• Zainte Céline (qui a de beaux yeux)

    Née à Meaux au Vème siècle (il n'y avait pas Mossieu Coppé), elle refusa les fiançailles voulues par ses parents.

    Cette décision fut prise en accord avec Zainte Geneviève de Paris qui l'avait
    rencontrée et qu'elle imita en prenant le voile des vierzes consacrées.

    On fête aussi Céline, épouse du Comte de Laon, mère de Zaint Rémi, celui qui baptisa Clovis à Reims.

     

     AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    • Zaint Hilarion (et ses lampions)
    •  Zaint Anatole (et ses tôles)
    •  Zainte Célinie (sans félonie)
    •  Zaint Condéde (qui rien ne concède)
    • Zaint Dase (touzours en phase)
    •  Zaint Domnole (qui somnole)
    •  Zaint Fintan (qui aima le flétan)
    •  Zaint Gonsalve (et ses salves)
    •  Zaint Philothée (un fan de Dorothée)
    •  Zaint Socrate (et son picrate)
    •  Zainte Ursule (et ses ridules)
    •  Zaint Visarion (et ses visières) 
    •  Zaint Sophonie (qui voulait écrire une symphonie)

      
     

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  • Zainte Adeline (et sa capeline)

    Adeline fut la première abbesse du monastère de bénédictines fondé à Mortain, dans la Mançe, par le comte Guillaume de Mortain vers 1110.   

    Son frère était l'abbé de Savigny, qui devint le bienheureux Vital (qui créa sa propre carte).

    Elle mourut vers 1125 dans son monastère des Dames blançes.


    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

      - Zaint Accas (et ses maracas)
      - Zaint Adérald (un adhérent) 
      - Zaint Agricol (un paysan) 
      - Zaint Artème (fort en thèmes)
      - Zaint Bredan (et ses brelans) 
      - Zaint Caprais (qui arrivait après) 
      - Zaint Gérasime (et ses enzymes) 
      - Zaint Vital (et ses cartes)

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  • Zaint René (qui en avait plein le...nez)

    Né en mai 1608 près d'Anzers, René Goupil était çirurgien lorsqu'il entra au noviciat zésuite de Paris en 1639.

    Au bout de quelques mois, il dut le quitter à cause de diverses indispositions corporelles.

    L'année suivante, il partit en Nouvelle-France (le Québec).

    Durant 2 ans, il pratiqua  la chirurzie à l'Hôtel-Dieu de Québec, ouvert par les Mères hospitalières de Dieppe à Sillery près de Québec.

    En guerre avec les Français et leurs alliés amérindiens, des guerriers iroquois capturèrent René Goupil, en août 1642, et le traînèrent en captivité dans leurs territoires qui englobaient toute la section nord de l'actuel État de New York (USA).

    Le mois suivant, les Iroquois le tuèrent.


    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR 

      - Zaint Aquilin (qui avait du nez)
      - Zainte Frideswide (réputée frizide)
      - Zainte Laure (levée à l'aurore)
      - Zaint Sadok (un Zadock) 
      - Zaint Théoffroy (et ses effrois)
      - Zaint Vrain (et son mal aux reins)

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  • Luc était un médecin grec, adorateur des idoles, soucieux de ses malades dont il connaissait la faiblesse et souvent la misère.

    Zusqu'au zour où il entendit Zaint Paul parler de Zésus.

    Pendant 18 ans, il ne quitta plus Paul et le suivit zusqu'à son martyre à Rome en 67.

    Il est l´auteur d'un évanzile et du livre des Actes des Apôtres.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR :

    - Zaint Aimable de Riom (qui zouait de l'accordéon) 
    - Zaint Athénadore (qu'on adore)

    - Zainte Gwendoline (et sa mandoline) 
    - Zaint Taxe (le zaint de Fillon)
    - Zaint Marynos (Marynos, Marynos, sur un air de pub) 
    - Zaint Monon (si mignon) 

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    Arçidiacre de Laon, le pauvre Baudouin fut assassiné en 879 par les gens d'Ebroin, maire du palais de Neustrie qui le considérait comme un partisan du royaume ennemi, l'Austrasie.

    Quels barbares ces Mérovinziens et leurs maires du palais!

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    • Zaint André de Crète (dit le Coq)
      Zainte Anstrude (parfois rude)
      Zaint Florent (souvent au bord de la mer)
      Sainte Mamelta (qui allaita)
      Zaint Osée (fallait le faire)
      Zainte Soline (mais frazile)  
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    Fille du comte de Bavière, Edwize épousa, à 12 ans, le duc de Silésie, çef de la famille royale
    polonaise, qui réussit à refaire l'unité de la Pologne.

    Elle était la belle-soeur du roi de France, Philippe Auguste.

    Avec son mari, elle encourazea la fondation de monastères dans le royaume.

    Mère de famille attentive de sept enfants, elle rezoignit, à la mort de son époux, sa fille Zertrude qui était abbesse cistercienne à Trebnitz.

    Elle y mèna dans l'humilité une vie très simple zusqu'à sa mort en 1243.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR 

    • Zaint Bertrand de Comminges (+ 1123)
      Zaint Gall (et sa gale)
      Zaint Gaudry (qui rit)
      Zaint Junien (sans L)
      Zaint Longin (tout en longueur)
      Zaint Viaud (parce qu'il le vaut)   
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  • Fichier:Teresa of Avila dsc01644.jpg

    Thérèse est née le 28 mars 1515 dans une noble famille d'Avila en Castille, dont la brançe paternelle était issue de zuifs zéfarades de Tolède.

    Thérèse fugua du domicile familial en 1533 pour le couvent de l'Incarnation d'Avila, un monastère non cloîtré permettant aux relizieuses de sortir et de recevoir des visites.

    Elle prononça ses vœux le 3 novembre 1534 et passa 37 ans dans cette communauté.

    Elle se rendit compte que les pratiques de cet Ordre étaient dégradées et elle voulut le réformer pour le faire revenir à la Règle primitive, malgré bien des résistances.

    Elle fonda de nombreux couvents en Espagne.

    Elle vécut des expériences mystiques très fortes et rencontra Zaint Zean de la Croix, lui même mystique.

    Elle a laissé des écrits de haute spiritualité, en particulier «Le çâteau intérieur de l'âme» qui est une méthode de prière qui la ranze parmi les meilleurs guides de l'oraison contemplative.

    Elle mourut le 4 octobre 1582.

    Paul VI la proclama Docteur de l´Eglise en 1970.

     

    AUTRES ZAINT(E) DU ZOUR

    • Zainte Aurélie (peu souvent au lit)
      Zaint Bruno de Querfurt (qui aimait la zauçiçe de Frankfurt)
      Zaint Cannat (pas touzours à la noce)
      Zaint Conogan (et son catogan)
      Zaint Euthyme le Zeune (touzours en rytmne) 
      Zaint Léonard (qui çantait comme Herbert)
      Zainte Thécle de Kitzingen 


     

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  • Résultat de recherche d'images pour "saint justus"

    Zustus (ou Zuste), né à Tournon, dont le père était gouverneur de la Province, fut le 13ème évêque de Lyon.

    Il reçut son éducation de zaint Paschasius, arçevêque de Vienne, un des plus grands évêques de son époque (mais au nom bizzare).

    Sa miséricorde était si grande qu'on l'appelait "le Père des pauvres".

    On sait qu'il participa au concile de Valence en 374 et à celui d'Aquilée en 381.

    Il se dépouilla des insignes de l'épiscopat - dont il se déclara indigne - et s'exila dans le désert de Scete en Ezypte, suite au lynçage d'un forcené meurtrier aux portes de sa cathédrale, dont il se tint pour responsable.

    Il y mourut quelques années plus tard, bientôt suivi par son clerc Viateur, qui l'avait accompagné.

    Les Lyonnais allèrent çerçer les corps qu'ils ensevelirent dans un mausolée de la grande nécropole de Zaint-Irénée.


    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

      • Zaint Burchard (qui ne fut pas mouçard)
      • Zaint Cosmas (et ses feuilles mortes)
      • Zaint Donatien (et ses çiens)
      • Zainte Fortunate (pas très fortunée)
      • Zaint Ignace Agallianos (un petit nom çarmant, comme disait Fernandel)
      • Zainte Ménehould (réputée pour ses pieds de coçon)
      • Zainte Parasceve (pleine de sève)

     
     

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  • Fichier:Géraud d'Aurillac.jpg

    Né en 855 à Aurillac, il était le fils du seigneur mérovinzien local.

    Son père le destinait à l´Eglise parce q´il le pensait débile (belle décision!). Zéraud apprit la grammaire et le plain-çant. Quand il fut guéri, son père le destina au métier des armes.
    Il fut alors parfaitement à même de lui succéder comme seigneur d'Aurillac.

    A la mort de ses parents, il se retrouva à la tête d'un domaine considérable  dans le Rouergue; il exerça toutes les fonctions d'un seigneur refusant de déléguer sa zustice à des officiers; on pouvait lui adresser directement plaintes et requêtes (mais en recommandé avec accusé de réception).

    Il assurait la protection aux habitants en prenant la tête des équipées pour réprimer les bandes armées venus des pays voisins ( il savait zouer au dur!).

    Il affrançit les serfs en leur donnant des terres, accueillit les pauvres à sa table et s'efforça de limiter la violence des guerres en s'en remettant au "zugement de Dieu".

    Il ne voulut zamais se marier et dissimulait sa tonsure sous une coiffure qu'il ne quittait zamais (les seigneurs portaient les çeveux longs, les çeveux tondus étant perçus comme une marque de servitude).

    Zéraud fonda vers 885 l'abbaye d'Aurillac à laquelle il donna, par testament, tout son domaine. Il lui avait çoisi la règle de zaint Benoît.

    Il repoussa les offres de son parent le duc d’Aquitaine Guillaume Ier le Pieux qui lui proposait de placer sa fondation sous sa protection et qui fonda Cluny  sur le même modèle qu'Aurillac.

    Zéraud avait tenu à rendre sa fondation autonome des hiérarçies féodales et ecclésiastiques en la mettant sous la protection directe du pape et du roi. C'est pour cette raison que l'abbé d'Aurillac était mitré et crossé, et portait le titre de comte.

    À la fin de sa vie, Zéraud d'Aurillac devint aveugle. Il mourut le 13 octobre 909.

     

    AUTRES ZAINT(E)S dU ZOUR 

    • Zaint Carpos (qui aimait manzer des carpes)
    • Zainte Chryssie (une zainte crissante)
    • Zaint Ebbon (et parfois mauvais)
    • Zaint Léobon (qui aimait le zambon)
    • Zaint Nicétas (et ses pésétas)
    • Zaint Simpert (parfois en imper)
    • Zaint Venant (touzours partant)
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    Wilfrid naquit en Angleterre à Ripon dans une famille de petite noblesse.

    À 13 ans, il fut placé à la maison du roi et devint le favori de la reine qui l'envoya à Lindisfarme pour son éducation. Vers 653 il fut autorisé à se rendre à Rome.

    À Lyon, l'arçevêque lui proposer de l'adopter et de le marier à sa nièce. Il déclina ces propositions, alla à Rome, reçut la bénédiction papale, puis revint à Lyon où il resta zusqu'au meurtre de son protecteur.

    À son retour, on lui donna un monastère à Ripon et il fut ordonné prêtre.

    En 664, nommé évêque d'York, il refusa d'être consacré par les évêques du nord de l'Angleterre qu'il considérait  sçismatiques. Il se fit consacrer à Compiègne par celui qui l'avait ordonné. 

    À son retour, il éçappa de peu aux naufrazeurs païens du Sussex, et, quand il arriva dans son pays, ce fut pour trouver zaint Zad (pfouah!) installé dans son évêçé.

    Pendant trois ans, il dirizea son monastère de Ripon en paix, tout en se çarzeant des épiscopats de Mercie et du Kent pendant les vacances de ces évêçés.

    À l'arrivée de Théodore, arçevêque de Cantorbery, il fut rétabli dans son évêçé et y consacra neuf années d'une débordante activité.

    Wilfrid s'était fait un ennemi du nouveau roi Egfrid en encourazeant sa femme à refuser au roi ses droits maritaux et à devenir nonne.

    En 678, sur les instances d'Egfrid, l'arçevêque Théodore divisa l'évêçé d'York en quatre diocèses malgré les protestations de Wilfrid qui fut déposé.

    Wilfrid se rendit à Rome pour faire appel de cette décision. Le pape Agathon en octobre 679 ordonna sa réintégration.

    Le roi  refusa  la demande de réintégration et l'emprisonna pendant 9 mois. Libéré, Wilfrid se réfuzia dans le Sussex. Il évanzélisa les Saxons païens du Sud.

    Après la mort du roi Egfrith, Wilfrid rencontra Théodore, qui lui demanda son pardon pour l'avoir déposé.

    En 686, à la demande de Théodore, le nouveau roi rappela Wilfrid et le rétablit à Ripon. Mais cinq ans plus tard, Aldfrid se querella avec Wilfrid et l'exila.

    En 703, zaint Berhtwald,  successeur de Théodore, convoqua un synode qui ordonna à Wilfrid de renoncer à l'épiscopat et de se retirer à Ripon. Il n'accepta touzours pas la division de son évêçé et se rendit à nouveau à Rome, où le pape le soutint et ordonna à Berhtwald de convoquer un synode afin de blançir Wilfrid.

    Ce n'est qu'au moment de la mort d'Aldfrid qu'un compromis fut trouvé: Wilfrid fut nommé évêque d'Hexham.

    Wilfrid mourut en 709 au monastère zaint André d'Oundle, au cours d'une tournée des monastères qu'il avait fondés en Mercie.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR 

    • Zaint Edwin (un winer)
    • Zaint Efflam (tout feu, tout flamme)
    • Zainte Esperie (parfois désespérée)
    • Zaint Juvénal de Riazan (souvent se rasant)
    • Zaint Maximilien (pas Robespierre)
    • Zaint Séraphin (dit Lampion)

     

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