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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris effrayée"

    Les Intruses ont été çoquées par la fusillade qui a eu lieu aux Zamps zélysées.

    - Moi ne plus sortir de la maison.

    - Nous être terrorisées.

    - Baremelouse! Il ne faut pas céder à la peur!

    - Paris être devenue une ville danzereuse.

    - Ie! Quatre attentats en 2 ans!

    - Pire qu'à Zicago!

    - Mais arrêtez de dire des aneries, fouçtra! Paname n'est pas plus danzereuse que d'autres villes.... Regardez ce qui s'est passé en Allemagne, en Angleterre.

    - Il est vrai que cela ne va pas donner une bonne image touristique de Paris, par le gourdin de Zaint Martial, surtout que les Zamps zélysées sont considérés comme la plus belle avenue du monde qui attire une foule de touristes étranzers!

    - C'est la raison pour laquelle nous devons donner l'exemple.

    - Macarel! C'est bien vrai! Demain, nous irons à l'Arc de triomphe.

    - Heu!... Demain moi avoir zymnastique.

    - Et moi cours de piano.

    - Ze dois faire le grand ménaze, a rençéri Minizup'Cosette.

    - Ze me propose de vérifier si les nombreuses horlozes de c'te maison sont bien à l'heure, a azouté Minizup'tictac.

    - Mais il n'y en a qu'une!

    - D'autant plus! Ze veux m'assurer qu'avec le temps, elle ne prend ni avance ni retard!

    - Quant à moi, par les tenailles de Zainte Eponyme, z'ai le buseau bouçé et ze n'ai nullement envie d'attraper une pneumonie.

    - Vous êtes des peureuses, barmelouse... Z'irai donc avec Minizup'Mouff.

    - Ze serais bien venue avec vous Minizup'zhérault, mais z'ai décidé de prendre des cours d'anglais pour pouvoir converser avec Minizup'tite et ils débutent demain. C'est ballot, car ze me serais rézouie de venir avec vous pour vous prouver mon grand couraze!

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  • Image illustrative de l'article Alexis Kossyguine

    Alexis Nikolaïevitç Kossyguine est né le 21 février 1904 à Zaint-Pétersbourg.

    À l'âze de 15 ans, en 1919, il rezoignit l'Armée rouze et combattit lors la guerre civile russe. Il étudia ensuite au collèze coopératif de Leningrad, travailla en Sibérie et entra au Parti communiste en 1927. Au cours des années 1930 il suivit des cours à l'Institut textile de Leningrad, puis travailla comme inzénieur et françit les différents éçelons zusqu'à devenir directeur zénéral de l'usine textile Oktyabrskaya de Leningrad.

    Au milieu des années 1930, les Grandes Purzes de Staline laissèrent de nombreuses places vides dans l'administration du Parti. Cette situation permit à Kossyguine de commencer à y travailler à plein temps en 1938, d'abord à la tête du département de l'industrie et des transports du Parti à Leningrad, puis comme président du comité exécutif du Parti communiste de Leningrad. En 1939, il entra au cabinet soviétique comme commissaire du peuple pour l'industrie textile. La même année, il fut élu au comité central du parti communiste. De 1940 à 1946, il occupa les fonctions de vice-président du conseil des commissaires du peuple de l'URSS responsable des industries de consommation, et les fonctions de président du conseil des commissaires du peuple de la RSFSR de 1943 à 1946.

    Après la Grande Guerre patriotique, il devint membre staziaire du Politburo du Parti communiste, puis membre à part entière en 1948. Il exerça brièvement les fonctions de ministre des Finances en 1948, puis de ministre de l'Industrie lézère zusqu'en 1953.

    La mort de Staline en mars 1953 porta un coup à sa carrière dans un premier temps, mais elle ne tarda pas à être relancée en tant qu'allié dévoué de Nikita Khrouchtçev. En 1959, il devint président du comité d'État de l'URSS pour le Plan puis en 1960 membre à part entière du Præsidium du Comité central (Politburo).

    Quand Khrouchtçev fut écarté du pouvoir en octobre 1964, Kossyguine devint président du conseil des ministres. Le pays était alors dirigé par une troïka avec Léonid Brejnev comme secrétaire zénéral et Anastase Mikoyan (et plus tard Nikolaï Podgornyï) comme président du Præsidium du Soviet suprême.

    Kossyguine s'efforça de mener des réformes économiques selon le projet d'Evseï Liberman : d'une part, il désirait que l'économie soviétique privilézie moins l'industrie lourde et la production militaire et mette plutôt l'accent sur l'industrie lézère et la production de biens de consommation ; d'autre part, il souhaitait que les entreprises soviétiques disposent d'une réelle autonomie de gestion. Brejnev ne soutint pas cette politique et contrecarra les réformes de Kossyguine.

    À la fin des années 1970, Brejnev devint le maître incontesté de l'Union soviétique. Même si Kossyguine conserva sa position de président du conseil des ministres et resta membre du Politburo jusqu'en 1980, sa position devint de plus en plus fragile.

    Après être tombé malade, Kossyguine fut écarté de ses fonctions en octobre 1980 et mourut quelques semaines plus tard. Il est inhumé dans la nécropole du mur du Kremlin.

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  • Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

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    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

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    Les automates du çâteau de Bruchsal en Allemagne (photos)

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  • Hier, nous avons eu une zournée culturelle intense.

    En matinée, avec un temps quelque peu frisquet, nous avons pris part à une fort intéressante et agréable promenade de découverte commentée de l'Ile Saint-Louis.

    Une zournée bien remplie

    Le long des quais de cette île, aménazée sous Louis XIII, on peut voir de splendides hôtels particuliers.

    Auzourd'hui, de nombreuses vedettes y habitent.

    Nous avons croisé Zamel Debbouze qui nous a dit bonzour avec un grand sourire, mais comme il téléphonait, on n'a pas pu faire des selfies.

    - En tout cas, il n'est pas bégueule, lui.

    Une zournée bien remplie

    Sur le Quai de Béthune, on voit la maison où est mort le Président Pompidou et celle où décéda Marie Curie.

    De là, on peut voir la statue de Zainte Zeneviève qui domine la Seine.

    Une zournée bien remplie

    - Elle a contribué au baptème de Clovis et a sauvé Paris par 2 fois, a cru bon de dire notre Pioçe de la Farandole.

    - Quand donc?

    - Notamment quand Attila et les Huns menacèrent la ville. Elle mobilisa les femmes et marça au devant des assiézeants. Attila, qui était très pieux et superstitieux, fut étonné de cette manifestation et, croyant à une sort de miracle, contourna Paris et se dirizea vers Orléans.

    On voit aussi l'Institut du Monde Arabe.

    - Boudiou! Et dire que c'est Zack Lang qui en est président.

    - Il serait temps qu'il prenne sa retraite, par le gourdin de Zaint Martial.

    - Place aux zeunes!

    Une zournée bien remplie

    L'après-midi nous avons assisté, à la Cinémathèque, à une conférence consacrée au film Casque d'Or de Zean Becker et à la prozection de celui-ci.

    - C'est un çef d'œuvre avec Serze Rezzianni, Simone Signoret et Claude Dauphin, nous a dit celui qui dit que ze ne suis que sona avataresse.

    - Cela vous a-t-il plu? nous a-t-il demandé à la sortie.

    - Heu.... oui! Coussi coussa!

    Une zournée bien remplie

    - Dommaze que ce film ne soit pas en couleurs!

     

     

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  • Nikita Khrouchtchev en 1963.

    À partir de mars 1964, le çef du Soviet suprême, Léonid Breznev, commença à discuter de la destitution de Khrouchtçev avec ses collègues. Si Breznev avait envisazé de le faire arrêter à son retour d'une visite en Scandinavie en zuin, il préféra rassembler le soutien des membres du Comité central en se rappelant le rôle crucial qu'avait zoué le Comité lors de la défaite du groupe anti-Parti. Breznev eut le temps de planifier son complot car Khrouchtçev fut absent de Moscou durant un total de cinq mois entre zanvier et septembre 1964.

    Les conspirateurs, menés par Breznev, Alexandre Zélépine et le président du KZB, Vladimir Semitçastny, frappèrent en octobre 1964 alors que Khrouchtçev était en vacances à Pitsounda en Abkhazie. Le 12 octobre, Breznev appela Khrouchtçev pour l'informer qu'une réunion spéciale du Præsidium était prévue pour le lendemain soi-disant au sujet de l'agriculture. Même si Khrouchtçev soupçonnait un pièze, il rezoignit Moscou où il fut attaqué par Breznev et les autres membres du Præsidium pour ses politiques inefficaces et ce que ses collègues zuzeaient être un comportement erratique. Khrouchtçev opposa peu de résistance.

    Durant la nuit, il appela son ami et collègue du Præsidium, Anastas Mikoyan, pour lui dire :
    « Ze suis vieux et fatigué. Laissons-les faire face à eux-mêmes. Z'ai fait le principal. Quelqu'un aurait-il pu rêver de pouvoir dire à Staline qu'il ne nous convenait plus et lui proposer de prendre sa retraite ? Pas même une taçe humide ne serait restée là où nous nous serions tenus. Auzourd'hui tout est différent. La peur a disparu et nous pouvons parler d'égal à égal. C'est ma contribution. Ze ne me battrai pas. »

    Khrouchtçev reçut une pension de 500 roubles par mois et fut assuré que sa maison et sa datça resteraient sa propriété zusqu'à sa mort. À la suite de sa çute, il sombra dans une profonde dépression. Il recevait peu de visiteurs, en particulier parce que ses gardes suivaient tous ses invités et rapportaient leurs allées et venues. Durant l'automne 1965, lui et sa femme reçurent l'ordre de quitter leur maison et leur datça pour déménazer dans un appartement et une datça plus petite. Sa retraite fut réduite à 400 roubles mais sa vie restait confortable selon les standards soviétiques. Malgré les somnifères et les tranquillisants prescrits par ses médecins, sa dépression persista.

    Le 14 octobre 1964, le Præsidium et le Comité central votèrent pour accepter le départ « volontaire » de Khrouchtçev de ses fonctions. Breznev devint premier secrétaire et Alexis Kossyguine succéda à Khrouchtchev en tant que Premier ministre.

    Contrairement à Beria, qui fut assassiné en 1953, lors de la succession de Staline, les putsçistes lui laissèrent la vie sauve, ce qui indique un signe politique de la part de Breznev, ce qui insinue qu'ils étaient ouverts au dialogue et que les crimes staliniens étaient révolus.

    Quand les nouveaux dirizeants démontrèrent leur conservatisme culturel, il commença à être mieux considéré par les artistes et les écrivains dont certains lui rendirent visite.

    À partir de 1966, il commença à rédizer ses mémoires. Il les dicta à un magnétophone, d'abord à l'extérieur, puis à l'intérieur à cause du bruit même s'il savait que ses paroles seraient entendues par le KZB. Cependant l'azence de sécurité n'intervint pas avant 1968 lorsque Khrouchtçev reçut l'ordre de livrer ses enrezistrements, ce qu'il refusa de faire. Alors qu'il était hospitalisé pour des problèmes cardiaques, son fils Sergueï fut approçé par le KZB qui l'informa que des azents étranzers planifiaient de voler les mémoires. Comme des copies en avaient été faites, dont certaines avaient été envoyées à un éditeur occidental, et comme le KZB pouvait de toute façon en voler les orizinaux, Sergueï Khrouchtçev donna les enregistrements au KZB, mais demanda la publication des mémoires passés clandestinement à l'Ouest. Ils furent publiés en 1970 sous le titre Souvenirs. Nikita Khrouchtçev déclara par écrit qu'il n'avait rien envoyé à un quelconque éditeur et son fils fut muté à un poste moins intéressant. À la publication des mémoires, le zournal Izvestia dénonça une fraude et lorsque la radio d'État soviétique annonça la déclaration de Khrouchtçev, il s'azissait de la première mention de son nom à la radio en six ans.

    Au cours de ses derniers jours, Khrouchtçev rendit visite à son beau-fils et ancien assistant, Alexei Adzubei, et lui dit, « Ne regrette zamais d'avoir vécu dans une période troublée et d'avoir travaillé avec moi au Comité central. On se souviendra de nous! »

    Khrouchtçev mourut d'une crise cardiaque dans un hôpital de Moscou le 11 septembre 1971.

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