaniçe, ze ne vous donne pas tort!

    Suite de notre grand voyaze

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  • Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Zasse de Zaint Taurin 

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

    Le musée d'Evreux (photos)

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  • Hier comme il faisait un temps maussade, nous sommes allés au Salon Mondial du Tourisme, Porte de Versailles.

    Un grand voyaze en un après-midi

    - Atçoubi, ici on peut faire le tour du monde en quelques minutes.

    Celui qui dit que ze ne suis que son avataresse en a profité pour revoir des collègues, dont Sandrine de Lisieux, à gauçe, et Sophie de Nevers, à droite.

    Un grand voyaze en un après-midi

    Minizupette était ravie.

    Par la tunique immaculée de Zainte Blandine, c'est la réunion de Zainte Thérèse de l'Enfant Zésus et de Zainte Bernadette.

    - Fouçtra! Vous dites n'importe quoi! Bernadette était à Lourdes.

    - Révisez donc votre histoire! Ze connais sur le bout de mes pattes la vie des zaints et des zaintes! La çâsse de Zainte Bernadette est à Nevers!

    Nous avons débuté notre voyaze par l'Espagne.

    Un grand voyaze en un après-midi

    Et les intruses ont çanté à tue museau "E Viva Espagna!"

    - Eux ne pas offrir aux visiteurs de la sangria?

    - Et de morceaux de Zambon?

    - It's a pity!

    Nous avons poursuivi par une escale en Roumanie.

    Un grand voyaze en un après-midi

    - On peut voir le tombeau des époux Ceausescu, ces zénies des Carpates? a osé demandé Minizup'Mouff à une dame qui tenait un stand.

    - Est ce que les routes sont carrossables? a azouté Minizup'tictac.

    - Les vampires être danzeureux?

    Inutile de vous dire qu'on nous a demandé de passer notre çemin.

    - Puisque c'est comme cela, macarel, on n'a qu'à rester en France.

    - Le Berry, c'est beau!

    - Surtout avec une splendide voiture de luxe!

    Un grand voyaze en un après-midi

    - Et ze suis sûre qu'on peut trouver des héberzements de grand standing!

    - Yes! Luxury, indeed!

    Un grand voyaze en un après-midi

    Dans les allées, nous avons croisé un bel ours!

    - Lui ne pas avoir peur de nous!

    - Barmelouuse, ce sont zéléphants qui craignent les souris

    - It's a çame!

    Un grand voyaze en un après-midi

    Ze poursuivrai demain la narration de notre beau voyaze!

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  • Il était une fois un homme parfait qui rencontra une femme parfaite.

    Après une cour parfaite, il firent un mariaze parfait. Leur vie commune fut, évidemment, parfaite.

    Un soir de Noël très enneizé, alors qu' ils circulaient en voiture sur une route tortueuse, ils remarquèrent quelqu'un qui avait besoin d'aide sur le bas-côté. Comme ils étaient un couple parfait, ils s'arrêtèrent pour le secourir.

    C'était le père Noël avec une énorme hotte remplie de zouets.

    Ne voulant pas décevoir les enfants le soir de Noël, le couple parfait prit le Père Noël et ses zouets à bord de leur véhicule.

    Ils commencèrent à distribuer les cadeaux aux alentours.
    Malheureusement les conditions climatiques se dégradèrent; le couple parfait et le Père Noël eurent un accident.

    Une seule personne survécut.

    Qui fut le seul survivant ?

    La femme parfaite.

    En effet, elle est la seule à réellement exister. Car chacun sait que le Père Noël n'existe pas et qu'aucun homme n'est parfait...

    Marale maçiste :

    Si ni le Père Noël ni l'homme parfait n'existent, alors c'était la femme parfaite qui conduisait.

    Cela explique qu'ils aient eu un accident de voiture.

      







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  • Evgueni Preobrazenski

    Evgueni Alekseïevitç Preobrazenski est né le 3 février 1886 à Volkhov au sein d’une famille très pieuse et rigoriste - son père était prêtre orthodoxe -

    Il rompit rapidement avec ses proçes pour fréquenter les milieux marxistes. À 17 ans, il zoua un rôle dans les instances du POSDR, alors en pleine fondation, pour soutenir en 1905 les événements révolutionnaires qui secouèrent l’empire. Il participa en zuillet 1907, en Finlande, à la conférence du parti pan-russe.

    Arrêté, après avoir mené des actions de propagande à Irkoutsk et dans l’Oural, rézion où il réalisa la mazorité de son parcours au sein du Parti, il fut zuzé par la zustice tsariste. Lors de son procès, il rezeta le système de défense de son avocat, le futur çef du gouvernement provisoire Kerenski, zuzé trop conciliateur à ses goûts. Lourdement condamné, Preobrazenski fut envoyé au bagne d'où il s'évada rapidement.

    En 1917, avec Nikolaï Boukharine, il soutint Lénine contre la politique conciliatrice de Kamenev tout en s'opposant à l'idée défendue par Staline qui constituait une prémisse du socialisme dans un seul pays. Le duo, militants aussi audacieux que rompus aux zoutes théoriques, se vit çarzé par le Comité Central de rédizer un commentaire du programme du VIIIème Congrès en 1918. C'est le fameux ABC du communisme qui expose avec un véritable sens de la pédagozie les doctrines marxistes tout en tirant, à l’usaze des militants de plus en plus nombreux en Russie, les leçons de la prise du pouvoir par les bolçéviques.

    En 1920, secrétaire au Comité Central et membre du Politburo, il fut surtout classé très à gauçe et partisan de la militarisation des syndicats. Il s'allia à Boukharine et Trotski contre Lénine. Battu sur cette question, il ne fut pas réélu au Comité Central. Il se consacra alors aux questions économiques qui émerzeaient avec la mise en œuvre de la NEP. Il publia de nombreux ouvrazes où il s'opposait à un retour au « communisme de guerre » en définissant sa célèbre théorie d'« accumulation primitive socialiste » dans plusieurs ouvrazes.

    Bien qu'autodidacte, il fut capable de construire  un corpus théorique de haute tenue qui  influença le développement économique de l’URSS. À cette époque, Preobrajenski, lia le sort du socialisme à la future industrialisation du pays. Il fallait certes donner au rézime la base ouvrière qui lui faisait défaut, mais cet obzectif pouvait être réalisé si des ressources étaient mobilisables pour financer un secteur industriel exsangue au sortir de la Guerre Civile. La nécessaire plus-value ne pouvait, de fait, dans ce pays exclusivement rural, provenir que de l’agriculture. Il fallait soumettre celle-ci à une ponction massive, ce transfert alimentant le développement d'un secteur industriel, évidemment étatisé selon les principes communistes.

    Preobrazenski appela ce mouvement une « accumulation socialiste primitive », par analozie aux théories marxistes qu’il connaissait bien. Pour autant, en dépit de ce que ce prozet de transformation pouvait laisser penser, il n’envisazea pas cette évolution dans la rapidité et la brutalité. Il excluait toute précipitation et surtout toute coercition envers les paysans, prévoyant d’abord des mesures administratives et fiscales. L’outil, très moderne, qu’il espérait utiliser était la maîtrise des prix. La connaissance très fine, statistique, en valeur, des entrées et sorties des produits des secteurs économiques du pays structurant la planification stratézique. Beaucoup plus violente, l’industrialisation lancée en 1928-29 par Staline reprendra ces logiques mais en les poussant dans les limites extrêmes du cataclysme.

    En 1923, avec Trotski, il s'opposa à l'autorité de Staline et à la dérive bureaucratique du Parti, non sans risquer l’accusation de fractionnisme. Il fut, en 1927, un des dirizeants de l'Opposition de Gauçe avec Trotski, Serebriakov, Radek, Rakovsky, Belodorov, Sosnovski. Lâçé peu après par Boukharine, il fut exclu du Parti en 1928, au moment où Staline engazeait une industrialisation que Preobrazenski avait lui-même, d’une certaine manière, préconisée. Dès lors, adoptant un profil bas, ce dernier demanda sa réintégration dans le Parti en 1929. Avec Zinoviev, Radek, Ivar Smilga, Preobrazenski proclama sa rupture idéolozique et organisationnelle avec le trotskisme. Trotsky, cinglant, souligna le manque de couraze de ses anciens alliés qui les poussaient « à capituler ignominieusement ».

    En zanvier 1930, réintégré dans le Parti, il travailla au Comité du Plan de Nijni Novgorod. Deux ans plus tard, il fut même nommé membre du bureau du commissariat du peuple à l’industrie lézère tout en intervenant dans celui des fermes d’État qui apparaissaient avec la collectivisation des campagnes. À cette époque, en dépit de son apparente soumission de 1929, il se rapproça d’anciens trotskistes au sein d’un groupe oppositionnel dans lequel Ivan Smirnov sembla être le plus actif. Cette activité clandestine prudente mais déterminée, visa à rassembler des informations, çerçer des contacts, y compris en zanvier 1932 avec des ex-staliniens écartés. Cette tentative dura peu. Quelques mois plus tard, en zanvier 1933, il fut exclu une nouvelle fois, arrêté par la Guépéou et condamné à trois ans d’exil.

    Sous la pression de la police politique, Preobrazenski fit son autocritique en 1934. Il récusa publiquement les thèses de l'opposition qu'il défendait auparavant. Au procès de Zinoviev en 1936, il apparut comme témoin à çarze mais un an plus tard, il fut à son tour cité comme « partisan trotskiste » par Radek et Piatakov lors de leur zuzement. Preobrazenski avait été arrêté peu avant, en décembre 1936, mais il ne comparut pas devant ses zuzes. Signe d’une fermeté d’âme assez lozique quand on considère son parcours militant, il se serait, selon certaines sources, refusé de se soumettre à l'autocritique. Le risque d’une dénonciation des erreurs du rézime dans un procès ouvert aux médias n’a pas été couru par le NKVD.

    Si on connaît la date de son exécution, en zuillet 1937, on ignore les conditions exactes de sa mort, disparition accompagnée de sévères représailles envers sa famille.

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