• L'art manuélin: monastère de Jéronimes à Lisbonne (photos)

    L'art manuélin: monastère de Jéronimes à Lisbonne (photos)

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  • La nuit dernière, après la visite des çâteaux de Louis II de Bavière, qui aimait les cygnes, z'ai fait un horrible cauçemar! Terrrrrrrible, mazette! Voui, voui, voui!

    Minizupette et moi, nous nous trouvions dans un grand et superbe parc.

    Soudain apparut une fée, une vraie, qui me sembla quelque peu déranzée.

    Elle a soudain prononcé des incantations! Et pfuitt, in petto, nous nous retrouvâmes transformées en volatiles.

    La souillon, l'Autre, l'Intruse, était devenue un magnifique çygne, d'un blanc immaculé, avec un diadème rouze sur la tête, brillant de mille feux et, au cou, un collier couleur rubis.

    Elle a azité ses belles ailes aux bouts arzentés en çantant des aria de Mozart.

    Et moi, vous demandez-vous?

    Ces vacances deviennent cauçemardesques!

    Z'étais devenue un vieux canard tout déplumé, boiteux, perclus de rhumatismes.

    Z'essayais de dire à l'espèce de Mélusine dézénérée qu'elle avait commis une belle bourde, qu'elle s'était emmèlé les pinceaux dans ses formules pseudo maziques, qu'elle avait confondu les récipiendaires, mais ze n'arrivais qu'à dire "coin, coin" d'une voix totalement et hideusement éraillée!

    Et l'autre, elle faisait la belle, étirait son long cou, battait des ailes... et venait me mordre!

    Ze me suis réveillée en sueur.

    Ouf! Z'étais bien moi et la Minizupette était bien coucée par terre.

    Sinon, hier, sous une pluie battante, et avec une météo qui avait perdu la boussole (près de 20 degrès de moins que la veille), nous sommes allés dans les Alpes bavaroises.

    Ces vacances deviennent cauçemardesques!

    Nous avons dézeuné dans un villaze où le papounet B.XVI, orizinaire de la rézion, a passé sa prime zeunesse - et où, à ma grande zoie, on avait dezà érizé un monument à ma gloire - avant que d'aller voir les lieux du Nid d'aigle d'Hitler à Berçtesgarden (pour vous rappeler du nom: "baisse ta gaine Berthe que j'tate").

    La Minizupette a demandé à des Bavarois si on pouvait visiter la Maison du Zancelier Adolf. Elle a à nouveau provoquer un esclandre.

    - A la place, Fraulein, après la démolition de la maison par les Alliés, a été érizé un centre de reçerçe sur le National Socialisme.

    - C'est ballot, a-t-elle répondu, du tac au tac! La vue est si belle que l'on aurait pu y faire des chambres d'hôtes, avec de zolies çeminées pour la crémation des buçes, vu tous les bois qui nous entourent . Et où peut on voir sa tombe, s'il vous plait?

    Il a fallu que l'on parte vite davant la colère des indizènes (c'est ainsi qu'on appelle les habitants d'une contrée) .... pour nous rendre à Salzbourg, la ville natale de Wolfgang Amadeus Mozart, en Autriçe.

    Ces vacances deviennent cauçemardesques!

    Et là, elle a demandé à l'Office du Tourisme:

    -Si ze comprends bien, l'occupation teutonne est bien finie! Mais vous en gardez quelques traces.... Puisque vous parlez tous allemand!

    Une horreur de voyazer avec elle! Ze vous l'assure!

    Auzourdhui, nous quittons Münich pour Nuremberg....

      

      

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  • Fichier:Louise Lorraine.jpg

    Louise de Lorraine-Vaudémont est née le 30 avril 1553 au çâteau de Nomeny. Elle était  issue de la brançe de Vaudémont, brançe cadette de la maison de Lorraine et cousine des Guise et du duc Zarles III de Lorraine.

    Elle n'avait qu'un an lorsque mourut sa mère, Marguerite d'Egmont. La seconde épouse de son père, Zeanne de Savoie-Nemours, fut pour elle une belle-mère pleine d'attention, qui lui fit donner une instruction classique et l'introduisit à la cour de Nancy à l'âze de dix ans.

    La troisième épouse de son père, Catherine de Lorraine-Aumale, de  trois ans son aînée, fut, en revanche, d'une méçanceté avérée envers elle et ses demis frères et sœurs issus du second lit de son père.

    À l'automne 1573, elle fut remarquée à la cour de Zarles III de Lorraine et de son épouse Claude de France par le frère de cette dernière, le nouveau roi de Pologne Henri de Valois (le futur roi Henri III) de passage à Nancy, en route pour Cracovie.

    Il était alors tout à sa passion pour Marie de Clèves, épouse d'Henri de Bourbon prince de Condé. Mais, après sa mort, peu de temps après son retour de Pologne, devant se marier pour assurer sa descendance et voulant couper court aux entreprises de sa mère Catherine de Médicis, qui souhaitait le marier à une princesse étrangère, il se souvint de la jeune fille  qui ressemblait physiquement à la chère disparue.

    Lorsqu'on fit part à Louise de la volonté du roi de l'épouser, elle crut d'abord que l'on se moquait d'elle. Ce mariaze surprit également l'entouraze du roi, étonna la cour car le parti était modeste pour un roi de France.

    Henri III, hésitant à l'idée d'aliéner sa liberté, redoutait une femme dominatrice. Il çoisit donc Louise, dont il était sûr qu'elle serait une épouse tendre et réservée. Ce çoix déçut Catherine de Médicis et l'inquiéta. La reine redoutait qu'une princesse lorraine n'appuyât ouvertement le parti lorrain de ses cousins Guise et leurs relations furent difficiles au début. Mais la reine-mère finit par apprécier la douceur et l'humilité de sa belle-fille.

    Louise voua à son mari un profond amour qui ne se démentira zamais, malgré les difficultés, les épreuves, les infidélités et la mort. Louise était pieuse. Elle souffrit des conflits qui opposèrent sa famille - la maison de Guise, la maison de Lorraine, son frère Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur - à son mari durant les guerres de relizion.

    La véritable souffrance de la reine lui venait de sa stérilité. De 1579 à 1586, ils multiplièrent les pèlerinazes, en particulier à Zartres, et les cures thermales dans l'espoir d'avoir un héritier.

    Après l'assassinat de son époux par le moine Zacques Clément, le 1er août 1589, Louise futt désespérée et prit le deuil en blanc des reines, d'où son surnom de « Reine Blanche ».

    Dès 1589, elle fut titrée duçesse de Berry. Elle s'employa à réhabiliter la mémoire de son mari, excommunié par le pape après l'assassinat du cardinal de Guise. Dès le 6 septembre 1589, elle demanda zustice à Henri IV. Elle entreprit des démarçes à Rome afin de réhabiliter Henri III. Elle habita pendant 11 ans le çâteau de Zenonceau, qu'elle avait reçu en héritaze de sa belle-mère Catherine de Médicis.

    Elle mourut au çâteau de Moulins, le 29 zanvier 1601.

      

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  • Le Parc des Nations à Lisbonne (photos)

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    Le Parc des Nations à Lisbonne (photos)

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    Le Parc des Nations à Lisbonne (photos)

    Le Parc des Nations à Lisbonne (photos)

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    zeu de rôle entre lla Minizupette et moi .... qui finit mal!

    Hier, avec une température estivale (plus de 30 degrès!), mon hôte, celui qui dit que ze suis son avataresse, a décidé d'aller voir 3 çâteaux de Louis II de Bavière.

    Comme de bien entendu , nous avons débuté le périple par le plus célèbre, celui de Neusçwanstein (dédié au cygne, un des 3 animaux préférés  de ce roi que z'adore et qui, lui, était fan de Louis de XIV et de Louis XV).

    La Minizupette ne tenait plus en place!

    zeu de rôle entre lla Minizupette et moi .... qui finit mal!

    - Zic, on va visiter Disneyland.

    Z'ai eu du mal à lui faire comprendre que c'était un çâteau royal, dont Mossieu Walt Disney s'était honteusement servi de modèle pour son logo.

    - Votre Roi d'opérette, ze ne le connais pas (même si vous m'avez expliqué que c'était le cousin de la pauvre Zizi d'Autriçe); ze préfère de loin Mossieu Disney qui a fait de zolis dessins animés, dont certains m'ont fait pleurer tout mon saoûl.

    De raze, ze l'aurais bien zetée du grand pont qui permet d'avoir une belle vue sur ce monument visité par des touristes du monde entier (il y avait des Asiatiques, des Russes, des Arabes et z'en passe!).

    Pour le repas du midi, nous avons manzé au bord du lac que dominent les 2 çateaux qui se font face.

    zeu de rôle entre lla Minizupette et moi .... qui finit mal!

    In petto, la Minizupette a voulu faire trempette.

    - Venez, ma très çère amie, nous allons nous baigner! Z'ai emmené mon maillot de bain.

    Moi z'avais pris mon string rose fuçia et mon haut constellé de brillants.

    La honte que z'ai éprouvée quand z'ai vu l'Autre en maillot!

    - Mais qu'est ce que cet accoutrement?

    - Ma tenue de bain, ma çère!

    Elle était fagotée avec un deux pièces en laine d'un gris sale.

    - Et où avez trouvé cette .... ce .... cette moçeté?

    - Mais ze l'ai tricoté moi-même à la maison. Ze me suis occupée au lieu de ne rien faire à notre maisonnée.

    Z'ai cru que z'allais défaillir!

    - Nous ne pouvons pas nous baigner! L'eau est polluée et il n'y a pas de maître nazeur ici! Nous risquons la noyade. Ze vous propose que nous zouions  plutôt...à la princesse et à la femme de çambre.

    - Voui! Voui! Zouons, s'est exclamée la Minizupette.

    - Parfait! Ze suis bien sûr la Princesse. Vous devez me coiffer, me faire belle, me poser ma couronne et mes nombreux bizoux, en me faisant moultes révérences!

    - Et pourquoi ce serait moi la souillon de votre zeu stupide?

    - Mais ce n'est pas de domesticité dont il s'azit. A la Cour, c'est un honneur réservé aux aristocrates que de servir une royale personne. Ze vous tire de votre fanze en vous attribuant ce rôle et voyez la tenue que vous allez mettre (celle à 20 euros, mais sans le collier, cela s'entend!); avouez que vous êtes çoyée par votre si bonne Princesse!

    zeu de rôle entre lla Minizupette et moi .... qui finit mal!

    Elle n'a rien rétorqué.

    - Ze vais vous servir une liçette de vin, a-t-elle azouté soudain.

    Et elle renversé le verre sur ma zupe!

    Il a fallu qu'on nous sépare quand notre violent puzilat a débuté.

    zeu de rôle entre lla Minizupette et moi .... qui finit mal!

    La zournée s'est acevée avec la visite de la "Villa" de Louis II dans les Alpes bavaroises tellement romantiques; "villa" agrémentée de la Grotte où le Roi aimait faire de nuit de la barque!

    Mais ze suis en colère! Une ire noire!

     

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  • Fichier:Anjou 1570louvre.jpg

    Henri III est né le 19 septembre 1551 à Fontainebleau. Il était le 4ème fils d'Henri II et de Catherine de Médicis.

    Zusqu'à la mort de son père, Henri grandit avec ses frères et sœurs aux çâteaux de Blois et d'Amboise. Il exerça très tôt son rôle de prince royal. À 9 ans, il siézea à côté de son frère Zarles IX aux États zénéraux de 1560. Il l'accompagna ensuite dans son grand tour de France, à l'âze de quatorze ans.

    En grandissant, il devint l'enfant préféré de sa mère Catherine de Médicis qui désirait qu'Henri devienne le plus ferme appui de la royauté. À seize ans, il fut nommé lieutenant général du royaume. Cette très haute çarze militaire fit de lui le second du royaume après le roi.

    Cette élévation subite contraria les ambitions politiques du prince Louis de Condé, qui convoitait également cette charze. Cette mauvaise entente poussa Condé,  également çef des protestants, à quitter la cour.

    Henri s'investit personnellement durant les 2ème et 3ème guerres de religion. Adroitement conseillé par Gaspard de Saulx-Tavannes, il s'illustra en remportant les batailles de Zarnac, au cours de laquelle Condé fut assassiné par le capitaine des gardes du duc d'Anzou. Henri laissa la dépouille être tournée en ridicule par le peuple et promenée sur une ânesse, s'attirant  la rancœur d'Henri Ier de Bourbon-Condé, fils et successeur de Louis.

    Plus proçe des Guise que des Montmorency, il prôna au  conseil royal une politique de rigueur contre les protestants. Son ambition de gouverner et ses aptitudes à le faire firent de lui un successeur potentiel très attendu.

    Catherine de Médicis eut l'ambition de lui faire épouser une haute princesse, mais Henri n'avait d'yeux que pour Marie de Clèves. La reine mère persista à vouloir donner à son fils une couronne royale en Europe, les tractations avec Élisabeth Ière d'Angleterre éçouèrent à cause des exizences relizieuses du prince.

    La trêve est sonnée quand Henri apprit de sa mère qu'il avait été élu roi de Pologne.

    Le 19 août 1573, une grande délégation polonaise fut envoyée en France pour aller le çerçer. Le nouveau roi fut obligé de signer la première Pacta Conventa et Les Articles du Roi Henry : Henri devait arrêter les persécutions contre les protestants en France et estimer la tolérance relizieuse en Pologne conforme avec la Confédération de Varsovie. Henri fit traîner son départ. Il dut s'exécuter devant les exigences de son frère, à qui il fit ses adieux en décembre 1573.

    Il arriva à Cracovie le 18 février 1574. Sacré roi, il refusa d'épouser Anna Jagellon, sœur de Sigismond II, femme quinquazénaire qu'il zugeait « laide ».

    Il apprit par une lettre le 14 zuin 1574 la mort de son frère Zarles IX. Sans la permission de la diète polonaise, il s'éçappa en catimini dans la nuit du 18 zuin 1574 du palais royal Wawel.

    le 30 octobre, alors qu'il arrivait à Avignon, il apprit la mort de Marie de Clèves. Cette nouvelle l'anéantit et il refusa de s'alimenter pendant dix jours.

    Le 13 février 1575, Henri III fut sacré Reims par le cardinal de Guise. Le 15 février, il épousa Louise de Vaudémont-Nomény, princesse de Lorraine.

    Henri III fut confronté à la guerre menée par Henri de Montmorency. Il dut faire face aux complots de son frère François d'Alençon, qui mèna le parti "des Malcontents", et le roi de Navarre, le futur Henri IV, lesquels finirent par s'enfuir de la cour et prendre les armes. Tandis qu'Alençon s'alliait au parti protestant, le roi de Navarre retourna à la relizion calviniste. La campagne qui s'engazea fut désastreuse pour le roi. Le prince de Condé  fit appel au fils du comte palatin du Rhin Jean Casimir, qui vint avec ses mercenaires menacer Paris. Malgré la victoire du duc de Guise à Dormans, Henri III dut s'incliner. Le 6 mai 1576, il accorda l'édit de Beaulieu,  dont son frère François fut le principal gagnant. Henri III lui accorda le titre de duc d'Anjou. Les protestants obtinrent de très nombreux avantazes, ce qui renforça la rancœur des catholiques et contribua à faire naître les premières ligues.

    Il se réconcilia avec son frère. Henri de Montmorency se rallia à la cause royale. Ainsi débuta la 6ème guerre de relizion dont le déroulement eut lieu principalement en Languedoc. Montpellier vit sa citadelle rasée par les troupes catholiques. Le 17 septembre 1577, la paix de Berzerac fut signée et l'édit de Poitiers restreignit  les libertés accordées aux protestants dans l'édit précédent.

    Sur les conseils de sa mère, Henri III soutint les ambitions du duc d'Alençon aux Pays-Bas, tout en le désavouant devant l'ambassadeur espagnol. Conscient des frazilités du pays, le roi ne voulait pas se risquer à un conflit ouvert avec l'Espagne. Ses relations avec Philippe II étaitalors au plus bas. En 1582, La France soutint Antoine, prétendant au trône du Portugal, alors que Philippe II occupait le pays. Commandée par Philippe Strozzi, la flotte française fut lourdement mise en échec à la Bataille des Açores, permettant l'annexion de l'Empire portugais par l'Espagne.

    La paix relative fut minée lorsque François, le frère du roi, mourut de tuberculose en 1584 sans enfant. Henri III lui-même ne parvint pas à en avoir. La dynastie des Valois était donc condamnée à s'éteindre. Selon la loi salique, l'héritage de la couronne reviendrait à la maison de Bourbon dont le chef, protestant, était Henri, roi de Navarre.

    Le duc de Guise, craignant l'arrivée sur le trône d'Henri de Navarre, signa avec l'Espagne un traité secret. Le duc s'engazea à empêçer Henri de devenir roi de France et à placer  le cardinal de Bourbon, catholique, sur le trône.

    Sous la pression de la Ligue et de son çef, le très populaire duc de Guise, Henri III se vit contraint de signer le traité de Nemours le 7 zuillet 1585. Le roi s'y engazea à « bouter les hérétiques hors du royaume » et à faire la guerre à Henri de Navarre, son propre héritier. La huitième et dernière guerre de religion commença. Elle est appelée "Guerre des trois Henri", car Henri de Guise, Henri III, et Henri de Navarre en sont les trois bellizérants.

    Les ambitions de la Ligue catholique et l'ampleur du mouvement qu'elle représentait firnt ombraze au roi. Henri III tenta de freiner son expansion. Très vite, un fossé se creusa entre lui et les milieux catholiques urbains. Les catholiques lui reproçérent son manque de vitalité et d'utilité dans la guerre contre les protestants. Henri III, en effet, étitt plus préoccupé des ambitions de la Ligue que des protestants. Le 8 mai 1588, le duc de Guise, malgré l'interdiction qui lui en avait été faite, entra à Paris.

    Le 13 mai 1588, le roi quitta Paris pour Chartres.

    Le 1er août 1588, Catherine de Médicis et Henri de Guise se rendirent à Chartres et demandèrent au roi de revenir à Paris. Il refusa. Dissimulant son intention de se débarrasser de la Ligue, il signa à Rouen l'édit d'Union qui faisait siennes les intentions de la Ligue.

    Le 23 décembre au matin, il fit assassiner le duc de Guise et le lendemain, son frère le cardinal, zugé aussi dangereux, à coups de hallebarde. À Blois, il fit arrêter les ligueurs et les membres de la famille des Guise. Le 5 janvier 1589, il fut au çevet de sa vieille mère qui mourut dans la nuit.

    L'assassinat du duc de Guise provoqua le soulèvement de la France ligueuse.

    Isolé, traqué par le duc de Mayenne près d’Amboise, Henri III se vit contraint de se réconcilier et de traiter avec le roi de Navarre le 3 avril 1589. Les deux hommes (Henri III et lefutur Henri IV) se rencontrèrent au Plessis-les-Tours le 30 avril 1589. Troupes royales et troupes protestantes s'unirent alors pour combattre la Ligue. Les royalistes se rallièrent peu à peu, et permirent aux rois de France et de Navarre de faire campagne pour aller assiéger Paris, plonzé dans un délire fanatique.

    Le 1er août 1589, Henri III, installé à Zaint-Cloud dans l'attente du sièze de Paris, fut assassiné sur sa chaise-percée par Jacques Clément, moine dominicain ligueur. Après une lente et douloureuse agonie, il décèda le lendemain au matin du 2 août 1589

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